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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

« Le gouvernement ne s’est jamais engagé à faire un fichier biométrique. D’ailleurs ceux qui le demandent ne sont pas très nombreux dans la classe politique. Il est impossible matériellement et financièrement que le Tchad fasse le recensement biométrique même avec l’appui de la communauté internationale. Je pense qu’il y a suffisamment de garantie de transparence pendant la période électorale », a déclaré le chef de l’Etat lors de son interview accordé à Rfi.

Pour Salibou Garba, rapporteur du Comité d’appui de l’Accord en vue du renforcement du processus démocratique au Tchad, le fichier biométrique est nécessaire pour la transparence des élections : « Le recensement biométrique est l’un des moyens pour la transparence des élections sur le recensement électoral. Nous sommes au comité de suivi pour cela. » Par Kalitoumi Tao Moussa, journaliste de la Voix.
 
A propos de la prise de position de Déby, le rapporteur affirme: « La réponse ce type d’élection est à notre avis prématurée. Effectivement, au niveau de l’Accord politique du 13 août, l’ensemble des acteurs politiques, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, a opté pour un recensement avec délivrance des cartes et les électeurs comportant des données biométriques pour garantir l’apparence des élections et éviter les inscriptions multiples .»
Cependant, M. Salibou accepte qu’il peut avoir des difficultés dans l’exécution mais il n’appartient pas au président de se prononcer : « Maintenant, dans l’exécution de l’Accord, des difficultés peuvent survenir. Mais il n’appartient pas au président de la République qui est le garant de la mise en œuvre de l’Accord de se prononcer. A l’heure où nous sommes, nous savons que la Ceni s’est penchée sur la question. Elle a prit un expert pour faire des études de faisabilité et voir comment faire, tenir compte du temps et des moyens financiers pour nous dire quel type d’option on peut prendre. »
 
Toujours selon le rapporteur, à l’heure actuelle, le comité de suivi n’a pas encore les conclusions de l’expertise et ne peut pas se prononcer : « Si cela arrive, les partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC) vont se réunir et vont prendre la décision idéale. »
 
Kaltoumi Tao Moussa


 Source: LaVoix