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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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En Afrique en général, les régimes autocratiques et impopulaires fondent leur durée de règne en s’appuyant sur  des armées claniques et des officiers à leurs dévolutions.

 

Les armées africaines surtout celles d’Afrique au sud au Sahara, posent des véritables problèmes aux défis de l’ère,  liés aux révoltes populaires en faveur de la démocratie, des libertés publiques, des droits fondamentaux et de justice sociale pour tous.

 

Au regard de cas d’exemples tirés à partir des soulèvements populaires dans les pays du Magrheb et  ceux du Moyen-Orient où les militaires sont devenus des acteurs essentiels dans le processus du changement des régimes, il devient forcément un devoir moral pour les armées africaines à prendre distance des dirigeants des pouvoirs liberticides et violents pour se ranger derrières les revendications et aspirations populaires.

 

Il est de notoriété publique qu’au Tchad, en RCA, au Gabon, en Guinée Equatoriale et au  Cameroun, l’armée est fortement tribalisée à des fins politiques et répressives.

 

Dans ces républiques dites bananières, il y règne l’impunité, la mal gouvernance politique et économique, l’absence totale et absolue de la démocratie, le tout couronné par  des systèmes politiques gangrénés par la corruption générale.  Il est donc  difficile d’amorcer une révolte populaire sans l’aide et le soutien de la communauté internationale dans cette région d’Afrique centrale acquise au  redoutable réseau Françafricain, désormais décrié ( Se référer aux révélations  de Me Robert Bourgi).

 

Aujourd’hui, en Afrique comme en occident des voix se lèvent pour dénoncer la présidence à vie et le règne de l’éternité au pouvoir.

 

Les armées africaines doivent répondre à l’appel de leurs peuples et être au rendez-vous de l’histoire pour avoir demain une conscience tranquille.

 

 

Makaila Nguebla