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Publié par Mak

Tchad: qui moralisera l’Inspection Générale d’Etat ?

Telle une boutade, l’institution ayant la charge du contrôle de tous les appareils étatiques, l’archi-puissante Inspection Générale d’Etat marche sur ses propres pieds en foulant au sol les règles de l’Administration tchadienne.

Les mots aux maux

Sans le risque de nous tromper, le décret N° 2069/PR/2017 portant création, attribution, composition et fonctionnement de l’inspection Générale d’Etat a été suivi d’un recrutement par voie de concours durant lequel  certains inspecteurs ont été admis. Une dizaine parmi elle a été mise à la porte par le beau-frère de madame la maire de N’Djamena, le puissant Senoussi Mahamat Ali. Et cela sans que le motif leur soit indiqué.

Pis encore, le décret du 23 août portant le N° 1390/PR/2017 nommant une vingtaine des inspecteurs à l’inspection Générale d’Etat comporte tellement d’anomalies que certains pourraient qualifier de vice de fond et de forme.

Ce document a l’air d’un « prêt à signer » qui se prépare dans les salons des éminents généraux ou des intouchables et sulfureux groupes spécialistes des coups-bats qui foulent au sol les lois et règles de la République.

Suivez notre regard !

Dépourvu de l’armoirie, qui est l’emblème pour ne parler en termes de charte graphique, l’entête ne comporte que République du Tchad, la devise et Présidence de la République. Où est alors l’inspection Générale d’Etat ? de grâce, rajouter la  prochaine fois l’Inspection Générale d’Etat en bas de la Présidence de la République. Un croquis vous est mis en ligne afin de relever vos tares.

En dépit de ce que certains qualifieraient comme nous l’avons dit ci-haut, de vice de forme et de fond, les fautes reviennent dans presque toutes lignes. Est-ce par le fait que vous êtes arabophones, non, la réponse est sans équivoque l’évidence. Sinon, le décret serait en deux langues comme la plupart. Le constat est que même l’Arabe où vous prétendiez défendre ne vous intéresse pas pour ce décret.

Source : anonyme