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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak



Pourquoi le célèbre journaliste NEKIM, et les braves syndicalistes : DONDANG et MAHADJIR ont été méprisés, humiliés et condamnés ?
Au moment où la femme tchadienne arrive difficilement à assurer les beignets de ses enfants qui vont à l’école au petit matin, pendant que le Père de tous les enfants du Tchad se remarie avec 26 milliards de FCFA ;
Au moment où vous avez du mal à payer l’ordonnance de votre enfant atteint de l’anémie due à la malnutrition, pendant que l’opulence des enfants du CHEF se manifeste en arrosant des billets de banque de 200 euros dans des soirées mondaines ;
Au moment où le CHEF manque du courage et dissimule les décrets nommant ses nombreux progénitures en abrégeant leurs noms (par exemple DAOUSSA IDRISS au lieu de DAOUSSA IDRISS DEBY, MAHAMAT IDRISS au lieu de MAHAMAT IDRISS DEBY, etc.), rien que pour camoufler à l’opinion nationale et internationale l’identité de ces personnes nommées;
Au moment où l’enfant du pauvre (le jeune cadre) fraîchement débarqué avec des diplômes et compétences inégalées n’a aucune chance de servir la fonction publique, mais plutôt les ONGs, SCHLUMBERGER, ESSO, AIRTEL, CNPC, UNICEF, TIGO, etc. ; pendant que les ignorants qui ne savent que tuer, voler ou violer comme Saley DEBY ou Mahamat Timane DEBY occupent des postes qui exigent des connaissances hautement techniques ;
Au moment où le cadre valeureux et expérimenté doit céder sa place à un illettré ou semi illettré inexpérimenté du clan, hypothéquant ainsi toute bonne initiative de développement du secteur dont il est issu, par ce que le poste s’avère être attrayant ou juteux ;
Au moment où votre enfant après un parcours de combattant, admis au baccalauréat, se verra son admission annulé, et doit affronter des nouvelles épreuves parce que le jury n’a pas fait passer la liste des 170 noms de la grande famille du clan au pouvoir;
Au moment où votre enfant, malgré son génie et ses succès scolaires, est privé de bourses d’études à l’étranger destinées à la minorité au pouvoir, se voit fréquenter le chemin de l’Université d’Ardep Djoumal, passe huit (8) ans avant d’obtenir sa licence à cause d’une chaine d’années blanches. Mais alors quel parchemin ! Car à la fin, c’est au chômage qu’il est voué, ne sachant à quel saint se vouer;
Au moment où les fonctionnaires de l’Etat, des femmes et des hommes dont leurs compétences reconnues (avec des dizaines d’années d’expériences), mais qui n’ont aucun espoir de bénéficier une prime ou d’accéder à une direction de responsabilité (réservée aux stagiaires du régime) demandent des conditions plus descentes en valorisant l’indice salarial, pour joindre les deux bouts, se voient mépriser, humilier et condamner ;
Au moment où dans des conditions carcérales atroces, le rire tue le syndicaliste, père de famille, Gustave Mbailaou Betar, pour « outrage aux magistrats », après le verdict « d’un DROIT DIT PAR LES JUGES» qui n’existe nulle part ailleurs que dans cette république bananière;
Au moment où les tortures et les menaces sont devenues le quotidien des journalistes tchadiens qui se verront leurs plûmes cassées par le perroquet national Ahmat Bachir, pendant que la démocratie est en chute libre et la constitution taillée sur la mesure du CHEF ;
Au moment où une première dame (Mme HINDA DEBY), perçue par le commun des tchadiens comme vice présidente de la république, prend l’exemple sur la très controversée LEILA TRABELSI (femme de l’ex dictateur tunisien BEN ALI), à la recherche d’une gloire ou de vénération, peut faire ou défaire les Premiers Ministres, les Ministres ou autres responsables de la république ; fait la pluie et le beau temps avec des méthodes et des bizarreries qui n’existent qu’au pays des Gondwana, comme aime ironiser le nigérien Mamane de RFI ;
Au moment où presque cinq (5) ans après sa mort sous torture, l’éminent professeur de mathématiques IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH, porte parole de l’opposition démocratique, au mépris de l’opinion nationale et internationale, le dictateur tchadien nargue et lance le défi qu’il n’allait jamais rendre son corps ;
Au moment où Amdjarass, village du sultan président DEBY, moins de 50 habitants permanents, qui n’est qu’une bourgade des ânes, bénéficie plus de 120 milliards d’investissement, dix fois supérieur à l’investissement de toutes les villes du Tchad hormis N’Djamena, avec un Aéroport international, des routes bitumées, de l’électricité, de l’eau, des écoles, un Hôpital moderne, des complexes hôtelières, un centre commercial à la Qatarienne, des milliers des villas, etc., pendant que l’eau manque partout, et à travers le pays, la population s’organise dans des huttes en paille assurée la scolarité de leurs enfants ;
Au moment où dans l’armée tchadienne, l’enfant ITNO peut débuter avec le grade de Colonel, pendant que ceux issue de l’Ecole de Saint-Cyr leurs soient réservés le grade Lieutenant.

Au moment où un scénario bien pire que la vente du drogue ou la contrefaçon des billets des banques, face à la stupéfaction du monde entier, notre dictateur fidèle à ses habitudes se ridiculise pour dire qu’il n’a pas signé le décret de l’arche de Zoé ! ;

Pour notre part, nous ne vous demandons qu’une chose : Juger si les responsables de l’UST devaient mériter le mépris, l’humiliation et la condamnation après leur pétition.

 

A vous de lire et d’analyser la pétition de l’UST si la vérité a été dite ou non. Et pourtant l’UST pour décrire toutes les dérives du dictateur a la possibilité d’écrire plusieurs tomes.

 


Yaya Djimet