Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info: Médiation dans la crise libyenne -la France tente sa partition pour trouver une issue politque. Elle accueille une rencontre entre Fayez al-Sarraj, président du conseil libyen et Khalifa Haftar, commandant de l'armée libyenne//Emeutes à Moundou pour empêcher le transfert du Maire, Laokein Médard// Moundou- l'avocat de l'ancien Maire, harcélé et activement recherché //Affaire Laokein Médard- plusieurs partis politiques appellent dans un communiqué de presse à sa libération // L'interview de l'opposant tchadien, Saleh Kebzabo sur TV5 afrique reportée à lundi //

Géo-localisation

Publié par Mak

 

Au moment où les autorités politiques s’activent pour assoire un Etat de droit ; certains individus malveillants défient l’autorité de l’Etat au nom de ZAKAOUISME, en privant les citoyens de leur droit le plus élémentaire.

 

Pour la petite histoire, lors de la campagne présidentielle de 2006, ce quartier de 1er Arrondissement de la ville de N’djamena a reçu la visite du Président de République.        Ce lui-ci, après avoir écouté les doléances des habitants dudit quartier, a donné ses engagements à traduire dans le fait ces doléances. Durant son mandat social, on a constaté que le chef de l’Etat a tenu sa parole. Ainsi, des écoles et routes ont été construites, le quartier est électrifié et les terrains sont attribués aux habitants de ce quartier. C’est une bonne chose.

 

Mais fort est notre regret, car on a constaté que les lopins de terre attribués font face à un phénomène qui sape les efforts de chef de l’Etat. Deux individus issus de ce quartier, à savoir : ABAKAR MAHAMAT GANA et BOUKAR ALI SEID, ont eu l’esprit malin de s’arranger  à vendre ces terrains aux  intouchables de la République , ces soi- disants généraux ou colonels zagaouites, qui  arrachent ainsi de force ces terrains à ces pauvres citoyens. Ils ont eu même le courage de vendre le terrain appartenant à une école publique de la place.

Ces citoyens dépossédés de leurs biens, ne savent auprès de qui se plaindre, car leurs plaintes ne puissent aboutir.

 

L'auteur de cet article a sollicité l'anonymat