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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Fédération, Action pour la République

(Far/Parti Fédération)

Coordination Exécutive Fédérale

B.P 4197 N’Djaména

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Communiqué de presse : Le Coordinateur Exécutif Fédéral, le Député Ngarlejy Yorongar échappe à un assassinat à Kélo (suite).

 

Pourquoi le Député Ngarlejy Yorongar devait être tué le 7 mai 2011, Saleh Kebzabo convoqué le 8 mai par la police… ? Le décès de Wadal Abdelkader Kamougué le 9 mai 2011.

1)- MM. Wadal Abdelkader Kamougué Président de l’URD et Ngarlejy Yorongar accusés de vouloir créer la rébellion armée au sud (cf. notre communiqué de presse du 8 mai 2011 à la tentative d’assassinat dont est victime le Député Ngarlejy Yorongar en plein meeting à Kélo):

Tout a commencé par les législatives émaillées des contestations du scrutin. Après cette élection législative, MM. Kamougué et Yorongar sont dans le collimateur du pouvoir. Une cabale est montée par la police politique pour les incriminer. Ils sont accusés de créer une rébellion au sud notamment au Moyen-Chari. M. Chaïbo de la police politique a tenté d’arrêter, à Moussafoyo dans le Moyen Chari (Sarh), un de nos militants, M. Tendiguem Djasrabeye, enseignant et membre de la CENI sous-préfectorale de cette circonscription administrative. Ayant échoué dans son opération parce que M. Djasrabeye Tendiguem s'est caché en lieu sûr, M. Chaïbo a décidé de rentrer à N'Djaména (cf. communiqué de presse de notre cellule du Moyen-Chari datée de Sarh et Hommage de M. Yorongar à feu Kamougué sur les sites www.yorongar.com, www.Tchadantrhopus.com et le Blog Makaïla Nguébla).   

2)- Le mauvais accueil du candidat-Président Idriss Déby par les populations lors de la campagne présidentielle et le très faible taux de participation décident ses services spéciaux d’agir :

Le très mauvais accueil du candidat Idriss Déby à l’intérieur du pays le met en colère. Les populations des villages situées entre Sarh et Moundou en passant par Koumra et Doba ne sont pas sorties pour l’acclamer. Très susceptible, Idriss Déby s’en est pris personnellement, par des invectives, à la personne de notre Coordinateur Exécutif Fédéral, le Député Ngarlejy Yorongar qui a déjà connu quatorze arrestations. A l’occasion de ces arrestations, des instructions fermes sont données de mettre hors d’état de nuire notre Coordinateur Exécutif, le Député Ngarlejy Yorongar. Aussi, les militaires de son cortège arrachent-ils systématiquement nos fanions (drapeaux) à leur passage. Ils accusent nos militants d’en être la principale cause. De même, après le scrutin du 25 avril 2011, ils accusent les trois candidats à savoir MM. Kamougué, Kebzabo et Yorongar d’être les principaux responsables du boycott massif qui a entraîné un ridicule taux de participation.   

Ainsi, au su et au vu des milliers des personnes venues l’écouter le 7 mai 2011, le Député Yorongar a échappé à un assassinat en plein meeting qu’il préside à Kélo.

3)- M. Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué et Ngarlejy Yorongar accusés d’instigateurs des troubles à l’ordre public (cf. article accusateur du Journal très proche du pouvoir, Le Potentiel n°55 du 1er au 15 mai 2011 au titre évocateur : «Les Instigateurs de troubles publics» publié par le site www.yorongar.com et le Blog Makaïla Nguébla en dit long sur les machinations) :

Après la proclamation de la liste des candidats aux présidentielles par le Conseil Constitutionnel et surtout après la décision de MM. Kamougué, Kebzabo et Yorongar de suspendre leur participation à la mascarade électorale a cours d’une conférence de presse du 22 mars 2011, ils sont accusés de préparer un soulèvement populaire à la tunisienne. Pour arriver à cette fin, la police politique a monté une cabale qui lui a permis l'arrestation, à la fin de campagne électorale des partielles, de quatre étudiants dans un car en partance pour Moundou dans le dessein de prouver et de confirmer la thèse de soulèvement des populations.

4)- Une cabale montée des mains d’amateur pour neutraliser Kamougué, Kebzabo et Yorongar accusés fomenter le soulèvement populaire :

Le 8 mai 2011, en route pour N’Djaména, Saleh Kebzabo reçoit à Guélendeng un coup de téléphone du Directeur Général de la police. Ce dernier le convoque le 9 mai 2011 pour être confondu aux preuves de l’implication du trio, MM. Kamougué, Kebzabo et Yorongar, dans le soulèvement des populations en préparation au sud du pays. Ces preuves sont constituées par les paquets des documents saisis sur les quatre jeunes arrêtés le même jour pour le besoin de la manipulation dans un car d’une agence de transport Safa Express notamment Alexis Bebkika Passoua étudiant en communication à l’Université de N’Djaména d’ethnie moundang comme M. Kebzabo, Nédoumbayel Nékaou à l’Université d’Abéché d’ethnie ngambaye comme Yorongar comme par hasard. Ils seraient détenus aux Renseignements Généraux. Ces pauvres étudiants se laissent convaincre par leurs recruteurs qui leur disent que les «blancs» et l’Union Européenne qui parrainent cette opération.

Le 9 mai 2011, aux environs de 7 heures, M. Saleh Kebzabo et Ngarlejy Yorongar reçoivent simultanément des appels téléphoniques de Koumra leur annonçant le décès de Wadal Abdelkader Kamougué. Cette terrible nouvelle va obliger le Directeur général de la police à reporter sine die la convocation de M. Saleh Kebzabo.

Attendant vainement l’appel du Directeur général de police, M. Saleh Kebzabo rappelle celui-ci le même jour pour lui dire que les accusations sont graves et qu’il tient à être confondu aux jeunes qui l’ont accusé avec les deux autres candidats de fomenter le soulèvement des populations du sud du pays. C’est ainsi que, le 12 mai 2011, Kebzabo obtient la confrontation non pas dans les locaux de la police, mais au bureau du Ministre de la Sécurité. Prennent part à cette confrontation, le Directeur de l’Agence Nationale de Sécurité (ANS), police politique, le Directeur général de la police et le Ministre. Une fois ce monde réuni, le Directeur Général de la police fait entrer un Monsieur qui n’a pas décliné son identité accompagné de deux jeunes dont les bras sont liés par une menotte et un troisième jeune non menotté. Le Directeur de l’ANS prend la parole pour accuser M. Kebzabo, feu Kamougué et Yorongar de vouloir mettre en péril la paix et la sécurité du pays en préparant un soulèvement des populations du sud. «Vous avez manipulé ces jeunes étudiants en leur confiant les paquets de tracts que voici dont ils sont chargés de transporter et distribuer au sud du pays moyennant 50.000 F CFA chacun. C’est la première et la dernière fois que vous me voyez…». Le Directeur de l’ANS saisit un paquet, en y sortant des documents qui se révèlent être l’appel au boycott signé et distribué au public et aux journalistes nationaux et internationaux par les trois candidats eux-mêmes à savoir MM. Wadal Abdelkader Kamougué, Saleh Kebzabo et Ngarlejy Yorongar lors de leur dernier grand meeting à N’Djaména.

Après quoi, M. Kebzabo pose la question à chacun de ces trois étudiants ou prétendus tels s’ils le connaissent. L’étudiant non menotté lui a répondu par l’affirmative tandis que les deux autres lui disent le connaître à travers la télévision. Puis, M. Saleh Kebzabo demande à celui qui n’est pas menotté la date à laquelle il l’a rencontré pour lui remettre les paquets moyennant 50.000 F CFA et  l’endroit ? En réponse, l’étudiant lui répond que c’est à son domicile, le 6 mai 2011. Satisfait de la réponse M. Kebzabo dit à ses protagonistes et interlocuteurs qu’il a fini. Le Monsieur non identifié fait sortir ses ouailles et disparaît.

C’est alors que M. Kebzabo donne le détail de son calendrier. Il dit être en campagne électorale des partielles dans le Mayo-Boneye (Bongor) depuis deux semaines sans mettre les pieds à N’Djaména. Dans la matinée du 6 mai 2011, il était en compagnie du Ministre Pahimi Padacké à l’hôtel France-Congo jusqu’à 10 heures avant qu’ils ne se séparent pour aller suivre, chacun de son côté, le déroulement du scrutin. Arrivé à Gam, il est 17 heures. Il quitte Gam pour le premier bureau de vote sur le chemin du retour à Bongor. Il s’est arrêté là pour suivre le dépouillement. Après quoi, il est rentré tard à Bongor. Confus, ses contradicteurs en l’occurrence le Directeur Général de la Police, le Directeur de l’ANS et le Ministre le laissent rentrer chez lui.

Aux dernières nouvelles, lesdits étudiants sont présentés au Président Idriss Déby (à suivre).

N’Djaména, le 13 mai 2011

P. Le FAR/PARTI FEDERATION,

Le Coordinateur Exécutif Fédéral

Source:  www.yorongar.com.