Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info: Médiation dans la crise libyenne -la France tente sa partition pour trouver une issue politque. Elle accueille une rencontre entre Fayez al-Sarraj, président du conseil libyen et Khalifa Haftar, commandant de l'armée libyenne//Emeutes à Moundou pour empêcher le transfert du Maire, Laokein Médard// Moundou- l'avocat de l'ancien Maire, harcélé et activement recherché //Affaire Laokein Médard- plusieurs partis politiques appellent dans un communiqué de presse à sa libération // L'interview de l'opposant tchadien, Saleh Kebzabo sur TV5 afrique reportée à lundi //

Géo-localisation

Publié par Mak

17 oct 10/Un million de livres soudanaises est le montant donné par les autorités soudanaises aux leaders des formations nouvellement désarmées.

 

Les responsables politiques et /ou militaires de l’UFDD/F et l’UFCD ont reçus la somme d’un million de livres soudanaises ( à peu près 250 000 000 de CFA) pour les partager à leurs soldats.

 

 

Les officiers ont perçu chacun trois cents livres et les sous-officiers entre deux cinquante et deux cents livres chacun. Le total de la somme déjà partagée est de sept cents milles livres. Les trois cents milles livres restantes sont dans les poches de …

Tous les hommes de l’UFDD/F ainsi que leur chef sont déjà à Khartoum. Ils espèrent l’arrivée des négociateurs de Deby.
Des sources bien informées disent que les soudanais tiennent à les balancer à Deby et sans condition. Ce qui est vrai, c’est qu’après avoir été désarmés par les soudanais, les dirigeants tchadiens vont trainer les pas ; et ils auront raison puisqu’il n’y a rien à discuter.

Par contre, certains chefs militaires de la formation de l’UFCD trainent à leur tour les pas pour arriver à Khartoum où selon un de leur imminent chef militaire dont nous tairont le nom pour le moment disait qu’il n’a pas confiance aux soudanais. Des sources non confirmées parlent de « l’évaporation » dans la nature d’un bon nombre des combattants de l’UFCD.

D’autre part, un autre groupe de combattants dirigé par le chef militaire, Bachir Fayig, et qui a refusé aussi de déposer les armes, a disparu aussi dans la nature. Des sources indiquent que les soudanais savent leurs emplacement mais ils ne peuvent pas les attaquer sur un terrain que les premiers connaissent mieux.

De manière générale, beaucoup des combattants refusent de rentrer à N’Djamena et attendent des jours meilleurs pour reprendre le chemin menant à N’Djamena, mais les armes aux mains ; pas pour apporter des fleurs à Deby.

A bas les traitres de la République !

Vive le Tchad-tout-puissant d’Hommes intègres

La lutte continue

Alhiwar Alifrig