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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak


 
                      Michelot-Chidi

Suite à la sortie « musclée » de notre compatriote Monsieur Michelot, représentant du bureau de l'UFDD en Europe, je viens par la présente apporter quelques réponses.


NB :
Les parties en rouge sont des commentaires de Michelot. À noter qu’Abdallah Chidi Djorkodei n’a pas pu envoyer son droit de réponse à Michelot. Et pourtant Michelot l’aurait publié. Il n’y a rien de scandaleux dans cet écrit qui n’engage que son auteur !

Michelot n’a pas à s’en moucher !


D'emblée, je voudrais rappeler à Monsieur Michelot, l'Article 11 de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui stipule ce qui suit : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ». Rien à voir avec.  Fort de ce principe universel de liberté fondamentale, j'entends par là en jouir totalement pour mener à bien la lutte contre la barbarie en cours dans notre cher pays et dont la famille des Itno se trouve être le chef d'orchestre. Partout où cette injustice se trouvera, je ne dérogerai pas à ce devoir de dénonciation.


Ainsi Monsieur Michelot quand vous dites « Nous ne sommes pas d'accord avec la méthode de notre jeune compatriote Abdallah Chidi Djorkodei. C'est un procédé que nous rejetons », ne pensez-vous pas que vous êtes allé trop vite en besogne ? Vous rejetez mes écrits [Il n’a jamais été question de tes écrits. Je parle de méthode] sans pour autant les citer et encore moins nous expliquer le pourquoi de ce rejet [J’ai choisi de rejeter de telles méthodes qui ne sont pas de méthodes créatrices des valeurs dans lesquelles je me reconnais. La liberté de choix n’a pas comme corolaire une explication d’office. Si vous me demandez les raisons de ce rejet, je me ferai l’amabilité de vous en donner quelques unes. Ce qui n’est pas le cas ici]. Au nom de quoi, de qui et de quel principe vous vous autorisez de rejeter mes écrits ? [Au nom de la liberté]. Pensez-vous que tout ce que vous avez publié jusque-là épouse nos convictions et acquiert notre accord ? [Je n’en ai pas besoin. Mes écrits sont comme des panneaux de signalisation routière. Tout comme l’usager de la route n’est pas obligé de lire et tenir comme des signalisations routières, vous n’êtes pas tenu d’accepter, de lire et ou de tenir compte de mes textes. D’ailleurs je demande toujours aux confrères de me publier si mon texte répond à leur ligne éditoriale. S’il me publie, c’est que c’est le cas.] Quant à votre procédé, le modèle à suivre si je vous comprends bien, permettez-moi de vous raviver un peu la mémoire, qu’à plus d’un titre, vos écrits ont suscité une levée de bouclier au sein de l’opinion tchadienne [c’est le but recherche : provoquer l’étincelle de la réflexion humaine à partir de laquelle nous pouvons tirer le PPDC (plus petit dénominateur Commun) pour nous permettre d’avancer. Ce qui n’est pas le cas de votre méthode alors ne soyez pas jaloux]. Donc, si je n'abuse pas, la sagesse aurait voulu que vous nettoyiez d'abord devant votre propre porte.


Aussi quand vous dites « nous », je pense qu'un minimum de considération et de courtoisie de votre part vous aurait obligé de nous dire au nom de qui d'autres vous vous exprimez ? [Ce « Nous » est une démarche méthodologique de la dissertation française. Si vous ne le savez pas, alors je vous informe, que j’ai été professeur de la littérature française au Lycée Technique commercial de N’Djaména. Dans une démarche intellectuelle, la 1ère personne du singulier est égoïste, prétentieux. Or le Tchad n’a pas besoin de l’égoïsme moins encore de la prétention creuse et stérile] Pensez-vous qu’être le président d’une représentation d’un mouvement quelconque vous donne cette latitude de rejeter les opinions des autres ? Je ne suis pas votre subordonné [Je ne m’en choisirais pas un de votre gabarit. Ce sera trop fort pour moi] !


Non Monsieur Michelot, vous vous trompez lourdement, il est temps d'atterrir maintenant avant le crash qui risque d'être inévitable. D’ailleurs, je tiens à vous souligner que personne n’a le poids suffisant pour peser sur mes écrits [tant mieux pour vous. Quelle chance vous avez ! J’envie votre posture !].


Il y a un bon temps que vous vous êtes lancé dans des aventures dont vous n'êtes certainement pas en mesure de jauger les conséquences [vous avez raison. Mais je suis sûr d’une chose : je suis prêt à assumer ces conséquences, quelle qu’elles soient. Ça au moins il n’y a pas de doute. Rassurez-vous !]. Vous avez attaqué et calomnié sans preuves le Secrétaire général de l’UFDD, votre supérieur hiérarchique donc, Monsieur Abakar Tollimi. [Abakar Tollimi sait cela déjà. Et il sait aussi que si c’est à refaire, Michelot le refera certainement, toujours et avec des arguments objectifs. N’Y a pas besoin de le lui rappeler. Michelot n’est pas quelqu’un qui cherche à être aimé. Il cherche à être utile pour son pays] Si ce dernier a préféré garder le silence, c’est seulement parce qu'il n’a pas le temps de répondre à des verbiages pareils [Objection, votre Honneur ! C’est de la subjectivation !] 

 

Pour les critiques et analyses de nos écrits, notre blog n’a pas besoin des conseils des personnes qui réfléchissent et agissent en fonction de leurs intérêts personnels. Sachez aussi que la rédaction de tchadhanana est libre de ses pensées [et Michelot est libre de les rejeter ou pas] et ne travaille pour le compte de personne, ni d’aucun groupe d'individus. Notre lutte continue et elle utilisera tous les moyens adéquats [si c’est vraiment vrai, alors, ici, vous et Michelot vous vous rejoignez. Voyez-vous, Nous avons quand un plus Petit Dénominateur Commun] pour arriver à bout de ce régime barbare des Itno.


Pour finir, je voudrais souligner avec force et vigueur que nos écrits, quelle que soit leur virulence, ne représentent même pas le centième de ce que les Itno et leurs acolytes ont fait subir aux Tchadiens et continuent par leurs actes criminels d’anéantir tous les efforts de notre peuple. A ce sujet, je n'ai point besoin de faire ici un inventaire macabre. Tout le monde connait ce qui se passe. [C’est très juste]

Quant à ce macaque des Into, il confirme par sa réaction que sa bande de crapules n’est pas insensible à nos écrits et est bien consciente qu’un jour ou l’autre ils auront à répondre devant les hommes et devant Dieu de leurs abominables crimes.


A bon entendeur, salut.

ABDALLAH CHIDI DJORKODEI
Révolutionnaire et Futur Ingénieur d’Etat [un titre par anticipation ?] 
En Réseaux Informatiques    
Et Système d’Informations(IRISI). 
« On est jeune pour une et une seule fois mais pas pour longtemps. »

[Les premiers bons d’une gazelle débusquée d’un buisson sont toujours longs, rapides et rassurants. Mais ils ramollissent toujours au bout de quelques mètres de courses.

De même, les premières dents (molaires surtout) d'un homme, se déclarent toujours aptes à broyer des pierres. En réalité, ce n'est une illusion. A ce sujet, notre jeune compatriote oublie que le Tchad est un "Plat de soupe aux cailloux"!

Nous espérons qu'il gardera suffisamment longtemps la force de ses molaires pour lui permettre de broyer les "cailloux" de cette soupe! D’ici là, nous ne pouvons qu'encourager la témérité de ce jeune loup. On en a toujours besoin pour agrémenter la galère.

Personnellement, nous le conseillons de chercher  vraiment un adversaire à  sa taille. Car Michelot n’est qu’un menu fretin].

Bonne route et bon courage, petit frère !


Michelot Yogogombaye