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Publié par Mak

Harcèlement sexuel, parole de femme 

Le harcèlement sexuel ou violences faites aux femmes, est la pomme de discorde des descendants contemporains d’Adam et Eve première guerre universelle froide.

La boucle des interdits, est elle entrain de se boucler ? Connaissant le péché originel, sommes nous dans la voie de l’ultime péché qu’est les violences faites aux femmes ! Est ce un conflit affectif ou moral 

I'  Approche

La violence se mesure relativement par le rapport de force de manière disproportionnée. Cependant le harcèlement fait intervenir la gêne de la quiétude de l’autre de façon délibérée et continue, dans le but de contraindre la victime à céder ou lâcher prise au bénéfice du prédateur.

Le harcèlement, qu’il soit moral ou sexuel, demeure une nuisance au bien–être de la personne physique cible.

Cette nuisance qui a pour seul mobile, la recherche des faveurs sexuelles ou démissions des engagements pris par la personne harcelée. Parfois le harcèlement est un pur produit de la jalousie ce qui fait que le harceleur reste éclipsé en tout anonymat et jubile des sévices qu’il fait subir aux autres.

Ces défauts humains se traduisent par le harcèlement, arme discrète orientée contre l’individu harcelé. Jusqu’aujourd’hui le harcèlement sexuel est perçu comme phénomène des sociétés occidentales.

Alors que le harcèlement est un sentiment d’hégémonie doublé de masochisme abject, ensembles ou séparés, soufflent le mépris à caractère sexiste ou abus de pouvoir néfaste.

Les femmes à l’affiche des agressions sexuelles, qu’elles soient conscientes ou non de leurs délits de séduction, elles sont excitatrices directes de l’instinct libidinal, donc de fait, provocatrices par inadvertance de prédations dont elles sont victimes.

Souvent la gêne est personnalisée et à caractère bassement sexuel, c’est pourquoi les femmes figurent en premier dans la liste des objets sexuels.

Quelles que soient les circonstances de sa survenue et ses causes, l’harcèlement reste un délit répréhensible.

Si le harcèlement sexuel parole de femme, reste l’atteinte violente de la personnalité dont les femmes sont les principales victimes, néanmoins, elles sont sous outillées par nature pour en faire face. Il faut donc chercher la genèse du conflit sentimental dans le berceau de l’humanité.

Dans les débris de la violence faites aux femmes, la victimisation met en relief les présumés droits ignorés des femmes. Sous-entendues, les revendications d’égalité parfaite, qui fait son petit bonhomme de chemin.

Egalité homme/femme

L’égalité entre homme et femme est un combat larvé. Arrêtons un peu, cette kermesse de la téléréalité. Ce toilettage politique des individus qui défendent becs et ongles les opinions des autres sans évaluer les valeurs intrinsèques, ni demander les avis contradictoires des concernées. S’agissant d’une égalité utopique, que veulent certaines femmes aujourd’hui sans tenir compte des réalités sociales et naturelles. Nous sommes imprégnés dans nos croyances, personne ne viendra bousculer notre inébranlable foi.  Les livres célestes n’ont pas laissé les hommes et les femmes en déperdition dans la nature sauvage.

De ce qui précède, concernant la foi, les institutions religieuses et spirituelles à travers le monde sont bien regardantes. Je ne saurai donner un avis tranchant. Je fais la passe aux religieux compétents de prendre leurs places pour mieux nous éclairer sur cette présumée égalité recherchée en vain.

Bref ! Parler d’une égalité c’est aller vite en besogne. De deux personnes physiques, même les vrais jumeaux ne sont pas égaux dans l’espace social. S’agissant de l’homme et de la femme, depuis notre création, nous sommes conçus à remplir des tâches prédéfinies.

Morphologiquement parlant, l’homme est bien bâti pour faire face aux difficultés de la nature. La largesse de ses épaules et son allure masculine, en sont la preuve tangible d’une posture bien faite pour les travaux durs et affronter les aléas dans le temps et dans l’espace.

La femme est incontestablement bien façonnée, douce et séduisante, vue son bassin élargi pour accueillir la procréation et son buste étroit qui loge les glandes mammaires. Par son essence, elle est affective, est presque incapable de devenir cruelle au point de faire la violence aux autres. Elle joue pleinement son rôle de nourrice. De deux cas de figures, aucun de deux congénères, n’est capable de remplir seul, pleinement le rôle de l’autre. Il faut s’en tenir au terme de complémentarité innée que de s’obstiner à une égalité utopique

La femme n’est pas predestinée aux travaux durs, ni faire faces aux animaux féroces, ni aller à la guerre pour autant. Elle a besoin de son compagnon à l’aider pour se perpétuer. Vous conviendrez avec moi, que les tâches sont bien déterminées depuis les premiers instants de l’existence, pourquoi voulez-vous aujourd’hui perturber cette harmonie légendaire ?

La femme n’est pas le nadir de l’homme mais sa tendre compagne, par la douceur, elle peut lui arracher même le cœur.

 Ironie du sort, les belligérants se concertent et s’entraident pour faire face à eux-mêmes se livrant à une guéguerre sans se faire trop de mal, dans un débat d’idée récurrent.

Faudrait-il élaborer un guide pour vivre avec sa compagne ?

Sommes-nous devant un conflit qui invalide l’harmonie humaine, et fait de nos comportements légitimes un sujet de droit et de poursuite devant un tribunal partisan de mauvaise conduite amoureuse ?

Ou bien, le paradigme que la femme se fait d’elle, se trouvant confrontée à la fois à son congénère et à la foi, qu’elle trouve punitive et privative de liberté. Cette dernière est une vertu morale, faite des us et coutumes dont la femme en tant que femelle, elle fait partie intégrante.

 La femme juge et partie demande de l’aide de l’homme pour trouver une excuse pour enfreindre les règles établies.

 Pour ce qui concerne la foi, celle-ci est plus forte que tous les hommes réunis. Mais la femme, pour son présumé droit, elle cherche à défaire les lois ancestrales. Violences faites aux femmes est une porte d’entrée du débat du siècle des amants qui se côtoient sans se dire leurs armes secrètes.

Le prototype de la féministe, ne reflète point le sentiment de toutes les femmes. Chaque société a son modèle à défendre. Trop de libertés qui tendent à la nudité nuisent à nos croyances, donc à nos libertés confessionnelles.

Que les femmes cessent ce jeu de la victimisation, et qu’elles soient réalistes afin de voir le vrai contour du conflit. Le problème n’est guère politique mais plutôt social. C’est pourquoi le dialogue doit se faire à domicile et à travers les différentes couches sociales et non un débat des féministes intellectuels circonscrits dans les grandes agglomerations.

Harcèlent sexuel et chômage

Ces deux vices vont de paire. L’oisiveté des jeunes mène à la violence contre eux-mêmes, cette fois manifestée par la débauche qui a pour corolaire la drogue, la prostitution, le vol et le viol. C’est pourquoi les jeunes garçons désœuvrés s’attaquent à leurs congénères qui reviennent souvent tard du travail point d’orgue de l’agression sexuelle.

Le genre féminin, en plein dans la débauche, en quête d’embauche, séduit et se fauche.

Avortement

La femme est un être parfait, qui doit jouir de tous ses droits naturels. L’influence de l’homme ne doit pas lui faire ombre de liberté légitime qu’elle ambitionne.

Les revendications sont comme une chaine d’escalier infini des besoins. Les femmes sont par leurs créatures revendicatrices et insatiables. Dès qu’elles gagnent un pas, elles revendiquent une enjambée. Ne pas satisfaire certaines de leurs revendications légitimes, est une injustice sexiste, mais satisfaire toutes leurs sollicitations c’est aboutir à une république purement féminine.

La femme veut le beurre et l’argent du beurre, voire le berger en entier. La femme doit s’assumer entièrement dans la liberté qu’elle cherche. Mais quand le chemin de sa liberté croise celui de la grossesse, qu’elle accepte son destin et doit respecter la vie humaine. A cet effet elle doit s’abstenir de penser à l’avortement qui est pourtant un crime.

Un fœtus est un être qui a droit à la vie. Il nous revient de lui donner une chance à une vie saine et pleine de bonheur. Il faut écarter l’avortement des droits, que la femme revendique. L’avortement peut être acceptable dans un intervalle de temps que la science et la foi jugent idéal.

Femme et droit confus

La femme est l’être le plus présent devant et dans le cœur de l’homme. Malgré sa présence et son assistance, elle fête une journée pour s’exprimer face à l’homme pour revendiquer sa liberté de lui. Pour cette liberté prononcée à demi-mot, elle demande la contribution de l’homme pour se libérer de cet homme là, en même temps. Quel paradoxe ?

Ce qui intrigue, ce que veulent les femmes. Pourtant elles n’ont rien à aller chercher à la place publique. La femme est présente à coté de l’homme depuis la nuit de temps, elle aurait négocié son statut depuis, en douceur.

Les mises en causes

La séduction est un jeu dangereux à laquelle les femmes s’adonnent à cœur joyeux. S’il faut lire séduire comme détruire les facultés de l’autre, tourmenter, égarer ou faire perdre le discernement, en soit, peut être un délit affectif loisible (licite).

Il faut le dire franchement que la femme dans son parfum de séductrice, elle a mis trop d’ingrédients et aussi trop de temps pour rattraper sa place idéale à côté de son compagnon. Le réveil tardif n’est pas sans conséquences, ce qui la rendait souvent vulnérable aux yeux de Romeo le protecteur. La femme est incontestablement la deuxième roue de l’équilibre biologique sans laquelle la vie serait impossible. Qu’elle soit roue motrice ou pas, son rôle est prépondérant.

Opportunément, compte tenu de son incapacité momentanée due à la maternité et sa frilosité face aux difficultés contre le fauves puis son déficit potentiel musculaire, elle se résume aux travaux domestiques, qui ne sont pas aussi les moindres.

 Le silence des autres femmes rurales, fait transparaitre la dénonciation des femmes occidentales, si comme le harcèlement sexuel est l’affaire des femmes émancipées.

La mobilisation des femmes émancipées et les féministes est une arme a double tranchants. Cette polémique culturelle comme agent pathogène dans les relations affectives risque d’empoisonner les relations amoureuses qui décourageraient nos approches intimes. Attention de tuer le fondement de la vie par la culpabilisation partisane. Le genre est fondé sur la complémentarité bien-sûr biologique.

II CAUSES

La promiscuité relationnelle notamment les liens parentaux, voisinages, les rencontres professionnelles ou accidentelles entre autres les transports mettent ensemble le gaz et l’étincèle de l’amour.

Cause à effet : séduction et harcèlement sexuel, rendent acerbes le conflit de la légitime tentation et celui du légitime refus, quel contraste !

 Par le phénomène du harcèlement sexuel, la femme se mue en flamme. Perçue de loin, elle rassure. Quand vous vous approchez d’elle, elle vous réchauffe. Mais quand vous la touchez par envoutement, elle vous brûle au troisième degré. Qu’on monte ou qu’on descende, le harcèlement sexuel se trouve mêler à la vengeance et au conflit de genre attisé par le féminisme politique.

Poussant trop loin le bouchon de la séduction intempestive, la séductrice se fait piéger dans le sentiment malsain du séduit, qui abuse de la confiance de sa compagne. Ce qui expose celle-ci, à la violence.

Le législateur s’interpose pour réguler la vie amoureuse. Alors que la circulation routière même, malgré les signaux, le gendarme et le radar, n’ont pas pu éradiquer les accidents, qui demeurent mortels, combien de fois le laborieux exercice de réguler les comportements de sept milliards des voisins.

Légiférer sur les sentiments complexes et versatiles de notre vie amoureuse, fait perdre à nos relations affectives une bonne dose de testostérone.

La femme n’est pas si faible pour autant, la protéger ainsi par des lois qui la fragilisent davantage.  Depuis la nuit des temps nonobstant ses caprices, elle demeure la fidèle compagne de son congénère.

La femme est capable de se défendre, de s’affirmer, d’aimer, de refuser les relations incongrues, bref de faire face au sentiment qui la chosifie et fait d’elle un objet sexuel.

Causes indirectes

Cause pertinente, est la beauté physique doublée de l’accoutrement exagéré, parlant ainsi de provoquant.

Causes secondaires qui font saliver le prédateur : Les doux regards qui transpercent le cœur, les fins sourires qui incitent aux dialogues et les déhanchements francs qui invitent aux passages à l’acte tant désiré.

N’est pas ! N’avons-nous pas le droit de succomber à cette tentation mortelle ?

Dommage que les présumées victimes ne se font pas prises en flagrant délit du fait de leur finesse et furtivité dans la séduction.  Ce conflit de désamour qui nous laisse bégayer dans la tentation qui choque l’univers de droit.

Par leur nature, les femelles veulent être vues et suivies, le cycle de chasse ou poursuite n’est pas le propre de l’homme.

La jolie demoiselle avant de faire ses toilettes matutinales, s’engage à un concours de beauté contre ses semblables pour captiver les mâles de son environnement.  Son désir le plus fou, est d’être sur toutes les lèvres comme plus séduisante. Pourtant elle n’attend point la fin de la journée pour s’en convaincre de sa séduction. Elle veut de sitôt connaitre son pouvoir et son influence sur ceux qu’elle désir tant captiver.

D’un coup d’œil furtif, elle apprécie son influence sur les autres.

Quand vous voyez le genre tendre gesticuler, ne pensez pas à un désemparèrent. Mais des appels qui sont à l’ordre du jour. Parfois codée, la séduction souvent mal interprétée par les mâles en quête d’une âme sœur. On peut parfois comprendre leur gêne qui est secondaire aux regards indiscrets qui peuvent surprendre nos sœurs en plein manœuvres de séduction. Nos regards doux et drus à la fois, peuvent cacher souvent les violences mal contenues.

Pour la jeune bien préparée pour la séduction, les gestes se confondent avec l’interprétation « je vous désir, oui, venez mais pas tous » ce qui fait succomber les intéressés et les ambitieux aveugles. Chacun affûte son arme pour la conquête, et la chasse commence.

A vos astuces partez.. Les aventures sexuelles se libèrent instinctivement, déclenchées de manière bestiale, dont nous sommes parmi les plus intelligents des bêtes, seule la suite nous différencie des individus sexuellement harceleurs et violents. Ici la morale intervient pour adoucir les ardeurs.

Ces appels instinctifs de « regardez moi, ne suis-je suis belle ? », est une réaction normale de féminité congénitale. Mais faudrait qu’elle soit bien comprise et puisse atteindre ses objectifs de conquêtes attendues. Les hommes se lacent sans attendre la suite. La poursuite naturelle commence aux caractères semblables à toutes les bêtes afin de se perpétuer par la procréation.

Mais cela ne fait pas de la jolie dame une proie à abattre. Le fait de s’approprier de leurs corps contre leur gré est en soit, est un délit.  La violer, est un crime.

Conséquences

  La poursuite à des fins basses d’assouvissement des désirs sexuels, va crescendo faute de moyens adaptés qui répondent à captiver le cœur tendre. Ce qui se fait de part et d’autre accentue la poursuite et l’écart grandit entre la séductrice et le séduit. Le jeu de cache-cache au début, devient ludique. Mais par la suite gênant, puis aboutit à l’agressivité cool. Les attouchements vraisemblables concours interviennent pour tester la relation de la conquise.

Le délit commence. L’amoureux devient indésirable donc cauchemar à la désirée. Le désir tourne au déplaisir véritable poison qui indispose l’existence de la femelle qui devient un Object sexuel à posséder contre son gré.

C’est la réplique qui donne un effet contraire qui est d’abord la peur, puis le refoulement. Ce jeu devient le véritable phénomène de harcèlement qui tourne à la haine de part et d’autre. La femme se cache, se défend, mais ne cède pas. Elle se montre de plus en belle pour séduire d’autres qui puissent la sauver de son calvaire. C’est le maquillage qui fait enflammer les amours. La confusion fait de la femelle vulnérable, une proie facile à tomber au piège masculin parfois astucieux et violent. Cette course effrénée du chasseur et de la chassée < prédateur-proie> est souvent dramatique.

La fuite en avant devient fatale pour les deux. La chassée tente de résister et le chasseur use de ses force de contrainte, assouvit ses désirs sexuels. Cependant le malaise se manifeste dans la mélancolie de prémices d’amour qui se convertissent en sentiment de revanches souvent violent qui font appel aux viols.

Le viol, comme réaction de pure animosité condamnable reste le caractère indéniable du prédateur, qui se plaisait dans sa poursuite, tel un fauve qui s’adonne corps et âme à poursuivre davantage sa victime.

Cette victime qui minimise le danger, se laisse entrainer sans alerter ses défenses qu’elles soient parentales ou juridiques. Comme une libellule qui se plait dans ce jeu de danger mignon qu’elle provoque sans cesse. Le mâle ne voit aucun mal de sa poursuite. Il légitime sa forfaiture par ses efforts consentis à la poursuite. Le guet à Pen est une solution idéale. Celle-ci ne donne pas assez de temps, c’est pourquoi la violence intervient.

La femelle surprise se défend de toutes ses forces, mais cède sous l’influence de deux forces conjuguées qui l’assaillent. L’une est bien l’agresseur, force humaine et l’autre sentimentale. Elle se calme honteusement et cède à la fatalité. Sous prétexte d’être vaincue simplement ou croire peut-être, qu’elle s’est faite aimée pour une fois.

 Elle se résigne temporaire mais le déplaisir restera à jamais comme un volcan actif.

L’honneur chassé, revient en courant. Elle est vite rattrapée par le dégout du déshonneur. Chaque réveil est un choc de dépersonnalisation qui se perpétue.

La victime meurtrie frustrée cherche en vain réparation et se refugie dans le mariage ou l’amour sans rivale. Elle n’a plus d’orgueil, elle perd sa fierté de femme aimable. Les enjeux sont de taille. Le revers de la médaille est un tourment dans la vie de l’amour volé.

 Le cycle de la séduction et du viol s’enchevêtrent. Elle voudra en vain être, ce qu’elle fut avant son aventure dans le lit de la honte.

Elle se mue en menthe religieuse suite à un accouplement non désiré. Elle cherche à rattraper son mal afin de le dévorer tout cru au parfum de phéromone sans se faire trop de mal, pour réparer sa déception.

Sa vie devient comme un scenario de dessin animé immortel. Pourtant elle meurt chaque nuit et se réveille avec le soleil de peur de mourir encore. L’angoisse l’étouffe chaque fois qu’elle regarde son bourreau.  Chaque fois qu’elle regarde sa beauté et sa jeunesse s’éloigner et son amour avec.

Délit

Le délit est illustré par l’absence de consentement, la femelle chargée d’incapacité circonstancielle de refuser et de dénoncer le viol. Ce préjudice causé par le dominant, rend la victime objet sexuel l’antipathie s’installe.

La femme violée n’est pas forcement dégoutée, mais le sentiment resurgit, après avoir compris, qu’elle n’est pas si aimée ni la seule. L’amertume provient de la présence de sa rivale. Le harceleur est débouté et perd son pouvoir de domination. Cependant l’acte ne demeurera guère secret, la dénonciation refait surface teintée de rancune. Le mâle devient délinquant sexuel inexcusable, bien qu’il fut allumé de manière consciente cela ne lui confère pas des circonstances atténuantes. Justice

La justice intervient pour corriger le tord, en apportant réparation au préjudice causé. Mais quel préjudice ? Pourtant celui-ci est une parole de femme, qui ne ni quantifiable ni qualifiable. Etre victime suffit pour enterrer le mâle avec son mal.  

Les femmes ont quand même leurs parts de responsabilité dans la séduction propagée à tout parfum ?

La diabolisation des hommes repousse la libido. La justice ne se venge pas mais tolère avec les mesures atténuantes. Que les femmes soient moins provocatrices, cela leur éviterait les agressions sauvages. Qu’adviendra-t-il quand l’humanité se fait poursuivre pour ses rapports intimes ?

Solutions

Habillements responsables avec moins de séductions intempestives entrainent la baisse d’harcèlement et de viol par les hommes. Pourtant les femmes aussi ont une part de responsabilités, du fait de leurs comportements congénitaux de séductions.

Il n’y a pas que les femmes, qui sont harcelées, les hommes aussi.

A bon entendeur salut

MAHAMAT ALI HIDJAZI