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Publié par Mak

darfourfirebelles 1 893401 1 34

Selon les médias internationaux, le cessez-le-feu observé, après l’accord intervenu à Doha en février dernier,  entre le gouvernement soudanais et le Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE), l’une des principales formations politico-militaires la plus active au Darfour, est rompu depuis hier entre les deux parties.

 

En effet, les deux camps s’accusent mutuellement de violation de cessez-le-feu et les combats ont repris  suivis des bombardements aériens et terrestres entre les forces soudanaises et les rebelles du Darfour.

 

Pour les observateurs sous-régionaux de la crise au Darfour, l’accord cadre de Doha n’a pas de chance de prospérer et d’aboutir du fait que la volonté politique des parties en conflit traduit l’état d’esprit sournois des uns et des autres.

 

En plus, rien ne présage la moindre  garantie en termes de solidité d’un accord de paix signé à une vitesse aussi impressionnante.

 

De nombreux analystes s’accordent à dire que l’accord de Doha, est un "deal" qui permettra à Idriss Deby de se racheter auprès du monde arabe soucieux d’épargner au dirigeant soudanais des poursuites judiciaires et sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour Pénale Internationale (CPI), de plus acculé de partout par la communauté internationale.

 

La rupture de trêve entre le régime de Khartoum et le MJE, est un signe précurseur d’un emballement quasi-général des combats dans cette sous-région « confligène » où d’un côté on trouve des groupes armés hostiles au pouvoir du Général au Tchad et de l’autre des mouvements d’opposition armée centrafricain qui menacent celui du Général Bozizé.

 

Nguebla Makaila