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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak


M.Ali Gadaye, sur la ligne du front,
poste avancé

A un certain moment de son itinéraire politique, tout Homme, doit  se faire une autocritique pour être quitte avec sa propre conscience et se projeter dans une vision salutaire pour son pays.


Malheureusement, nombreux sont les hommes politiques tchadiens, qui, aujourd’hui, cautionnent par une certaine indifférence, les déviances les plus abjectes d’un régime qui fait autant de mal à son propre sans courir des risques majeurs.


Toutefois, dans cette classe politique tchadienne quasi-compromise, il y a certaines individualités qui refusent de se soumettre au diktat d’un pouvoir restreint, confisqué par une minorité géographique qui fait déposséder à une masse écrasante de  l’échiquier national, ses droits les plus élémentaires.


Parmi, ceux qui s’opposent à ce régime tchadien, notre rédaction a zoomé, sur une figure politique tchadienne. Il s’agit de M.Ali Gadaye. C’est bien de lui, que nous allons consacrer ce sujet.


Juriste de formation, M .Ali Gadaye, a  dirigé le ministère du plan et de la coopération internationale, avant de rejoindre  la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) organisation sous-régionale , dont le siège est en Libye.


C’est à  son dernier poste de Tripoli,  où il  a décidé de regagner la lutte armée pour apporter sa modeste pierre à l’édifice pour une déconstruction d’un pouvoir totalitaire qui viole les règles élémentaires de la démocratie au plan universel.  Il met ainsi terme à  ses prestigieuses fonctions pour une cause nationale qui se veut libératrice.


Acteur essentiel dans le dispositif de la rébellion tchadienne, M.Gadaye, fait partie des membres fondateurs du Front pour le Salut de la République(FSR), avec le capitaine Ismaïl Moussa.


Alors que M. Ahmat Hassaballah Soubiane, refusa  d’intégrer l’UFR, M.Ali Gadaye, et ses autres collègues se démarquent de la ligne réfractaire et intransigeante de ce dernier puis rejoint la nouvelle  coalition de l’opposition  à peine créée.


Dans ce nouvel organigramme politico-militaire tchadien, M.Gadaye, dirige la Commission des affaires administratives et   juridiques, même si celle-ci n’existe que pour la forme sans rôle.


C’est bien cette rébellion tchadienne, que Deby, taxe des "mercenaires", où l’ on y trouve toutes les potentialités et les ressources humaines nécessaires. Mais force est de constater, que les  mobiles subjectifs prennent souvent le dessus sur la volonté des uns et des autres de s’unir réellement pour déboulonner un système  politique qui règne grâce aux recettes  de  la terreur contre des populations civiles traumatisées et régulièrement humiliées.


C’est dans cette situation pénible que  M. Gadaye et bien d’autres personnalités politiques qui animent  les différents mouvements d’opposition armée de l’est du Tchad, ont dit simplement STOP à l’arbitraire et à toutes autres formes de la barbarie de l’homme par l’homme, afin d’opter pour une voie militaire à défaut d’une démarche politique pacifique et consensuelle dans le pays.


A vous de juger, s’il faut continuer ou non d’accompagner Idriss Deby dans sa politique d’exclusion massive,  de  confiscations des libertés publiques et des droits civiques au Tchad ?

 

Makaila Nguebla