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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

PHOTOLA DIPLOMATIE POLICIERE OU CHAIRE A CANON DE MADAME KALZEUBE DEUBET NEE NELDJIKNGAR MADJIMTA SUZANE AU CONGO BRAZZAVILLE.

 

Le Congo est l’un des pays d’Afrique francophone où la liberté publique et les droits des étrangers sont respectés. En contre partie nous avons l’obligation  de nous soumettre à la loi qui régit l’organisation et le fonctionnement de cet Etat .Mais  actuellement, nous étudiants tchadiens au Congo sommes exposés, sacrifiés sur l’autel de la diplomatie policière de NELDJIKNGAR MADJIMTA SUZANE.

 

Pourtant il est reconnu aux sujets du Droit international la jouissance du droit de légation qui consiste pour l’Etat d’envoyer ses représentants auprès d’un autre Etat en vue de nouer ou d’entretenir des relations politiques, économiques ou militaires. Or, la diplomatie  de NELDJIKNGAR MADJIMTA SUZANE au Congo Brazzaville consiste à faire usage de ses prérogatives d’Ambassadeur et des instruments du pouvoir de l’Etat congolais pour la domination, la répression sanglante, la réduction en  poussière d’une partie de l’intelligentsia tchadienne au Congo à causse  du partage d’une enveloppe de 20.000.000 de franc CFA dont elle a confisqué sans inquiétude la part des étudiants au nom de la hiérarchie.

 

La femme, la plus forte du Tchad au Congo Brazzaville dispose le droit de vie et de mort  sur nous étudiants, car elle a des moyens, de pouvoir politique.

NELDJIKNGAR MADJIMTA avec son attaché militaire KONGAR-INA ancien tortionnaire de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (D.D.S) nous traquent devant la police congolaise suite à un article à caractère pamphlétaire qui apparaît  sur les sites Internet le 10 octobre 2009.Cet article émanant de la Rencontre des Etudiants Tchadiens  de la Diaspora (R.E.T.D) dont l’intitulé : Les Etudiants Laissés Pour Compte de Brazzaville Sont qualifiés par la Représentante du Tchad au Congo  à des Oubliés du Chef de l’Etat IDRISS DEBY  .  

 

Cet article est une manifestation violente de la Vérité exprimant le caractère odieux des soi-disant autorités diplomatiques.

Un  groupe d’étudiants lèches bottes ,qui font les pieds de grue auprès de cette fameuse diplomate pour des raisons de miettes ont proposé à l’Assemblée Générale ,Organe de décisions d’écrire en sorte de réplique pour redorer le blason des soi-disant diplomates ,cette proposition a été énergiquement réfutée par la majorité absolue .C’est ainsi qu’une fiche a été initiée au nom des six étudiants dont les noms suivent : NGAKOUTOU TODJIRO , DJENARBE DJEKOURBA, ABEL TOURGUIDNGAR AKELOBA , DOUDJE KONDY , NDJEZA TCHANDE et TIDJAR SAMUEL et une requête  introduite  auprès de la Direction Départementale de la Surveillance du Territoire (D.D.S.T)  par NELDJIKNAR MADJMTA et KONGAR-INA contre ces six étudiants considérés comme des rebelles , des instigateurs de coup d’Etat, des hommes à abattre pour simple raison que les auteurs de la proposition consistant à racheter ces diplomates policiers ont obtenu une fin de non recevoir de la part de l’ Assemblée Générale .   

 

Le 14 décembre 2009, nous avons été convoqués à la Direction Départementale de la Surveillance du Territoire dans le cadre de l’enquête préliminaire d’où nous avons été soumis à des interrogatoires deux jours successivement. Mais nous n’avons pas subi des actes de servilisme et des traitements dégradants dans les locaux dudit  service. Nos déclarations ont été mentionnées aux procès verbaux.

 

Au début du mois de janvier, nous avons reçu les coups de fil intempestifs de la part d’un certain colonel ONDZE sous le numéro (00242)4126975 nous demandant de nous rendre au commissariat  central de Brazzaville.

Après concertation, nous avons exigé  des convocations écrites comme pièces à conviction  avant de nous rendre dans les locaux du commissariat car les coups de fil téléphonique ne constituent pas des preuves tangibles en matière de Droit. C’est ainsi que ce colonel de son état  qualifie l’exigence des convocations écrites à un refus de convocation et se met à proférer des menaces d’extradition vers le Tchad .D’après ses propres termes : « vous êtes des étudiants étrangers,la police vous interpelle et vous refusez de vous présenter. Mais, j’ai toutes les indications sur vous, vous allez perdre vos cours, vous serez pris un à un. J’attends les instructions de mes supérieurs hiérarchiques et vous serez extradés vers le Tchad ».

 

Nonobstant l’absence d’accord d’extradition et de la coopération judiciaire entre le Tchad et le Congo, la diplomate scélérate NELDJIKNGAR MADJIMTA et le tortionnaire KONGAR-INA  tiennent mordicus à notre extradition  et mettent des moyens à la disposition du colonel ONDZE  avec un plan concerté qui consiste à procéder à notre élimination physique en nous faisant ficher dans tous les commissariats et postes de police de Brazzaville.

 

Dans la nuit du samedi 31 janvier nous avons été appréhendés avec mon compatriote, un fonctionnaire de l’ASECNA  ayant le statut de  diplomate au niveau de rond-point Moungali à Brazzaville. Après vérification de  notre identité une amende de trente mille francs était infligée arbitrairement à chacun de nous. Nous avons demandé le pourquoi de cette amende et indiscutablement  le  chef de poste a intimé l’ordre à ses subalternes de passer cet étudiant tchadien à tabac  puis les conduire  au commissariat central. Arrivés au commissariat central, le chef de poste a confisqué notre droit de défense et invente les chefs d’accusation pour faire peser sur mon compatriote au détriment de ses frères d’armes qui sont les coauteurs  de coups et blessures volontaires sur ma personne. Je lui ai formulé des observations de prendre l’identité de ces agents qui nous ont conduit au commissariat ainsi que leurs déclarations mais il a sciemment refusé de prendre en considération. Il a fait appel à un des officiers de police, qui a ordonné de nous conduire dans une cellule de détention contenant plus de 100 détenus.  Il a donné des instructions au général de cachot de s’occuper de ces tchadiens récalcitrants, mercenaires, d’ailleurs leur ambassadeur ne  viendra pas les chercher .C’est ainsi qu’on nous a soumis à des séances de torture dans les locaux du commissariat central. Et nous avons obtenu notre libération  grâce à l’intervention des autorités de l’ASECNA afin de nous conduire au CHU pour des examens et traitements.

 

 

« Cabri mort n’a pas peur de couteau »

 

 

NGAKOUTOU TODJIRO

 

Etudiant en Master Droit public

Faculté de Droit à l’Université Marien Ngouabi

Tel. (00242)7774963