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Publié par Mak

Journée mondiale du sida: triste récit historique - brillante étude rédigée par un Tchadien

 
 SIDA ! Triste historique

Le timing n’est pas fortuit, il se justifie par la journée mondiale du SIDA, commémorée le 01 Décembre.

Je souhaite que cette conférence soit une réussite totale. Une confrontation d’idées et d’intérêts des conférenciers fermes. Que les conférenciers soient à l’unisson comme les cinq doigts de la main. Et qu’aussi les résolutions dégagées tiennent la route. Qu’elles soient aussi belles et dures comme l’ivoire de ce grand pays d’accueil. Pour cela, il faut lui conférer son pouvoir scientifique et décisionnel qu’elle mérite.

La rhétorique revêt un objectif multiforme et pertinent, celle-ci chemine vers le sinueux parcours viral VIH. Rien qu’un bref rappel qui nous permet de comprendre l’essentiel dans la controverse du VIH (SIDA) durant ses années de chagrin.

Depuis, trente quatre années que bégayait le monde, des rumeurs folles et inquiétantes d’un syndrome de l’immunodéficience acquise(SIDA).  Le SIDA est une réalité incontestable. Il tue sans merci. Les sidéens se cachent et se consument dans le silence.

L’historique se dévoile comme suit :

  1. Hommage ; Informer le public ; Origine douteuse ; Découverte ; discrimination ;    Insaisissable protéine ;Modernité et crise d’adolescence ;Conquêtes frivoles ; Facteurs aggravants ;Risques de parcours ;Comment circuler à travers les méandres d’un monde truffé des séropositifs ; Quatre étapes du SIDA ; Défit du rétrovirus ; Créer un organe de lutte contre la propagation du SIDA ; Aider les victimes séropositives ou sidéennes du SIDA à revendiquer leurs droits ; Créer un espace de dialogue, afin que le tabou social soit levé.

Hommage :

Je dédie ce rappel controversé de ce mal effroyable que le SIDA, à tous ceux qui luttent contre les maux de nos sociétés et particulièrement le SIDA.  Comme, s’informer sur le mal, est un impératif vital et fait partie de la sensibilisation, ceci interpelle ma conscience à plus d’un titre. Je me vois rassurer, contribuant ainsi avec ce petit paragraphe. Je souhaite qu’il soit utile dans notre lutte contre le SIDA et la pauvreté. Bref cette dernière est l’intarissable source d’esclavage.

Je ne saurai complimenter les efforts consentis par les personnes physiques et morales, sans citer le Prof. Luc Montagnier, l’OMS, les ONGs et tous ceux qui sont de loin ou de près, ont contribué et contribuent encore, contre le SIDA, notamment le blog Makaïla.

Informer 

Informer sagement le public qui patauge dans l’incertitude. Cibler De prédilection les groupes vulnérables en l’occurrence, les femmes sans emploi et les jeunes de 7 à 37 ans.

Prendre en compte les milieux ruraux et les écoles privées d’obédience confessionnelles.       A cet effet, il faut d’abord sensibiliser le corps enseignant en premier. Pour les enfants à bas âges, leurs sensibiliser afin de dénoncer systématiquement tout attouchement sexuel opéré à leurs égards par les adultes, qui les abordent furtivement.

Pour informer, choisir la cible privilégiée et lui adapter un langage didactique approprié. Un langage rassurant, pas un message de peur, refoulé systématiquement par le subconscient, souvent conséquence de culpabilisation et de doute.

Origine douteuse

Le VIH, virus de l’Immunodéficience Humaine a pas passé par la porte d’à coté. Méconnu certes, mais gisait dans les ombres sauvages menaçant les primates d’extinction.

Il est plausible qu’il serait dans un monde animalier voisin, par contamination accidentelle, sanguine directe suite de blessure.  Les braconniers seraient contaminés au contact de la sauvagine prisée, notamment les singes. Les réservoirs seraient une espèce aviaire insoupçonnée ou autre espèce génétiquement proche de l’Homme aux caractères porcins.

Tous les soupçons sont permis. Pourquoi pas le porc, qui serait un porteur sain qui rode aux voisinages.

 Le VIH, par sa capacité inouïe de mutation, se serait copié facilement chez son nouvel hôte qui est notre espèce. Une mutation asymptomatique, sans pour autant nécessiter un long séjour sérologique chez l’Homme. Vraisemblable, pas d’incompatibilité majeure, qui puisse empêcher son adoption parfaite et nocive à se perpétuer.

Découverte

L’an mil neuf cent quatre vingt et trois (1983), la découverte fit un choc scientifique et émotionnel. L’inquiétude des chercheurs était contenue dans le secret de la recherche. Ils appellent leur découverte virus associé à la lymphadénopathie ou LAV, le VIH, loin d’être pris comme virus banal. Aux premiers constats scientifiques, qui laissent entrevoir un nouveau rétrovirus, si complexe et si redoutable, de portée tristement mondiale.

Celui-ci donne du fil à retordre aux laboratoires de recherches et aux firmes de fabrication de médicaments qui s’entremêlaient dans les combinaisons moléculaires en chaine. Sans nul doute, la science a du chemin à parcourir dans une alchimie complexe. Celui-ci qui met le système immunitaire en échec.

Les annonces liminaires, des chercheurs ont défini le long parcourt qu’il leurs faudra du temps pour apprivoiser le têtu rétrovirus. Ils ne se sont pas trompés de parler des décennies entières pour circonscrire la virulence de cet agent pathogène.

Cependant, le malicieux rétrovirus met en relief ses ambigus syndromes qui dénonçaient au grand jour sa virulence.  Sans pitié, il touche même, ceux qui barbotent encore dans le liquide amniotique, suscitant ainsi la méfiance.

En prélude, afin d’éviter toute psychose planétaire, l’idée de circonscrire le secret du mal fut valable. Le professeur Luc Montagnier est le pionnier de cette fulgurante découverte du rétrovirus, qui fait trembler la descendance de Noé. Le Prof Montanier ne se voit pas contrarié par sa vigilance à alerter le monde.

Insaisissable protéine

Au fur et à mesure, les choses se compliquaient davantage, par l’extrême mutation de cet agent pathogène impitoyable qui donne froid au dos, à tout individu qui apprend la nouvelle de son existence. Jusqu’aujourd’hui, l’angoisse persiste.

Les résolus chercheurs, malgré leur conflit de paternité au rétrovirus, n’ont jamais baissé les bras. Les qualificatifs ne manquent pas d’épices, pour assaisonner le SIDA, de pseudonyme de mal de siècle. C’est un mal qui se propage à travers les délices de la vie juvénile au plus fort de l’orgasme.             Très discret, insidieux, ne dort jamais dans un lit sans se doubler

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