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Alerte Info: Les député-es européen-nes ont condamné la junte militaire et exigent le gel des avoirs des auteurs du coup d'état// Au Tchad, la plateforme Wakit Tama" l'heure est arrivée " appelle ce jeudi 19 mai 2021 le peuple à manifester pour le retour à l'ordre constitutionnel //

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Publié par Mak

 

Réfugié politique tchadien et opposant au régime tchadien, l’universitaire, Tom Erdimi a été enlevé en Egypte depuis quatre (4) mois par les services des renseignements égyptiens en complicité avec ceux du Tchad.
Le statut de réfugié politique qui est censé protégé les bénéficiaires et personnes persécutées dans leurs pays par des régimes autoritaires, perd son importance et sa vigueur. Tom Erdimi, opposant tchadien qui a trouvé refuge en Egypte, a été enlevé avant la mort d'Idriss DEBY par des éléments des renseignements de son pays d’accueil, qui a signé et ratifié la Convention de Genève de 1951, relative au statut de réfugié de Genève.
En effet, selon nos informations, Tom Erdimi a disparu depuis plusieurs mois, son frère Timan Erdimi, refugié au Qatar a été informé tardivement de cette situation.
A l’heure où nous mettons en ligne cette information, personne n’est à mesure de savoir où est détenu cet opposant tchadien et réfugié.
Tout porte à croire que Tom Erdimi a disparu en Egypte ce qui nous fait rappeler le sort qu’a connu Adouma Hassaballah, leader de l’UFCD, enlevé à Adis Abeba en 2010 sans que sa famille ni ses amis ne parviennent à le localiser.
Ce qui est sûr et certain, Tom Erdimi n’a pas été extradé au Tchad, puisque nos radars ne confirment pas cette information.
Il convient de souligner qu’en janvier 2016, Giulio Regeni, étudiant italien, âgé de 28 ans, était enlevé par des inconnus, torturé, mutilé, avant d’être retrouvé mort dans une banlieue du Caire. Son assassinat a provoqué une vive indignation en Italie et cristallisé les relations avec l’Egypte.
Avec cette affaire désormais appelée de Tom Erdimi, les autorités égyptiennes confirment leur non-respect du droit humanitaire international et des droits humains en général.
Au Tchad, un sit-ing sera organisé devant l’Ambassade d’Egypte à Ndjaména, on espère que cela s’étend dans de nombreux autres pays pour réclamer la vérité sur cet enlèvement et exiger le respect de la protection humanitaire par les Etats signataires de la Convention de Genève de 1951, relative au statut de réfugié politique.
Makaila.fr