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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Selon les informations rapportées de Ndjaména, par nos différentes sources, il est dit que  la date mémorielle du 11 août 1960, qui consacre l’accession à la souveraineté internationale du Tchad, pourrait être repoussée au mois de décembre 201, afin de célébrer en même temps l’avènement au pouvoir d’Idriss Deby, qui doit, à son tour, fêter son vingtième (20ème) anniversaire au trône aidé par  toutes les dérives monarchiques et totalitaires.

 

Nos sources soutiennent que pour marquer les deux (2) événements à savoir : le cinquantenaire du Tchad et l’anniversaire du Mouvement Patriotique du Salut (MPS), au pouvoir depuis 20 ans et devenu pratiquement Parti-Etat au Tchad, le régime Deby dans sa mégalomanie légendaire, envisagerait de construire un monument qui débute de la place de l’indépendance jusqu’à l’avenue George Pompidou, un boulevard de 60 mètres de largeur qui traverse tout les quartiers de Ndjaména ; mêmes les plus historiques, emblématiques et noyaux d’une intégration communautaire sans précédent.

 

Aujourd’hui, à l’unanimité, les Tchadiens et Tchadiennes s’interrogent sur l’opportunité d’une telle initiative sans intérêt réel  ni impact social pour les populations.

 

Pourquoi le régime tchadien est si sadique de vouloir à tout prix faire déguerpir les habitants de leurs logements au moment où la saison pluvieuse s’approche à grands pas ?

 

Les populations tchadiennes se demandent sur les violations flagrantes et régulières des textes qui fondement la Constitution tchadienne, principale loi fondamentale suprême et sacrée qui régit les droits et les libertés des citoyens dans un Etat donné.

  

En prenant à chaque fois, des décisions inconsidérées et non consensuelles de déloger, déguerpir et surtout de déposséder les citoyens de leurs biens immobiliers, le Gouvernement tchadien est en contradiction avec son propre environnement juridique local et avec ses engagements juridiques internationaux d’où  la preuve irréfutable de ses infractions régulières causées à l’encontre de la communauté africaine et internationale.

 

 La constitution tchadienne dans son Titre II relatif aux Libertés, Droits Fondamentaux et Devoirs des Citoyens,  prévoit dans le Chapitre I, Article 41 que : «  la propriété privée et inviolable et sacrée. Nul ne peut être dépossédé que pour cause d’utilité publique dûment constatée et moyennant une juste indemnisation. »

 

De même, les instruments régionaux et internationaux  telles que : la Charte Africaine des Droits de  l’Homme et des Peuples (CADHP) et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), garantissent aux citoyens les mêmes droits.

 

C’est avec amertume et indignation que les populations tchadiennes,  la communauté africaine et internationale constatent que le régime d’Idriss Deby se trouve plongé dans une ambivalence absolue pour son manque de respect à l’égard de son peuple et le reste du monde.

 

Ces atteintes répétées des droits de la personne au Tchad, illustrent parfaitement le banditisme d’une république bananière conduite par des hommes sans projet de société ni ambitions nationalistes.

 

Au demeurant, cette situation mettra le pays à la merci d’une insurrection populaire sans commune mesure. Car, partout au Tchad, on sent du lait au feu et ça bouillonne énormément.

 

Premier Constat :

-          Refus de recensement des populations aussi bien dans les villes que les villages.

-          Désobéissance civile des populations vis-à-vis de l’autorité. 

Les prochaines élections présidentielles prévues en 2010, vont souffrir comme les précédentes de toutes les formes d’irrégularités.

 

Mais quel sera le crédit que va donner la communauté internationale à des consultations électorales organisées par un pouvoir délégitimé par son propre peuple ?

 

Notre Blog invite l’opinion générale à faire obstruction aux intentions machiavéliques d’un régime liberticide, totalitaire et injuste qui applique la discrimination à grande échelle sur des populations résignées à subir sa clause imposée par la force.

 

 

Makaila Nguebla