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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Eric Topona, ancien journaliste à la Voix.

Il est démissionnaire aujourd'hui.

 

Selon nos investigations le journal la Voix, est la propriété du beau frère d’Idriss Deby, l’actuel Directeur Général de la Banque Commerciale du Chari (BCC).

 

Cette information rejoint essentiellement notre lourd soupçon sur le journal en question.

De plus, selon toujours nos investigations Me Padaré, Ali Abba Kaya et autres en sont actionnaires. Nombreux sont les lecteurs qui ont cru à la ligne indépendante du journal  La Voix qui  se révèle malheureusement  à grand jour et  au grand dam de l’opinion publique nationale et internationale, comme un hebdomadaire, proche du pouvoir et du régime en place au même titre que le Progrés et Alwihda qui contribuent à renforcer la dictature dans le pays.

Aujourd’hui, nos différentes sources au Tchad, nous informent sur la démission d’ Eric Topona, jeune journaliste  qui a quitté l’équipe rédactionnelle de La Voix depuis le 20 août 2010. Pourquoi ? En effet, c’est le 11 août dernier, que les ennuis ont commencé pour Eric Topona, qui a intégré la rédaction du journal en avril 2009,  après une sélection de son dossier et y a travaillé avec détermination et conviction.

Mais de l’avis de nos enquêteurs au Tchad, Eric Topona, qui a représenté son journal La Voix  à la conférence de presse donnée le 11 août 2010, par Idriss Deby , était sonné par Djonabaye Dieudonné, directeur de communication à la présidence, de quitter la salle. Car, selon nos informateurs, Me Padaré aurait appelé  Dieudonné Djonabaye de vider Eric Topona du lieu de la conférence.

 

De plus, l’intervention le même jour du 11 août 2010, d’Eric Topona sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi) où il parlait qu’au Tchad, il y a des supers ministres, en citant des noms de Ahmat Bachir et Adoum Younousmi, a  irrité l’avocat tchadien et a contribué à creuser la fracture  entre lui Me Padaré et Ali Abba Kaya, qui sont supposés prendre sa défense et sa protection. Or, Me Padaré et Abba Kaya, se sont totalement démarqués et désolidarisés du jeune journaliste. Comme à l’accoutumée, au Tchad, quand vous avez des ennuis avec les ténors du régime, vous perdez à la fois, vos amis,  vos confidents et vos connaissances. La terreur instituée dans le pays, est simplement traumatisante.

 

Lâché, par Me Padaré et Abba Ali Kaya, Eric Topona, a été convoqué illico-presto par le super ministre Ahmat Bachir dans son bureau. Il a été proféré à son encontre des intimidations et autres menaces d’être renvoyé à Koroto , s’il persiste dans sa liberté de ton.

 

Menacé  par le pouvoir et lâché par les siens, Eric était contraint, a démissionné du journal pour se limiter à son activité  de correspondant sportif de la BBC au Tchad.

 

Aujourd’hui, le comble vient des menaces téléphoniques de Me Padaré, lui-même qui appelle Eric Topona et le menace de lui faire du mal, parce qu’il le vilipende à Ndjaména.

 

Ainsi,  nous sommes plus que jamais réconfortés dans nos récriminations sur le journal La Voix dont la ligne éditorial reste inextricable et incompréhensible aux yeux  des lecteurs les plus avertis et éclairés que nous constituons.

 

Face à la gravité des  actes d’intimidations et des menaces qui pèsent sur Eric Topona, notre blog intervient pour soutenir sa cause et dénoncer avec la ferme volonté, la trahison et la lâcheté de ses patrons que sont :  Me Padaré, Abba Ali Kaya et autres pantins qui gravitent autour du régime tchadien et qui l’encouragent dans sa turpitude de prendre en otage  notre peuple désemparé.

 

Aussi, mettons-nous en garde Ahmat Mahamat Bachir, ministre de l’intérieur, Adoum Younousmi ministre des infrastructures,  Me Padaré et Abba Ali Kaya, contre toute menace ou tout  autre acte d’intimidation qu’ils envisagent de faire subir à Eric Topona ;

 

Nous appelons les associations de défense des  journalistes  au plan national, régional et international à exprimer toute leur compassion et solidarité à Eric Topona et de veiller à ce que sa sécurité et son intégrité  soient défendues contre les éléments réfractaires à la promotion de la liberté d’expression et d’une presse libre au Tchad, en Afrique et ailleurs.

 

En outre, nous demandons la levée immédiate des mesures liberticides à l’encontre des hommes de la presse au Tchad.

 

Makaila Nguebla