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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Suite aux déclarations des autorités Tchadiennes qui claironnent sur les antennes des radios étrangères que 80% des recettes publiques de notre pays servent uniquement à payer les salaires, nous nous faisons le devoir, par cette mise au point, d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur quelques points essentiels portant sur la gestion des services générateurs de nos recettes publiques.

Ø La douane

Ø Les impôts et taxes

La douane tchadienne qui jadis, à elle seule supportait non seulement les dépenses de l’Etat (salaires), mais assurait le financement de nos contres parties, à coté des bailleurs, dans les différents investissements publics.

Les flux commerciaux se sont multipliés par cinq entre l’année 2000 et 2012.

Par contre, du coté du trésor public, nous ne constatons que très peu, une évolution du volume annuel de nos recettes douanières, au cours de cette décennie.

Les raisons sont à rechercher du coté de la présidence de la République.

Il est à noter qu’en réalité, plus de 90% des recettes douanières jusqu’aujourd’hui sont virées au près des particuliers à l’intérieur de cette institution et particulièrement la famille du Chef de l’Etat ainsi que ses innombrables belles familles.

Qu’ils n’accusent pas les misérables fonctionnaires tchadiens d’être des budgétivores.

Quand aux impôts et taxes nul n’ignore qu’ils sont la chasse gardée des autres Zaghawa (ethnie du chef de l’Etat).

Tous leurs enfants finissent leurs études dans les instituts de formation en comptabilité et gestion. C’est le diplôme fétiche des Zaghawa. Ils en ont même crée à n’djamena une grande école dans ce domaine (HEC-Tchad), véritable usine pirate, de production des faux cadres.

Toutes les grandes entreprises du pays sont rachetées par ces même Zaghawa, qui ne se soumettent pas aux fiscalités.

Les fonctionnaires n’ont aucun autre choix que de durcir leurs positions. Mieux ils doivent désormais envisager une descente dans les rues et ceci, sur toute l’étendue du territoire national.

La population doit se joindre à ce mouvement citoyen et reprendre son destin en main. Il est évident que ces zaghawa, ne changeront pas de comportement. A nous de changer notre attitude afin de parvenir à un changement de régime  au Tchad, notre maison commune.

Les Togolais l’ont compris et ont commencé à agir.

 

Chassons dont choisir l’utile.

 

 

Brahim wal wadi tchock

  N’djamena diguel-riyad