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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Tchad : Les conséquences de l’islam-politique et du népotisme.

La cohabitation presque impossible.

Dire que la cohabitation entre chien et chat est souvent conflictuelle est un doux euphémisme ! L’un course l’autre et bon nombre de chiens gardent un très mauvais souvenir des griffes acérées des matous rencontrés. Pourtant, et malgré tout, il existe des cas où l’entente est cordiale. Ces deux espèces vivraient-elles ensemble sans la volonté de l’homme à les faire cohabiter ?
Certainement pas, si la cohabitation est rendue possible, personne ne peut dire que cette cohabitation est une œuvre de Dieu, c’est plutôt l’œuvre de l’Homme.

Au Tchad, on se rejette de certaines responsabilités qui sont à l’origine de la xénophobie nord(musulman)-sud(chrétien), dont il faut bien le souligne le Tchad n’est ni le premier ni le dernier à connaitre ce problème. Seulement la gestion d’un Etat surtout dans le domaine de cohabitation et harmonie entre les communautés est similaire aux efforts que l’Homme doit fournir pour faire vivre ensemble le chien et le chat. Ça aussi ce n’est pas le bisness de Dieu, c’est vraiment l’affaire de l’Homme qui érige de frontières pour délimiter les continents et les pays.

Certes celui qui fait l’action et celui qui subit l’action n’ont pas la même sensation, la cohabitation au Tchad est presque impossible et j’ai l’impression que cette situation n’est pas un simple incident car, tout article dénonçant ce problème et ses en dessous  l’auteur est qualifié d’incitateur à la haine et à la division par les autorités et  aux injures de tout genre par la communauté concernée. Cela suppose que cette situation de cohabitation rendue insupportable par une des communautés est normale donc pas de commentaires à faire. Je crois qu’il ne faudrait pas qu’on se trompe sur les termes comme incitation à la haine et des injures, car ces termes et des injures ne peuvent régler ce problème ni l’étouffer.      

Ecoutes les gars, le paroxysme est atteint car, du moment ou il y’a qu’une seule communauté qui est l’origine des  actes et comportements ci-dessous. Ce qui est phénoménal c’est l’usage des armes de guerre par ladite communauté et à certains conflits elle est soutenue par les hommes en tenue.  Aucune justification convainquent ne peut tenir.

En effet, les violences intercommunautaires qui se sont passées au sud du Tchad sont toujours provoquées par les halogènes(nordistes) , pourtant que les sudistes sont aussi des halogènes au Nord, alors pourquoi la situation inverse ne s’observe pas au Nord ? Il faudrait que la question puisse être claire, personne ne peut nier que, presque  dans tous les coins du Tchad vivent les communautés sudiste et nordiste et c’est depuis les régimes sudistes. Alors comment peut-on expliquer ce phénomène nouveau et particulièrement au sud ?

Voici quelques exemples de ces actes et comportements qui sont vraiment toxiques à la cohabitation.

La violence intercommunautaire de Peni, de Bodo, de Moïssala, de Yomi et Bebidja,… dont celle de Maïbogo et Bebidja ont de traces facile à retrouve sur Google et les voici :

 

Maïbogo pleure ses morts

Le 21 mars 2004, à 5 heures du matin, le village de Maïbogo dans le canton de Yomi, département du Mandoul occidental est assiégé par une centaine de cavaliers arabes de la fraction Hawasné, appartenant à la grande tribu Missérié. Le bilan du siège est lourd.

L’attaque a été particulièrement meurtrière : 21 morts, 28 blessés dont 7 graves, 147 bœufs d’attelage et 181 moutons et chèvres emportés. Selon les survivants, Tigueyengar Gangro, un chasseur qui allait tôt en brousse, fut la première victime des assaillants pour les avoir rencontrés sur son chemin. Les criminels lui ont tiré trois balles dans la poitrine avant de lui donner un coup de grâce à plusieurs coups de sagaies. Les étuis des balles retrouvés sur les lieux et la tactique employée montrent que les assaillants étaient préparés en conséquence.

Des éleveurs ou d’anciens militaires ?

Selon des témoins, l’un d’eux a fait usage d’un A52 pour bloquer la sortie sud où existe une petite forêt pouvant abriter ceux qui seraient tentés de s’enfuir. Les mêmes sources indiquent que le détenteur de ce fusil aurait, à lui seul, fait 10 victimes. A dos de cheval, par groupes de deux ou trois, les uns blessent et tuent les villageois surpris dans leur sommeil pendant que d’autres se chargent de regrouper les bêtes des paysans pour les conduire en brousse. Selon Ndang Ndoadoumngar, une handicapée physique qui a réussi à échapper aux massacres en se cachant derrière une vieille case, des enfants de 12 à 16 ans et des femmes ont participé à la razzia. Elle a avoué avoir vu « une femme aux longs cheveux en train de battre quelque chose qui ressemble à un seau (tambour, ndlr) à l’aide d’un bâton tout en poussant des youyous ». L’agression a durée au plus 45 minutes.

Informées, les forces de l’ordre de Koumra, Bouna, Doba et Bédjondo ont fait jonction dans la vallée du Mandoul le lendemain de l’attaque. Les assaillants seront retrouvés aux envions de 10 heures dans un vaste campement situé sur la rive gauche du Mandoul, à environ 10 kilomètres au sud de Bébopen et à environ 20 kilomètres au nord de Bouna. Un dialogue est ouvert entre les deux parties. Le Cheikh Adelil Abdel Ali qui coiffe un groupe de notables Hawasné aurait reconnu les faits. Il aurait affirmé avoir voulu venger son fils Abdel Ali, la trentaine, tué la veille au bord d’un puits par des inconnus qu’il a supposés être les gens de Maïbogo.

Plus de seize fusils de guerre récupérés

Selon le Gal Ngartoketé Tatola, Gouverneur du Mandoul, les forces de l’ordre ont arrêté 24 assaillants qui ont été transférés à la maison d’arrêt principale de N’djaména. Six fusils d’assaut ont été récupérés le même jour. La gendarmerie de Doba a, à son tour, récupéré 10 fusils de guerre tous calibres confondus, d’après Ndoradoumadji Bissi, délégué du Comité de crise de Maïbogo.

Personne n’arrive à déterminer les motivations réelles de ce carnage. Selon les habitants de Maïbogo, aucun conflit majeur ne les apposait aux éleveurs qui campent encore dans la vallée du Mandoul, plus particulièrement dans la zone des dépressions humides de la rivière Ngandyé située à quelques encablures de leur village. Cependant, soutiennent les villageois, « depuis ces derniers temps, certains éleveurs comme Abdelkérim, Saafi et Mackaye, bien connus des gens du village, convoitent les bœufs et les moutons des agriculteurs qu’ils trouvent gras, c’est-à-dire bien nourris ». Ils ont régulièrement tenté, mais en vain, de les échanger contre les leurs. Pour le paysan, dresser un bœuf pour l’attelage coûte cher. Il a besoin de ses gros et vigoureux animaux pour labourer la terre et transporter ses récoltes.

Une poudrière en gestation

Ce conflit meurtrier vient s’ajouter à une tendance à vouloir contrôler entièrement la riche vallée du Mandoul. Il accroît la tension entre les deux communautés et crée un climat de violence généralisée dans la région qui est une véritable poudrière. Les communautés de la région affûtent les armes et se préparent à se défendre en cas de nouvelle agression. C’est dire que ni l’arrivée du Premier Ministre à Maïbogo, ni le renforcement, en perspective, des effectifs des forces de l’ordre dans la région, ni la restitution aux paysans des bœufs volés ne vont freiner la volonté des populations locales de parer à toute éventualité. La seule manière de faire baisser la tension est qu’une justice impartiale soit rendue et que les éleveurs soient désarmés. « Nous avons plusieurs caches d’armes. Ce que vous prenez aujourd’hui ne représente rien par rapport à ce que nous aurons demain », aurait déclaré l’un des assaillants aux gendarmes qui procédaient à la saisie des armes de guerre détenues par les éleveurs.

Ramsès Kanika, Envoyé spécial

 

 

Carnage à Bébidja

jeudi 6 septembre 2007

Le 30 octobre 2004, des affrontements intercommunautaires ont fait officiellement, selon le bilan provisoire 12 morts dont 09 par balle, 30 blessés et plusieurs habitations brûlées à Bébédja au sud du pays à environ 600 kilomètres de N’djaména. A l’origine une altercation entre deux commerçants, l’un autochtone et l’autre allogène. 19 auteurs présumés ont été arrêtés. Moussa Faki, le premier Ministre s’est porté sur les lieux pour présenter les condoléances du gouvernement aux parents des victimes. Dans un communiqué de presse, le président de la République condamne ces tueries et ordonne aux autorités judiciaires d’arrêter les instigateurs et de les traduire en justice.

Le collectif des associations des droits de l’homme ainsi que Yorongar, député de la région, dans deux communiqués de presse distincts, condamnent également ces exactions et exigent que les autorités prennent leur responsabilité.

a)    Le sentiment de non appartenance et humiliation

L’Islam politique est plus dangereux que le déchet nucléaire surtout dans le domaine de l’unité. Il est difficile à comprendre que les comme Liban, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak… puissent avoir un problème de cohabitation. Par exemple les chiites et les sunnites  sont tous  des musulmans qui différent par des lois ou règles religieuses. Alors si le régime est Sunnite, les Sunnites utilisent le pouvoir politique pour exprimer leurs supériorités sur les autres communautés . Ce  phénomène se fait remarquer au Tchad par une nette ligne de démarcation Nord-Sud  qui crée un malaise chez les sudistes qui se sentent en situation de non-citoyens, bien qu'ils soient chez eux . Quelque soit le rang et le niveau d’études, un sudiste kirdi n’a pas de valeur, le kirdi n’a que la valeur de Laoukoura, habite d’ esclave. Nulle ne peut démentir ce préjugé qui est de venu une réalité pour preuve que le Premier Ministre Kirdi a été giflé par Mme. IDI. Ce n’est pas un geste gratuit, il a plus de significations et surtout la place puis l’importance que IDI accorde aux sudistes vis-à-vis de ses femmes et ses enfants. Cela est valable pour tout sudiste quel qu’il soit, il n’a pas valeur devant les enfants et les femmes nordistes. Ce préjugé est aussi l’un des héritage légués par la conquête islamique. Telque la RAZZIA qui veut dire : pillage fait sur le territoire ennemi. C’est mot d’origine Arabe qui au second sens signifie : Invasion faite sur un territoire à l'effet d'enlever les troupeaux, les récoltes, etc

Norvège, le 26/02/11

Lucien Assalbaye

lucienassalbaye@yahoo.fr