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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

ngarmadjal 

 

Quarante huit (48) heures, après l'intervention dans les médias internationaux de M.Saleh Kebzabo, porte-parole par intérim de la CPDC (Coordination des Partis Politiques pour la Défense de la Constitution ), exprimant l'inquiétude de l'opposition démocratique sur la tenue des élections présidentielle, la riposte du côté du pouvoir, lui a été apportée par M.Younous Kedellah,ministre de la communication et porte-parole du gouvernement tchadien.

 

Prenant la parole péniblement sur les antennes de Radio France Internationale (RFI), M.Kedallah Younous, a lamentablement échoué dans sa sortie médiatique pour justifier la position du pouvoir.

Jamais un porte-parole n'a été autant nullard que ce monsieur, qui n'agence ni ne coordonne ses idées dans une locution orale décousue des règles grammaticales les plus élémentaires.

 

Il a fallu que le journaliste vole au secours des auditeurs pour élucider les propos du ministre tchadien de la communication.

 

Selon Kedellah Younous, le gouvernement aurait débloqué 4 milliards de F cfa à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) pour le recensement électoral et que les autorités sont convaincues de la tenue des prochaines échéances présidentielles.

 

Or, du côté de la CENI, M.Ngarnayal Gami, soutient que les caisses sont vides et qu'ils attendent un fonds pour l'organisation des ces élections générales dans le pays.

 

Par ailleurs, le gouvernement tchadien et la communauté internationale ont convenu d'apporter chacun de son côté 7 milliards pour le Tchad et le reste pour les bailleurs internationaux.

 

Cette contradiction ou encore cette contrevérité dans les propos des voix autorisées au Tchad, fait planer un redoutable doute sur la tenue des élections présidentielles dans un climat politique non apaisé.

 

Aussi, il sied de rappeler, d'ores et déjà, que dans un communiqué de presse rendu public, la principale coalition (CPDC) de l'opposition civile au régime tchadien, a brandi les menaces de boycotter les scrutions présidentiels au cas où ses déshydrata exprimés dans une déclaration collective, ne trouvent des réponses convenables et précises auprès du pouvoir.

 

Au Tchad, tout le monde est unanime, que les précédentes élections présidentielles, ont toujours fait l'objet d'une véritable mascarade à la « Ben Ali » en Tunisie et d'un plébiscite digne des régimes soviétiques, il n'est pas exclu que celles-ci peuvent être organisées sans l'aval de l'opposition qui conteste puis gagner par Idriss Deby, seul pilote de ce processus démocratique au point mort dans le pays.

 

Que va-t-il se passer avant 2011 au Tchad?

 

Que va faire la CENI devant les récriminations qui proviennent de toute part à son encontre?

 

Makaila Nguebla