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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

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Selon nos informations recueillies auprès de l’aile politique des forces coalisées SELEKA, leurs troupes sont actuellement à 150 km de Bangui.

L’armée tchadienne ne semble pas empêcher l’avancée remarquable et rapide de ces mouvements armés décidés de marcher sur Bangui et d’en découdre avec Bozizé.

A suivre…

 

Lire le communiqué


COMMUNIQUE DE PRESSE du Séléka CPSK-CPJP-UFDR

Relatif à l'acharnement indécent du Gouvernement de Bangui 

 

Suite à la clarification de l'intention du Tchad de ne pas attaquer nos positions, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR a accepté d'avoir un premier contact avec les Autorités tchadiennes pour ouvrir des pourparlers de paix. En attendant de voir la concrétisation de cette démarche, la progression de nos troupes a été unilatéralement arrêtée. C'est ainsi que, à ce jour, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR garde ses positions, et maintient son influence sur tout le nord-centre-est du territoire national en allant des frontières de Damara aux confins de Birao en passant par Bambari jusqu'à la frontière Centrafricano-tchadienne.

Malheureusement, c'est dans cette période d'apaisement que le Général François Bozizéet les siens ont choisi de lancer leur venin verbal sur le Séléka CPSK-CPJP-UFDR en nous traitant d'"aventuriers", d'"intégristes"…

Nous précisons tout d'abord que les "saints" qui nous insultent ainsi se sont accaparés du pays comme un butin de guerre. Ils tuent à volonté. Pour exemple parmi tant d'autres, ils ont mis le Garde du corps du Colonel Charles Massi et de son cousin dans un sac pour le jeter dans la rivière. Les droits de l'Homme en parlent, sans changement. Comment voulez-vous que nous soyons à l'abris du danger avec ce régime où le mépris et l'arrogance sont légion. Le Chef de l'Etat et son épouse, ses enfants et leurs parents, leurs amis et copines sont tous des députés de la Nation, des généraux, des chefs d'unités ou de sections spécialisées. Ils sont des milliardaires et des millionnaires. Et si l'un d'eux vous importune, vous n'avez même pas le droit de le toiser et encore moins vous défendre. Les lieux de détention arbitraire, connus ou non connus, sont pleins de celles et ceux qui ont osé résister au clan du "Soleil Levant". Les Centrafricains sont exaspérés par vos méthodes.

Le Pasteur de Ministre, plus royaliste que le roi, a tenté, quant à lui, de porter le débat sur le terrain religieux en utilisant le terme "intégristes". Désespoir de cause. Cette technique de séduction à l'endroit des occidentaux dans la lutte contre Al-Qaïda a fonctionné un moment, en faveur de certains dictateurs en mal de bonne gouvernance. Cependant, tous ont été rattrapés au final par leurs propres insinuations mensongères. Ils en ont payé le prix.

Tout est dit par le Pasteur-ministre comme si l'Administration du Territoire avait besoin de tirer sur la fibre confessionnelle pour contrecarrer notre succès spectaculaire face à un gouvernement de PREDATION NATIONALE et  de MAL GOUVERNANCE caractérisée. Ni les chrétiennes et chrétiens, ni les musulmanes et musulmans de notre cher et beau pays ne se laisseront prendre dans ce piège répugnant.

C'est bien là, une preuve de plus que le Territoire centrafricain est bel et bien TRES mal administré. Il n'y a pas de problème d'intégrisme en Centrafrique. Nous ne l'accepterons jamais. JAMAIS. C'est une carence intellectuelle que de taxer aussi facilement un adversaire politique musulman d'intégrisme. S'il vous plaît, Monsieur le Ministre, un pasteur ne doit dire que le vrai, vous connaissez le Général Dhaffane, il est tout sauf INTEGRISTE. Que le voile militaire de combat sur la tête du Général ne vous voile pas la vue.

Avez-vous dit : aventuriers ? AH AH AH ! Ceux qui avaient été taxés d'aventuriers dans les années 80 et 2000 sont arrivés au pouvoir le 15 mars 2003. Et ceux-ci, aujourd'hui, à leur tour, ils nous traitent d'aventuriers. Soit ! puisque c'est sorti de la bouche d'un pasteur, nous prenons cela comme une bénédiction afin de finir comme eux : au pouvoir.

Fait le 19 décembre 2012

 

Pour le Séléka CPSK-CPJP-UFDR,

Justin Mambissi Matar