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Alerte Info: Tchad: dénommée marche du peuple pour exiger l'alternance au Tchad, plusieurs organisations de la société civile, des mouvements citoyens et partis politiques vont descendre dans la rue le 06-02-2021 en vue de protester contre le pouvoir actuel d'Idriss Deby //

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Publié par Mak

Souveraineté : La Turquie considère-t-elle le Tchad une partie de son territoire ?
Souveraineté : La Turquie considère-t-elle le Tchad une partie de son territoire ?
Souveraineté : La Turquie considère-t-elle le Tchad une partie de son territoire ?
Souveraineté : La Turquie considère-t-elle le Tchad une partie de son territoire ?

La Fondation Maarif, de l’AKP, parti islamiste d’Erdogan, de la Turquie, après avoir arraché en décembre 2017, le Complexe Scolaire International Bahar (CSIB), de ses promoteurs privés de diverses nationalités, chercherait selon des sources concordantes à s’accaparer des biens privés de ces derniers.

 

Toute une équipe est mobilisée pour repérer les domiciles privés des promoteurs du CSIB, en vue de récupérer les véhicules, les meubles et autres bien privés. Car, la Fondation Maarif et consorts justifieraient leurs actes en disant tous les biens appartenant aux promoteurs du CSIB, sont des biens de la Turquie. Ils auraient même rencontré des autorités tchadiennes sur cette question en avançant comme les anciens de l’établissement ont fui. Alors que les promoteurs du Complexe Bahar n’ont pas fui mais plutôt ont été obligé de quitter le Tchad à la demande des responsables de sécurité pour « les mettre à l’abri » à la veille de la visite officielle du président Turc au Tchad. Après avoir spolié le CSIB, en violation de la Constitution du Tchad, et d’autres textes fondamentaux, contraindre les autorités tchadiennes à expulser les promoteurs sans raison valable et en contradiction des conventions internationales que le Tchad a ratifié, la Turquie cherche aujourd’hui à dépouiller carrément les promoteurs du CSIB.

 

Tout ceux-ci, pour un problème d’un coup d’Etat manqué en Turquie, et le président Erdogan accuse le prédicateur Fetullah Gülen, avec le mouvement Hizmet derrière ce putsch manqué. Alors depuis 2016, la Turquie n’arrive pas à prouver l’implication de Fetullah Gülen dans ce coup d’Etat. Des rapports d’enquêtes de l’Union Européenne et des Etats Unis et autres institutions indépendantes ont démontré clairement la non implication de Gülen, ni de son mouvement Hizmet dans ce coup d’Etat. Ainsi la Turquie transpose son problème interne sur un autre territoire. Et au regard des différents actes posés l’on peut se demander si la Turquie considère-t-elle le Tchad une partie de son territoire ? Pourquoi transposer son problème interne sur un autre territoire ? Alors la Turquie elle-même est accusée de bafouiller par les pays de la grande Démocratie le Droit de l’Homme. Le Tchad en tire quel bénéfice en obéissant aux exigences d’Ankara ? Chasser des investisseurs privés implantés dans le pays depuis 2001, avec un investissement de plus de 4 milliards, ne ternit-il pas l’image du Tchad aux yeux des potentiels investisseurs désireux de venir s’installer dans le pays ? Si l’on chasse à chaque fois des investisseurs étrangers à la demande de leur pays respectif à cause d’une rivalité politique, jusqu’à quand le Tchad continuera-t-il à obéir aux exigences des pays étrangers ? Aux différentes questions posées, il y a une seule réponse, la souveraineté du Tchad qui est mise en jeu.  

 

Dans tous les cas, pour l’avocat des promoteurs du CSIB, mâitre Abdelkérim Mahamat Kreich, indique que la loi fondamentale consacre le caractère sacré de la propriété privée en son article 41 qui dispose : « La propriété privée est inviolable et sacrée. Nul ne peut en être dépossédé que pour cause d’utilité publique dûment constatée et moyennant une juste et préalable indemnisation ». L’article 58 renforce cette protection en ce que l’Etat garantit la liberté d’entreprise. Selon l’avocat, il s’agit en effet d’une spoliation des biens du Complexe Scolaire International BAHAR au profit d’une association de droit turc ne disposant d’aucun droit de propriété sur ces biens. Alors que soutient l’avocat, le Complexe Scolaire International BAHAR a obtenu une autorisation de construire émanant respectivement du Maire de la Ville de N’Djamena en date du 29 juillet 2011 et du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle en date du 19 octobre 2015. « Le Complexe a édifié deux immeubles : l’un sis au quartier Hille Rogue Résidentiel évalué à la somme d’un milliard neuf cent soixante-six millions cinq cent quatre-vingt mille cinq cents (1.966.580.500) francs CFA et l’autre sis au quartier Diguel Est évalué à la somme de deux milliards cent quatre-vingt millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille deux cent quarante (2.180.499.240) francs CFA. Le second immeuble a déjà fait l’objet d’une attribution définitive au profit du Complexe Scolaire International BAHAR » explique maitre Abdelkérim Mahamat Kreich.

Source: confidentielle