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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

    Surpris de me voir à  la «  une » à   travers une attaque injuste et injustifiée contre ma modeste personne, je me trouve dans l’obligation d’apporter  une certaines précision pour lever  l’équivoque  d’une part, et fixer,  ceux qui ne connaissent pas DJOUGOUN Abdoulaye Mourra  d’autre part. Ils  auraient,  peut être,  cru a ces ragots de mauvais goût.

D’abord,  je n’ai jamais été DAF à la présidence  comme l’affirmait ce lâche sans visage.

Il parle des cadres de l’UFR qui se plaignent  de moi auprès du Président  du mouvement. Le Monsieur n’a aucune idée de l’UFR et du mode de son fonctionnement. C’est regrettable.  Mais à un certain moment,  il faut que des  vérités soient dites.

L’UFR depuis sa formation, jusqu’à  la désignation de son président,  n’a jamais eu l’occasion de fonctionner en tant que cadre de lutte. Très tôt, elle a été  récupéré par les trois Présidents  qui en on fait leur affaire. Ils se sont excellés  à renfermer le mouvement autour de leurs  personnes. C’est ce qui a été dénoncé  dés le départ  par tous le monde.

 Toutes les tentatives de dialogue ou de discussions pour améliorer les conditions de lutte et faire de l’UFR un véritable fer de lance  de la résistance, butaient imperturbablement sur le refus de trios des présidents. C’est la cause  de la déchirure du mouvement avec la dénonciation des cinq de huit signataires.

Malgré cette séparation  regrettable, toutes les tentatives tendant à réunir  le  Conseil Supérieur de la Résistance (CSR)  ont été vaines et  n’ont   abouti à rien , parce que le président et ses adjoints  doutaient de la réaction des membres de cette instance et ils se sont farouchement opposés à  la tenue de la session. Ce qui fait que cet important organe n’a jamais réussi à  se tenir même  une seule fois.

  Alors dans ce cas, où  se trouve la responsabilité d’un  DIRCAB dans de telles circonstances ?

 Les cadres de l’UFR dont le délateur fait allusion, savent tous, cette amère réalité.

Djougoun n’est pas  une poubelle   sur laquelle,  on jette les ordures des échecs des autres moins encore le prendre pour un bouc - émissaire. Les déboires de l’opposition ont toujours eu pour unique responsables,  ceux qui  pour leurs propres objectifs égoïstes  et égocentriques,  ont géré les mouvements comme un patrimoine.

Depuis le FUC, jusqu’à l’ UFR, en passant par l’UFDD, les Chefs se sont particulièrement distingués par leur cupidité, basées  sur le clanisme, le tribalisme et le régionalisme de leur formation. Ils se sont servis  des  convictions des cadres et des combattants de tous les  mouvements. Ce  fait est dénoncé  par tous sauf par les concernés  eux-mêmes.

L’exemple du 2 et 3 février à  Ndjamena  ou  entre Nouri et  Timan,  personne n’était capable d’accepter d’être le second de l’autre. La  France n’était  intervenue qu’après plus de 24h lorsqu’elle  a constaté  que c’étaient  des  individus  incapables de s’entendre sur le moindre principe, donc ils seront une source de nouveaux désordres. Désordre  pour désordre, le Satan  connu vaut mieux qu’un ange qu’on ne connaît pas.

Tous les sacrifices que les jeunes résistants,  ont  fait au prix de leurs vies se sont heurtés aux pieds des personnes  qui cherchaient à assouvir des ambitions personnelles. S’il y a quelque chose qui a manqué à la RESISTANCE TCHADIENNE, c’est bien un chef capable de se hisser au niveau de responsabilité qu’exige une telle œuvre.

 

Pour ce qui de mon recrutement par les soudanais pour traduire les conversations satellitaires en langue zakawa. Notre monsieur n’a aucune idée des services soudanais. Ils n’ont pas besoin d’un DJOUGOUN pour leur traduire quoi que ce soit.

Il dit que je suis recruté  de nouveau après  le départ des Présidents  vers  DOHA parce que j’ai besoin de la location des appartements et l’inscription de mes enfants  à  l’école française de Khartoum. Le monsieur est tout à fait hors de la ligne parce que mon épouse et mes enfants ne sont plus au soudan depuis belle lurette. Rectifiez  monsieur  votre tir.

Pour ce qui est de contact avec Abderaman moussa pour chercher à rentrer au Tchad, c’est vraiment de la plaisanterie du mauvais goût. Croyez-vous que , j’aurais besoin de l’intervention du médiateur pour aller au Tchad ? Si je suis encore là  malgré le passage très dur  que traverse la résistance, c ‘est parce que j’ai mes propres convictions. Ce ne sont pas vos médisances et vos calomnies qui changeront mon opinion.

Ibni Mourra

Contact: ibnimourra@yahoo.com

 

  A bon entendeur salut.