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Publié par Mak

Homme politique, chef de file au Tchad

Dans la rubrique de démocratie cheval de Troie, Le chef de file est un cheval sans bride. Il annonce au nom du chef de l’Etat, mais pour ses fausses promesses il laisse au chef de l’Etat d’endosser les promesses non tenues. De grâce, il faut épargner nos chefs d’Etats d’être au four et au moulin.

Les chefs de file, mal intentionnés pêchent dans les eaux troubles. Pour cela ils sont cités, comme étincelles départ de feu, de tous les conflits intercommunautaires. Défi de l’heure, que celui qui n’est pas impliqué, lève le doigt.

Le chef de file dans notre République démocratique, se croit tout permis. C’est un homme politique du parti au pouvoir. Celui-ci, est de facto ministre en exercice. Etant dans l’exécutif, notamment le gouvernement qui rencontre au moins une fois par semaine, le président de la République. En conseil de ministre, il est muet comme carpe d’eau douce.

Le chef de file est censé se mettre à l’œuvre pour appuyer la politique du chef de l’Etat. C’est lui en principe, devrait être présent ou ses collaborateurs, sur le terrain pratique pour la perfection du chantier présidentiel. Dommage qu’il ne brille que par son absence. Il devrait être constamment présent comme font les membres de la Fondation Grand Cœur. Personnellement je ne sais pas comment celle-ci fonctionne. Toutefois, elle s’illustre quand même dans le paysage politique et de plus en plus, elle est présente au moment opportun. La FGC, par ses participations effectives et directes faites par ses membres, elle touche tendrement les cœurs des Tchadiens.

Malheureusement nos chefs de file sont loin d’être présents au moment opportun. Pourtant le chef de l’Etat ne manque pas de donner, des orientations fermes. Mais les chefs des files avouent avoir bien compris et ont répercuté les orientations à qui de droit.

Tout va bien Excellence ! Ce n’est qu’un slogan pour applaudir les propositions, d’ailleurs c’est le contraire qui se passe. Ils ne sont guère présents, pour apprécier l’évolution des œuvres sociales.

Quand on regarde ce qu’on leur demande à faire, et ce qu’ils font sur le terrain, vous aurez envie de les mettre dans une poêle, comme des insectes ailés, de toute espèce confondue. Non, pas pour les déguster, mais juste leur montrer les difficultés vécues par nos paysans.

 Ils sont le genre de ces insectes, qui ne sont pas comestibles. Vous ne trouverez rien en leur compagnie. Ils sont de toute gabarie, des papillons, des menthes religieuses et de coléoptères, chacun dans son accoutrement de cérémonie, méritent tous, la plaque chauffante, sur laquelle ils vont grouiller pour sortir. Le bon cuisinier que vous êtes, avec votre spatule, vous les remuez lentement jusqu'à ce qu’ils se parent de leurs ailerons.

Dites leurs au passage, que leurs populations subissent le calvaire chaque jour que Dieu fait. Pour se nourrir, chercher l’eau à boire et se soigner.

Pourtant c’étaient les promesses électorales faites, au nom du président de la République. Où en est-on aujourd’hui ?

Hélas, Il n’y a pas pire file décousue que celle qui prétend avoir un chef de file ignoble que celui de ma région actuellement. Les chefs des files respectifs, ont leurs relais en province. Ce sont les gouverneurs, les préfets, certains maires des communes et les sous préfets. Vos dossiers chers frères sont traités à votre insu. Ne vous fiez pas à leurs gentillesses et leurs sourires malicieux.

N’attendez rien de leurs parts. Il faut regarder la pleine lune, plutôt que le doigt qui la montre. Chers frères je ne vous apprends rien dans ce domaine. J’attire seulement votre attention, pour éviter les marches asymétriques des escaliers que vous allez prendre. Les chefs des files ont édifié des monstres contre nature dans les provinces. Ces semi lettrés et analphabètes du moyen âge, empoisonnent la vie des citoyens en province. Vous comprenez, maintenant pourquoi, ceux qui font plus de mal à la population, restent et ceux qui veulent traduire sur le terrain, la politique du chef de l’Etat, sont relevés de leurs fonctions. C’est clair, maintenant. C’est le mobile qui nous pousse à nous acharner contre les chefs des files et leurs lobbies. Tenez-vous bien, souvent les gouvernements sont remaniés a cause d’eux, pour trouver la bonne combinaison. Hélas, ils sont bien présents à l’affiche. Les cartes parmi lesquelles ont tire, ne sont composées que des ces chefs de files et leurs doublons. La partie est jouée et vous allez attendre et attendre jusqu'à votre retraite politique et sociale. Je vous demande de les aborder gentiment sans haine ni colère. Parce qu’ils ont fait leur propre politique de terres brûlées. C’est condamnable bien sûr. Ils disent qu’ils ont su tirer leurs épingles du jeu. Tant pis pour le reste. Ne soyez pas sadiques comme eux. Sinon, vous les laisseriez cuire en bon point par leur propre graisse. En politique le bon citoyen pardonne son prochain et ne condamne pas durement, sans preuve tangible. Chers cadres utiles pour le développement, ce sont vos chefs de files, qui ne vous laissent pas épanouir. Ils sont les obstacles permanents de notre vie politique. Nous n’avançons pas, parce que le progrès les dérange. Ils n’ont pas d’initiatives propres et quand, vous leurs proposez certaines, ils sont complexés à les proposer à leur tour.

 

 Le chef de file est choisi comme maître nageur, celui qui devrait normalement vous apprendre à nager. Malheureusement celui-ci se met au bord de la piscine et garde votre tête dans l’eau. Chers frères, je ne vous incite pas, aux sévices cruels mais je voudrai attirer l’attention de nos chefs de file respectifs à regarder de bon œil leurs communautés. Celui de changer leurs mauvaises habitudes égoïstes. Bref ! L’eau potable est l’archétype de la pureté, c'est-à-dire la transparence politique de développement prônée par le chef de l’Etat, qui est attendue par tous les citoyens comme promesses électorales.

La qualité de l’eau, reflète la qualité de vie. C’est pourquoi il faut travailler d’arrache pied pour être à la hauteur de ce que vous méritiez boire. Surtout d’améliorer votre boisson et celle de votre communauté. Bref ! dit-on souvent, qu’il faut faire la politique de ses moyens. Malheureusement, malgré vos immenses potentialités et moyens, vous n’arriveriez pas à sortir la tête de l’eau. Voyez vous, que l’eau intervient dans notre vie, plus qu’on en consomme chaque jour pour nos boissons. Pourquoi alors ? Dans cette rhétorique nous tournons au tour de l’eau. Parce que de l’eau, Dieu créa les vivants. L’eau comme source de vie demeure à jamais, notre baromètre en qualité de bien-être, sans jauger les profondeurs du bonheur, qui sont une autre paire de manches. L’eau est un enjeu vital pour tous. Le lecteur averti, essayera de faire la relation entre l’eau et la politique. D’autres trouveront la relation est mal choisie. Alors que nous ne pouvons rien faire sans l’eau. Tout comme rien faire sans la politique. Aujourd’hui nous dénonçons à grand jour, ces chefs de file parce qu’ils se sucrent en douceur. Ils n’ont aucune responsabilité politique apparente, ils sont à l’ombre. Pourtant ils sont les chefs d’orchestre du dysfonctionnement actuel. Notamment la crise économique que nous vivons, est belle et bien de leurs fautes. Je n’hésite pas à tirer sur eux à boulets rouges. C’est ma façon de les dénoncer. Pour ce qui est du parlementaire… sans commentaire... Peut être prochainement. Les chefs des files et leurs acolytes agissent de concert. Tout simplement parce que quelqu’un qui vous connait bien, à qui vous avez entière confidence. Celui là, a eu la tête hors de l’eau avant vous, qui se met de toutes ses forces et celles de son lobby, vous maintenir sous l’eau.

La politique en soi n’est pas mauvaise, elle dirige toutes nos relations même humaines. C’est la politique, qui manipule les religions et non le contraire. Comme l’eau qui intervient dans tous les organismes vivants. De prime à bord, elles sont vitales pour les individus et les groupes. Ensembles, gardons les dans la pureté.

Entre l’eau et la politique, nous avons deux portiques : Pour l’eau, le droit d’avoir une bonne qualité d’eau, c'est-à-dire potable. Mais en politique, nous exigeons d’eux, de réaliser les chantiers de développement tous confondus, dans le sens de l’émergence. Le chef de file, se présente comme le bon ou mauvais sort. Celui chez qui vous tombez est l’adresse de votre destin. Malheureusement ce sont les mauvais chefs de file, qui écument notre environnement politique. L’homme de confidence, votre chef de file, à qui vous vous confiez, matin, midi et soir, est lui qui vous étouffe dans ces eaux troubles qu’il a choisies pour vous faire boire. Il ne vous noie pas pour autant, mais veut vous voir chaque jour mêlé à ses serfs dans sa cour de la honte, pour lui demander d’intervenir en vain. Sachant que sa communauté à laquelle il a mille fois promis sans réaliser une seule de ses promesses. Il veut bien que celle-ci demeure nécessiteuse au rythme de la misère. Lui comme un roitelet, veut se faire supplié chaque jour. La marque de leur immoralité se dévoile par leurs présences aux enterrements. Sadiques, n’est pas ? Bref, Nous ne finirons guère, en égrenant leurs défauts. Ils méritent bien la plaque chauffante. Mais ils sont pardonnés pour cette fois, à l’ occasion du nouvel an. Ils sont médiocres sur tous les plans. Mouche sur le gâteau, ils sont pingres, quand l’heure du déjeuner approche, ils vous diront, qu’ils ont un rendez-vous important. Pour vous inciter à partir. Juste pour ne pas partager leurs maigres repas, mesurés avant d’être préparés. Ceux-là, à quoi bon de s’enfiler derrière eux ? Les mauvais chefs des files se reconnaissent dans ce paysage. Ils ne connaissent leurs camarades qu’en périodes électorales. Je veux leur dire, c’est fini les carottes sont cuites. Prochainement, qui peuvent ils convaincre demain, après tant des gabegies politiques ? Pour résumer mes propos, il y a des gens dans des contrées éloignées, qui n’ont jamais entendu parler de l’eau potable. Cependant, les chefs des files papillons de saison, se douchent matin, midi et soir avec des fûts d’eau potable. Sans penser que chacun d’eux, une seule fois, l’eau de sa douche par jour, peut étancher la soif de plusieurs villages auxquels il avait promis de l’eau potable. Le contraste en politique met en exergue ces deux groupes de population. Les fourbes et les naïfs. Ces derniers hissent les premiers, ainsi troquant leurs confidences et leurs voix pendant les campagnes électorales. Malheureusement, ceux qui ont donné leurs cœurs, souffrent du manque d’eau pendant que, ceux qui ont fait des promesses fallacieuses non tenues, se bercent dans un luxe insolent. Démocratie cheval de Troie, tout parait comme un jeu d’enfant. Celui à qui, on promet monts et merveilles, croit dur comme fer.

 Celui qui promet, oublie mêmes ses promesses juste à la fin du meeting. Pour sa conscience, il se justifiera en enfer. Le chef de file que nous fréquentons, est comme le médecin de la bourgade, chez qui nous nous plaignons et exposons nos doléances de l’état de pauvreté, de santé et la pénurie d’eau de nos communauté. Il parait soucieux de votre devenir, alors qu’il pense comment fera-t- il pour bien vous noyer et vous enfouir. Nos chefs d’Etats, les hissent aux postes élevés pour résoudre les petits problèmes de leurs communautés. En revanche, ils rétrécissent leurs cercles, de proche en proche, se partagent le gâteau. Cependant bon nombre des villes des provinces, comme d’énormes champignons en béton, érigés pour l’exposition, ces châteaux ne contiennent aucune goutte d’eau. Me demanderiez vous peut être, qui gèrent ces châteaux construits à coût des milliards ? Un quart de siècle déjà passé, les bons chefs de file et les mauvais ce sont distingués littéralement.

Les bons médecins se reconnaissent par la fréquentation de leurs patients. Je ne veux pas citer des noms, mais certains sont courageux, qui ont fait de leurs mieux. Ils ont réalisé les promesses à leurs communautés respectives. Par leur largesse, ils ont débordé le cercle de leurs communautés. Ils ont franchement aidé le chef de l’Etat dans sa politique de développement. S’ils sont parfois dénigrés, je pense que ce n’est que par pures jalousies.

Il faut leur reconnaître ce parcours politique parfois mitigé, mais dans l’ensemble, sauf erreur, sans fautes d’après les échos qui nous parviennent de leurs cours. Ceux là, vraiment il faut leurs tirer chapeau pour les encourager à faire mieux encore. Les nôtres ne décrochent pas leurs téléphones, parfois ils jettent leurs puces de campagne. Ils ont la réputation de la médiocrité. Ces chefs de file sans vergogne, n’ont pas leurs places dans nos cœurs. Les citer même dans leurs sales pratiques politiques, leur fera de promotion. Ils méritent d’être oubliés et à jamais, ces mauvais exemples de la sphère politique. Qu’ils se détrompent largement, la ligne d’arrivée du marathon est encore loin. Lesdites mauvaises pratiques de l’homme politique, ne sont pas propres seulement à nos chefs de files qui papillonnent avec leurs grand-boubous ou leurs costumes mal assortis dans les cérémonies pour marquer leurs timides présences. On leur demande seulement d’arrimer leurs discours politiques avec leurs actes pratiques. Le Tchad, n’est pas la Chine, nous nous connaissons tous. La bonne étoffe du politique est son exercice, dans une course effrénée afin de réaliser les rêves des citoyens mais non plus de réaliser ses propres rêves au détriment des autres. L’homme politique fonde ses relations avec sa communauté, comme le médecin de famille, dans le respect de celle-ci, parce qu’il l’aime. Il cherche à permuter la situation de ses sympathisants du pire au meilleur. Ce n’est plus une leçon à donner aux hommes politiques, ce n’est qu’un rappel amer pour ceux qui sont amnésiques.

La relation du médecin et ses patients, se fonde aussi sur les relations de confiance. En consultation, quand votre médecin veut voir vos intimités, sans hésiter vous céder à ses auscultations sans retenue. Votre relation, médecin/ patient durerait, tant que ses services vous réconfortent et vous laissent accéder au bonheur. Le divorce surviendrait, une fois que vous vous rendiez compte, qu’il n’est ni médecin, ni marabout. De surcroît un apprenti sorcier. Surtout les remèdes qu’il vous administrait était des placebos et l’officine de laquelle vous achetez les potions, est bien sa propriété.

Le comble du mal, c’est quand vous vous rendez compte que les potions amères qu’il vous demandait d’ingurgiter difficilement, ne sont autres que ses mictions. Hélas, c’est le moment fatidique qui marque le divorce de votre confiance abusée par votre médecin de famille. Notre chef de file est à l’image de notre médecin de famille. Soit qu’il est bon irréprochable, soit qu’il est foncièrement mauvais, donc jetable. Je ne souhaite pas que vous soyez de ce monde là, ni nos relations d’Etats à Etats, ne soient polluées de ces eaux tombées par terre et sont devenues boueuses. Malheureusement beaucoup se rendent compte trop tard, qu’ils buvaient depuis belles lurettes les eaux des égouts. Pendant les campagnes politiques, le chef de l’Etat vous fait des promesses fermes. Comme bons citoyens, vous allez attendre en vain. Quand vous cherchez à rencontrer le chef de l’Etat, les chefs de files concertés, vous font obstruction. Quand par hasard, le chef de l’Etat se rappelle de vous et veut vous rencontrer, ils ont toujours quelque chose à dire à votre égard, afin de vous écarter à jamais. Soit ils diront que vous êtes absents, vous êtes malades, morts ou vous avez eu des contacts avec l’opposition radicale. Et vous êtes disqualifiés de la course politique. Je voudrai finir par vous souhaiter mes vœux les meilleurs. Pour l’année 2018, qu’elle soit pour nous tous, une année de santé, de longévité, de prospérité et de succès politiques.

Nous sommes appelés à pardonner nos chefs de file pour cette fois, sans aucune retenue. Mais pour l’avenir, ne les suppliez jamais mais plutôt il faut exiger d’eux la réalisation des promesses de développement tenues. Malheureusement beaucoup des gens, se plaignent des relations difficiles avec leurs chefs de file en dehors des campagnes politiques. Merci de se confesser à temps

. A suivre … MAHAMAT ALI HIDJAZI