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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Sans titre

 

«  COLLECTIF TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION »

                                Tél : 00221 77 853 64 21  /77 782 90 31

                              E-mail :collectiftouche@yahoo.fr

 

 

                                                                       Fait à Bamako, le 18 mars 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE N°20

La démission sans délai du Président, Pasteur, Général François Bozize et le désarmement de SELEKA sans condition.

QUESTIONS DE REFLEXIONS

1-    A qui appartient la souveraineté de la constitution Centrafricaine ?

2-    Quelles sont les innovations institutionnelles des dix années de règne d’un régime policier ?

3-    Quels sont les principes, les droits et devoir d’un chef d’État en exercice selon la constitution Centrafricaine ?

4-    Comment réviser la constitution aujourd’hui en République Centrafricaine ?

5-    A quand notre liberté ?

Mais c’est sans compter avec les stratèges de KNK et de son chef politique qui ne cessent de briller d’imagination pour combattre les troupes de SELEKA qui ont accepté facilement la proposition au poste du chef de gouvernement de la République Centrafricaine Maitre Nicolas TIANGAYE. La dernière mise en scène de Bozizé consiste à agiter l’idée d’une manipulation pour faire échouer le premier ministre dans l’atteinte de ses objectifs. 

Bien que relevant au départ de la manipulation politique de KNK et de ses gourous, l’information est prise au sérieux. Selon certains thuriféraires de la refondation, le fait d’avoir TIANGAYE comme chef  du gouvernement et le ministère de la défense à SELEKA, Haut commandement militaire n’est pas au hasard. Pour la simple raison de cesser avec les hostilités et de donner une nouvelle chance à François Bozizé de garder son pouvoir jusqu’à la fin de son mandat prévu en 2016 conformément à la constitution Centrafricaine. Cela témoigne de la volonté des pays amis frères membres de la CEEAC ainsi que les protagonistes de mettre fin à la guerre sans effet qui affecte ce pauvre/riche pays en ressources humaines et en ressources minérales.

 Malgré cet effort de la CEEA,de SELEKA et des autres forces politiques de Centrafrique d’arriver à un consensus politique qui devrait épargner au peuple Centrafricain des aventures incertaines. Force est de constater que les clauses de ces accords ne sont pas encore respectées et sont même bafouées par BOZIZE et son clan d’une part. C’est ainsi que nous remarquons deux gouvernements en RCA :

1-    Gouvernement Tiangaye dont les membres sont issus de l’opposition démocratique conformément à l’accord de Libreville et un autre gouvernement de surveillance, composé des membres de la mouvance présidentielle  en tant que vices ministres et supers ministres qui sont au seul service de BOZIZE.

 

2-    Et d’autre part par le SELEKA qui n’a même pas cessé effectivement de traumatiser les Centrafricains en occupant de nouvelles villes.

 

Ainsi va la politique en RCA et au delà de toutes ces agitations qui font courir les uns et les autres, la question se pose  si l’accord de Libreville serait la dernière chance pour la RCA de s’inscrire dans la classe des pays en voie du développement et de rehausser le niveau de notre démocratie ainsi que les conditions socio-économiques actuelles ?

Évitons tous qu’un pouvoir militaire ne remplace un autre pouvoir militaire !

Considérant le non respect de  l’accord de Libreville par BOZIZE;

Considérant que les deux principaux protagonistes  de la crise Centrafricaine ont chacun boycotté l’accord de Libreville ;

Considérant que les hostilités ont repris et chaque partie prépare la guerre au peuple centrafricain ;

La jeunesse centrafricaine  ne doit pas céder aux influences du pouvoir de Bozizé et des groupes armées. Mais de faire preuve de la maturité quelque soit la situation.

 

Nous, garants de la constitution Centrafricaine, proposons des nouvelles feuilles de route pour une paix durable.

Face à toutes les agitations du régime KNK et des groupes armées qui ont perdu toutes leurs  crédibilités, nous proposons :

1-    La démission sans délai du Président Pasteur Général Bozizé qui a échoué dans toutes les dimensions politiques et qui d’ailleurs se prépare à la guerre civile. Puisqu’il est le premier responsable des crises que la Centrafrique traverse actuellement. Il  doit saisir cette opportunité et prendre la plus grande décision de sa vie politique et militaire pour sauver la nation et sortir la tête haute.

2-    Le Président Bozizé doit confier au premier ministre Nicolas TIANGAYE tout le pouvoir pour organiser les élections législatives et présidentielles

3-    La dissolution de l’assemblée nationale,

4-    Organisation d’une conférence des forces vives de la nation sur tout le territoire national, diaspora, dirigés par les notables sous l’égide de la communauté internationale,

5-    La mise en place d’un organe parlementaire transitoire composé de tous les partis politiques y compris le KNK et la société civile qui va se charger de rédiger une nouvelle constitution à proposer en referendum au Centrafricain pour l’approbation.

Chargé du suivi des différentes feuilles de route qui seront élaborées pendant la transition.

 

6-    Création d’un organe des Centrafricains de diaspora avec des objectifs du développement,

  C’est vraiment le moment pour agir. Ce serait mieux et plus avantageux que les beaux discours d’hommage de Libreville. C’est le moment et la meilleure façon d’ailleurs, pour François Bozize et ses progénitures «  SELEKA » de se retirer de l’échiquier national et de permettre au peuple Centrafricain de bien respirer et d’espérer un jour au bonheur pour nos enfants, cadets et parents.

 

                                               LE CONSEILLER

 

  Wilfried Bonaventure M’BOROHOUL