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Alerte Info: Les député-es européen-nes ont condamné la junte militaire et exigent le gel des avoirs des auteurs du coup d'état// Au Tchad, la plateforme Wakit Tama" l'heure est arrivée " appelle ce jeudi 19 mai 2021 le peuple à manifester pour le retour à l'ordre constitutionnel //

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Publié par Mak

Oumar Hassan El-béchir en visite à Ndjaména : l’Union européenne irritée par le refus  du  Tchad  de  le livre à la CPI.

Malgré un mandat d’arrêt international émis à son encontre par la Cour Pénale Internationale (CPI), le dirigeant soudanais, Oumar Hassan El-Béchir  continue à défier la communauté internationale avec la complicité des pays pourtant signataires du Traité de Statut de Rome. Et c’est le cas du Tchad d’Idriss Deby qui continue à accueillir et recevoir sur son sol, l’homme fort de Khartoum en dépit d’un lord  passif humanitaire lié aux atteintes aux droits humains commises au Darfour.

L’Union Européenne n’est pas restée sans réagir à l’attitude du  Tchad qui refuse de livrer à la Cour Pénale Internationale, Oumar Hassan El-Béchir, sous le mandat d’un mandat d’arrêt. Il a séjourné à Ndjaména,  le 1er décembre dernier lors du 27 ème  anniversaire d’Idriss Deby. Il circule librement dans la plupart des pays, Etats partie du Traité de Statut de Rome.

Mercredi, à Bruxelles, dans une déclaration rendue publique, Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie européenne, a appelé tous les Etats-membres des Nations Unies à respecter les résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité au Titre du chapitre 7 de la Charte de l’ONU. Elle a fait allusion à la résolution RCSNU 1593 (2005).

Selon cette résolution 1593 (2005) du Conseil de Sécurité de l’Onu, relative à la situation du Darfour, le Gouvernement soudanais tout comme les parties en conflit au Darfour, doivent pleinement coopérer avec la juridiction internationale et le procureur de la Cour.

Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, ni le régime soudanais ni les différents acteurs de la crise du Darfour ne coopèrent avec la Cour pénale internationale.

Pire, plusieurs pays africains menacent de quitter la Cour Pénale Internationale. Ce qui a permis à Idriss Deby et les autres dirigeants africains d’avoir un postulat réfractaire. Ils se réfugient derrière une position continentale pour éviter des sanctions individuelles.

Allié contournable de Paris et de l’Union Européenne dans la lutte contre les mouvements terroristes, le régime tchadien refuse de se plier aux jonctions de ses partenaires.

Makaila.fr