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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Être fils du président tchadien Idriss Déby, c'est mener une vie de fastes et de privilèges. Malheureusement pour Brahim Déby, cela s'est terminé par un assassinat.  

Le procès en appel des cinq accusés du meurtre du fils de l'actuel président du Tchad vient de s’ouvrir le 7 janvier au tribunal de grande instance de Versailles.

Brahim Déby avait été mortellement agressé dans le parking de son immeuble de Courbevoie, le 2 juillet 2007. 50.000 euros avaient été ensuite dérobés dans son appartement. Le jeune homme était connu pour son goût du luxe et ses «fréquentations douteuses», rappelle RFI.

L’appel du parquet général de Versailles avait annulé la décision de la Cour d’Assises.

Durant le premier procès, seuls deux des agresseurs poursuivis avaient reconnu les faits. Quatre des cinq accusés avaient reçu des peines entre 5 et 13 années de prison —une jeune femme considérée complice ayant été acquittée.  

A quelques milliers de kilomètres de Versailles, un autre fils Déby, Zakaria, a récemment fait parler de lui dans une vidéo récupérée par un observateur de France 24, l’activiste et blogueur Makaila Nguebla, et diffusée le 27 décembre 2012.

Zakaria Déby y apparaît arrosant les invités du mariage de son frère Adam de billets de banque —une pratique somme toute courante pour les hauts dignitaires tchadiens. Les musiciens participant à ce genre de festivités peuvent être bombardés de coupures allant jusqu'à 200 euros, écrit le site d'information français.

Si de telles pratiques sont courantes dans le Moyent-Orient selon la rédaction de France 24, pour l'observateur Makaila Nguebla, ces images sont à la limite de l’indécence.

«C'est inadmissible de se comporter de la sorte dans un pays où il y a autant de chômage et de pauvreté», commente le blogueur.

Makaila Nguebla rappelle que les syndicalistes tchadiens, toujours en grève, continuent de demander au président Déby de respecter l’accord qu’il avait signé sur une augmentation du salaire minimum, aujourd’hui fixé à seulement 90 euros.

 

Source: http://www.slateafrique.com/101241/tchad-la-fratrie-deby-continue-de-choquer