Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Alerte Info: Les député-es européen-nes ont condamné la junte militaire et exigent le gel des avoirs des auteurs du coup d'état// Au Tchad, la plateforme Wakit Tama" l'heure est arrivée " appelle ce jeudi 19 mai 2021 le peuple à manifester pour le retour à l'ordre constitutionnel //

Archives

Publié par Mak

201208101353370346

GOZ BEÏDA, 14 août 2012 (IRIN) - Dix ans après avoir fui les violences qui secouaient la région soudanaise du Darfour, Abdulla Juma Abubakr n’a pas l’intention de rentrer chez lui.

Après avoir quitté la ville d’El-Geneina, au Darfour-Ouest, en 2002, il a d’abord passé deux ans dans un camp du côté soudanais de la frontière avant de s’installer à Djabal, un camp de réfugiés de la région de Goz Beïda, dans l’est du Tchad.

« Avec ce que j’ai vu lorsque nous sommes partis, la façon dont les gens se faisaient tuer, les mosquées incendier... je ne peux pas imaginer de rentrer », a dit à IRIN M. Abubakr, qui est devenu l’un des représentants des réfugiés dans le camp. « Je sais que d’autres personnes rentrent chez elles, mais moi je ne peux pas. J’ai toujours des proches au Darfour, mais je ne peux pas être sûr d’être en sécurité si je rentre. »

Bon nombre des 18 000 réfugiés du camp, dont la plupart viennent du Darfour, sont réticents à l’idée de rentrer chez eux.

 

Continuez la lecture: ICI