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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Depuis la fameuse décision anti-sociale et dictatoriale de la mairie qui interdit l’élevage des tous les animaux dans la ville de N’Djamena dans sa marche vers la première ville développée d’Afrique, le constat est que cette décision anti-sociale, opprimante et dictatoriale ne s’applique qu’aux seuls animaux qui sont les chèvres appartenant à la souche pauvre de la population. L’existence des chèvres et des moutons n’est pas un frein au développement, c’est au contraire un facteur au développement. Il est à noter que les chèvres sont volées par la mairie devant les portes des maisons de ces individus pauvres et non comme prévu, entrain de divaguer sur les rares goudrons de la ville de N’Djamena. Certains quartiers de tout puissant sont évités par les agents de la mairie et d’autres sont ciblés par ceux-ci. L’élevage de ces petits ruminants est une petite source de revenu pour ces ménages pauvres de la ville. Ce revenu permet à ce ménage ou famille pauvre de subvenir à ces besoins élémentaires. Ne disposant pas d’autres que cela, ce ménage pauvre ou généralement des veuves vendent 1 ou 2 pour couvrir leurs frais de santé. Il arrive souvent que devant la cherté de vie à N’Djamena, ces ménages vendent ces petits ruminants pour couvrir leurs divers besoins alimentaires. Pour 100 % de ces ménages, les frais scolaires sont exclusivement couverts par la vente de ces chèvres. Il existe bien sûr d’autres besoins de ces ménages couverts par ce revenu. On peut affirmer ainsi aisément que ce petit élevage qui ne divague pas sur nos rares goudrons est un facteur développement social par conséquent c’est un facteur d’un développement d’un pays. En général, la taille de l’élevage de ces ménages pauvres varie entre 1 et au maximum 4 chèvres. On ne peut pas avoir dans une ville en Afrique ou ailleurs dans le monde tous de non pauvres et si c’est n’est que le schéma social d’un gouvernement dictatorial dont toutes les idées du maître sont bonnes à appliquer. La seule question qu’on se pose, on la pose également au gouvernement et à la mairie : en combien d’années la ville de N’Djamena pense dépasser certaines villes en Afriques telles que : Abidjan, Dakar, Yaoundé, Maiduguri, etc . ?. Pour ne citer que seulement que celles-là. Je pense qu’avec ce gouvernement actuel, jamais de la vie, N’Djamena ne dépassera aucune de ces villes car les investissements qui contribuent aux développements de ces villes sont encore plus nombreux que ceux réalisés actuellement à N’Djamena. Il est aussi à noter que dans ces villes, l’élevage de chèvres n’a pas empêché par leur développement, les chèvres y vivent toujours. Comment on peut penser au développement d’une ville dont toutes les rues ne sont pas goudronnées ? En saison de pluie presque toute la population de la ville se trouve envahie par les eaux des pluies. Normalement, c’est une honte de parler que N’Djamena sera la vitrine de l’Afrique car les préliminaires d’une ville moderne ne sont pas satisfaits. Il n’existe pas de ville au Tchad, au sens des normes internationales. N’Djamena, suivant les normes internationales, ne satisfait pas au critère, de ce fait, N’Djamena n’est pas une ville. De ces constats, il faudrait que la mairie cesse de voler les chèvres de la population pauvre au lieu de leur venir en aide. Ce genre des mesures n’existent que dans des États dictatoriaux si ce n’est que le cas du Tchad. A quand la mairie va s’attaquer aux autres animaux tels que : les chiens, les chats et les cochons (porcs) qui ne sont pas consommables par tous les agents de la mairie et leurs chefs hiérarchiques ? Alors que cette décision ne concernait pas exclusivement les chèvres et les moutons. Elle ne concernait pas aussi exclusivement certains quartiers de N’Djamena qui sont non violents et ainsi que certaines couches sociales dont les populations pauvres et non violentes. Les nouveaux maires élus sont appelés à revoir cette décision anti-sociale, dictatoriale et opprimante qui n’existe que dans un régime non démocratique. En Inde, les boeufs vivent dans la ville, ils n’ont pas empêché le développement fulgurant de l’Inde. Le rôle d’une mairie est de chercher le bien être de sa population que de les opprimer. Les chèvres volées par la mairie sont pour l’alimentation des

chefs des services et les maires de la ville de N’Djamena. Les chèvres volées sont distribuées chez tous les différents responsables de la mairie y compris le maire-lui-même.

J’en appelle aux maires maintenant démocratiquement élus de rejeter cette mesure impopulaire, anti-sociale, dictatoriale et opprimante de la population pauvre car leur objectif principal sera d’ouvrer pour le bien-être de cette population et non l’oppression de celle-ci.

Par anonyme