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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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                                                             El Hadj Hamidou Diallo

                                                          Secrétaire Général du BRDS.

 

Il était une fois, un homme sans foi qui devant son peuple a dit haut et fort : « je ne regarde jamais dans mon retroviseur.»

Toute sa vie, il a gravi les échelons en s’aggripant sur les cadavres qui lui ont permis de se hisser.

De pompiste, il est arrivé à l’intérieur où la repression du peuple a atteint son paroxysme.

De l’intérieur, il passe au perchoir à partir duquel, il a étendu ses tentacules sur le Sénégal.

Une simple analyse de son environnement politique lui montre d’un coté le président Abdoulaye Wade et de l’autre, Idrissa Seck, Batchily, Dansokho, Tanor, Niasse et les autres.

Tout le monde s’accordait à dire que bientôt son tour arrivera et il passera sous la guillotine.

Il s’attela alors à mettre en œuvre son machiavélique maquillage et pour cela, il eut un an pour le faire. Je vous compte ici, l’incroyable mystification de Macky le mackyeur.

1.    Première étape : il convoque au perchoir, le fils du père. Conséquences, il est débarqué et il en profite pour rejoindre les autres.

2.    La dynamique unitaire de l’oppposition est mise à dure épreuve. Le BENOO au bord du TASSAROO est fortement ébranlé par la persistance du Mackyeur à installer des candidatures multiples : BOOM ! son action réussit et les banquiers en faillite, les chanteurs en fin de carrière, les couturières et même les cuisiniers se découvrent une destinée présidentielle.

3.    Le M23 des yenamarristes a failli mettre la trame en danger. Heureusement que toute l’opposition se mobilise pour récupérer le mouvement et le Mackyeur, même si c’est sur le tard, aussi.

4.    Pendant que le M23 décide d’hyberner à la place de l’Obélisque, puis à la place de l’Indépendance, le Mackyeur sillonne le pays et récolte le fruit du travail du M23.

5.    Dans le même temps, la cinquième colonne qu’il avait mise dans des places stratégiques au cœur du dispositif des FAL2012, s’active et sabote toute la campagne présidentielle qui ne débute que le jeudi 23 février 2012.

6.    Le 26 février arrive et le Mackyeur tout naturellement occupe la seconde place et se dirige allégrement vers un second tour qu’il pense être un plébiciste en sa faveur.

7.    Fin de l’histoire du Mackyeur, fin du rêve et bonjour la réalité, bonjour les dégâts.

a.    La fin du rêve est qu’une victoire du Mackyeur sur Maître Abdoulaye Wade, plonge ipso facto la bande des 13 candidats dans 14 ans de galère, car, compte tenu de la règle numero un et unique règle du Mackyeur, « je ne regarde jamais dans mon retroviseur ! », jamais ils n’auront la reconnaissance du Mackyeur :

                                          i.    Idy à la DIC,

                                        ii.    Tanor à la Dic,

                                       iii.    Gadio à la Dic,

                                       iv.    Niasse à la retraite,

                                        v.    Fall à la retraite,

                                       vi.    Bathily à la retraite,

                                      vii.    Dansokho et moi, à Yoff.

b.    Pour tous ces hommes politiques, il démeure évident, s’ils veulent encore exister dans l’espace politique sénégalais, que « Voter Wade est leur seul chance ».

8.    Conclusion qui n’est ni de l’opportunisme, ni de la démagogie, mais une froide analyse politique pour des politiques qui se connaissent et qui gagneraient à signer avec Maître Wade un engagement pour un gouvernement d’union nationale de transition de trois ans au bout desquels, de nouvelles élections seront organisées sans la participation de l’actuel locataire de Roume. C’est ça ou 14 ans de purgatoire avec, cérise sur le gâteau, la forte possibilité de bénéficier d’un hébergement gratuit aux frais de l’état, d’un séjour de 10 ans à l’ombre dans l’hôtel zéro étoile de Reubeuss.

9.    Quand je parle de gouvernement d’union nationale, je parle d’un gouvernement installé suite à une concertation et un consensus de tous les partis politiques, les syndicats, la société civile et les religieux.

 

Le fils de Coumba Dem est parti sur la base du programme-slogan « Na Dem » en 2000.

C’est ce même programme, « Na dem, Na dem, Dema Dema Dem » qui est encore proposé au peuple.

En 2000, j’avais dit « ATTENTION !».

Aujourd’hui, humblement, je redis « ATTENTION !».

Que DIEU protège le Sénégal.

El Hadj Hamidou Diallo

Secrétaire Général du BRDS.

 

 

 

Il était une fois, un homme sans foi qui devant son peuple a dit haut et fort : « je ne regarde jamais dans mon retroviseur.»

Toute sa vie, il a gravi les échelons en s’aggripant sur les cadavres qui lui ont permis de se hisser.

De pompiste, il est arrivé à l’intérieur où la repression du peuple a atteint son paroxysme.

De l’intérieur, il passe au perchoir à partir duquel, il a étendu ses tentacules sur le Sénégal.

Une simple analyse de son environnement politique lui montre d’un coté le président Abdoulaye Wade et de l’autre, Idrissa Seck, Batchily, Dansokho, Tanor, Niasse et les autres.

Tout le monde s’accordait à dire que bientôt son tour arrivera et il passera sous la guillotine.

Il s’attela alors à mettre en œuvre son machiavélique maquillage et pour cela, il eut un an pour le faire. Je vous compte ici, l’incroyable mystification de Macky le mackyeur.

1.    Première étape : il convoque au perchoir, le fils du père. Conséquences, il est débarqué et il en profite pour rejoindre les autres.

2.    La dynamique unitaire de l’oppposition est mise à dure épreuve. Le BENOO au bord du TASSAROO est fortement ébranlé par la persistance du Mackyeur à installer des candidatures multiples : BOOM ! son action réussit et les banquiers en faillite, les chanteurs en fin de carrière, les couturières et même les cuisiniers se découvrent une destinée présidentielle.

3.    Le M23 des yenamarristes a failli mettre la trame en danger. Heureusement que toute l’opposition se mobilise pour récupérer le mouvement et le Mackyeur, même si c’est sur le tard, aussi.

4.    Pendant que le M23 décide d’hyberner à la place de l’Obélisque, puis à la place de l’Indépendance, le Mackyeur sillonne le pays et récolte le fruit du travail du M23.

5.    Dans le même temps, la cinquième colonne qu’il avait mise dans des places stratégiques au cœur du dispositif des FAL2012, s’active et sabote toute la campagne présidentielle qui ne débute que le jeudi 23 février 2012.

6.    Le 26 février arrive et le Mackyeur tout naturellement occupe la seconde place et se dirige allégrement vers un second tour qu’il pense être un plébiciste en sa faveur.

7.    Fin de l’histoire du Mackyeur, fin du rêve et bonjour la réalité, bonjour les dégâts.

a.    La fin du rêve est qu’une victoire du Mackyeur sur Maître Abdoulaye Wade, plonge ipso facto la bande des 13 candidats dans 14 ans de galère, car, compte tenu de la règle numero un et unique règle du Mackyeur, « je ne regarde jamais dans mon retroviseur ! », jamais ils n’auront la reconnaissance du Mackyeur :

                                          i.    Idy à la DIC,

                                        ii.    Tanor à la Dic,

                                       iii.    Gadio à la Dic,

                                       iv.    Niasse à la retraite,

                                        v.    Fall à la retraite,

                                       vi.    Bathily à la retraite,

                                      vii.    Dansokho et moi, à Yoff.

b.    Pour tous ces hommes politiques, il démeure évident, s’ils veulent encore exister dans l’espace politique sénégalais, que « Voter Wade est leur seul chance ».

8.    Conclusion qui n’est ni de l’opportunisme, ni de la démagogie, mais une froide analyse politique pour des politiques qui se connaissent et qui gagneraient à signer avec Maître Wade un engagement pour un gouvernement d’union nationale de transition de trois ans au bout desquels, de nouvelles élections seront organisées sans la participation de l’actuel locataire de Roume. C’est ça ou 14 ans de purgatoire avec, cérise sur le gâteau, la forte possibilité de bénéficier d’un hébergement gratuit aux frais de l’état, d’un séjour de 10 ans à l’ombre dans l’hôtel zéro étoile de Reubeuss.

9.    Quand je parle de gouvernement d’union nationale, je parle d’un gouvernement installé suite à une concertation et un consensus de tous les partis politiques, les syndicats, la société civile et les religieux.

 

Le fils de Coumba Dem est parti sur la base du programme-slogan « Na Dem » en 2000.

C’est ce même programme, « Na dem, Na dem, Dema Dema Dem » qui est encore proposé au peuple.

En 2000, j’avais dit « ATTENTION !».

Aujourd’hui, humblement, je redis « ATTENTION !».

Que DIEU protège le Sénégal.

El Hadj Hamidou Diallo

Secrétaire Général du BRDS.