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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Nous sommes persuadés que beaucoup des tchadiens ne sont pas au parfum de ces faits. C’est pourquoi nous nous faisons le devoir de leur livrer quelques bribes d’information susceptibles de les édifier.

En effet, monsieur Idriss Deby avait fait ses premiers pas dans une école locale bien connue par les tchadiens et dont le slogan de son fondateur est : «  marcher sur des cadavres s’il le faut pour se maintenir au pouvoir ». Il s’agit d’une école dont les règles principales sur lesquelles elle repose : la notion des droits de l’Homme ne connait pas.

La seconde est gabonaise. Nous nous doutons qu’elle puisse survivre à son fondateur feu Omar Bongo Odimba. Sa spécialité première est l’achat des consciences. Cette méthode vise surtout à neutraliser les opposants identifiés comme récalcitrant en mettant à leur disposition les moyens dont ils n’ont jamais rêvé moyennant leur silence absolu.

La troisième, est l’école de l’arrogance et du mépris. Vous l’auriez sans doute deviné, c’est l’école du guide de la révolution d’Elfateh qui n’avait jamais hésité de se considérer comme étant quelqu’un qui est investi d’une mission divine donc infaillible. Il va parfois jusqu’à se prendre pour un messager de Dieu. D’ailleurs certains de ses détracteurs ont voulu temporiser cette prétention en la limitant dans l’espace. Et ce, en le qualifiant de messager du désert. Ceux qui connaissent Deby de façon singulière ont eu certainement à découvrir qu’il est également porteur de telles velléités.

La quatrième école, est celle du général Sani Abatcha.Elle est donc nigériane. Vous vous en doutez elle s’est éteinte avec la disparition de son fondateur. Elle prône la division de ses opposants en deux groupes :

Le groupe disposant d’un protecteur et celui qui ne dispose d’aucun appui extérieur.

Les  membres du premier groupe sont sensés être tenus par le moyen de la  corruption tout azimut ainsi qu’un partage quasi régulier des postes de responsabilité.

Alors que ceux du second groupe sont tenus par le feu de la menace. Pour peu qu’ils osent relever la tête, ce sera soit une sévère intimidation ou l’emprisonnement qui s’abat sur eux. En cas de récidive, son auteur peut facilement laisser sa peau. Comme vous l’avez constaté cette école à profondément inspirer le despote du Tchad.

Enfin la cinquième école est celle du général Eyadema. Celle-ci avait brisé les barrières entre les moyens financiers de l’Etat et ceux du Chef de l’Etat. Ce dernier peut aisément confondre les moyens du trésor public avec ceux de sa poche. La similitude avec ce qui se passe au Tchad est plus que frappante. Les tchadiens sont plus que victimes de cette aliénation qui pèse sur leur patrimoine national. Nous osons croire que cette école n’a pas survécue à son fondateur. Quant au cas tchadien il disparaitra à ne point douter avec celui qui l’a instauré.

Idriss est donc nanti d’un diplôme de toutes ces écoles. Les tchadiens doivent le savoir et ajuster leur comportement en conséquence. Ne ditons pas qu’un Homme averti en vaut deux. Vous êtes donc avertis et il vous revient à mettre un terme à cette hérésie.

 

                                    Fait à Djimizé Hamra le 9 décembre 2012.


 

Pour le Bureau Exécutif du Front pour le Salut de la République (FSR)

 

Dr. Ali Gaddaye