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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Le Président Directeur Géneral (PDG) de l’Institut Universitaire Polytechnique de Mongo est Monsieur Moudjibrahaman vous allez le comprendre à la fin du texte pourquoi Moudjibrahaman est le PDG de l’Institut de Mongo.

L’Institut Universitaire Polytechnique de Mongo,  une institution étatique fonctionne comme tout autres instituts du pays de deux fonds : fond de l’Etat qui est le budget que l’Etat alloue aux Institutions Etatiques du pays et le fond propre de l’Institut provenant des frais d’inscriptions des candidats en régimes libres qui est de trois cent milles francs (300.000F) par an par étudiants(es) à l’institut de mongo , la mise en  valeur de la salle de réunion etc.

Ce qui se passe présentement sur quelques fonds propres de l’Institut : Monsieur  Moudjibrahaman ne fait compte à personne des  frais d’inscriptions des candidats en régimes libres, il n’a pas un quittance de suivi de ce revenu généré, essai de le demande de faire la situation des étudiants en régime libre vous allez découvrir tant d’erreur et aussi le frais généré par la mise en valeur de la salle de réunion de l’Institut qui est bien équipé, climatisé  ou les ONGs de la place viennent louées la salle qui est de cinquante mille francs par jour(50. 000F) pour des formations et atelier de leurs agents.

Tout ce fond propre généré par l’institution Monsieur Moudjibrahaman met dans sa poche sans situation et il taxe les autres employés de l’institut de malhonnête, comme s’il est l’homme le plus sain de la planète.

Gard à toi si Monsieur le Président Directeur Général(PDG) Moudjibrahaman ne veut pas de ta tête automatiquement le Directeur Général de l’Institut Universitaire Polytechnique de Mongo ne veut pas aussi de toi.

A nos responsables de tout les institutions de l’Enseignement Supérieur soyez logique et objectifs a toutes  les préoccupations de nos enfants et petits frères et sœurs ne nous laissez pas emporter par le sentiment c’est un mal qui retarde notre pays que nous aimerions laisser un pays prospère, gai ou il fait bon vivre.

ROBERT ALMEIDA.