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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Au Tchad, le règne successif des régimes autoritaires à la tête du pays, n’a pas permis à l’épanouissement d’une culture démocratique en faveur de l’exercice du métier de journaliste, désormais en péril.

En effet, aujourd’hui, au Tchad, la vie du journaliste, fait partie de la catégorie  socioprofessionnelle, la plus exposée en termes d’insécurité par manque de protection au niveau local.
Nul n’est épargné par les actes de répression du pouvoir, les journalistes, qui travaillent dans la presse publique ou privée, subissent la même pression  des autorités tchadiennes et des dignitaires du régime.
Ces journalistes en général ne sont pas à mesure de critiquer dans la colonne de leurs journaux ou  radios, le fils d’Idriss Deby ni son frère. Ceux qui ont osé le faire, sont actuellement embastillés arbitrairement, pour avoir  simplement dit la vérité sur la marche du pays.
C’est le cas de : Mouseye Avenir de la Tchairé, directeur de publication du journal Abba Garde, de l’écrivain Jean-Laokolé ou du secrétaire général de l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT), Eric Topona, victime du complot d’Etat dirigé contre lui, par Jean Padaré mandaté par Idriss Deby.
En dépit des  démarches engagées auprès des autorités  tchadiennes, par  de nombreuses et sérieuses organisations de défense des droits de l’homme comme Amnesty International  ou des associations qui militent en faveur de la protection et de la défense de la liberté de presse et d’expression comme RSF, CPJ ou FIJ, pour demander la libération de ces journalistes, Idriss Deby refuse d’autoriser leur mise en liberté, même provisoire.
Ces mesures liberticides et anti-démocratiques pèsent sur les journalistes comme une véritable épée de Damoclès et interpellent à juste titre, les hommes libres dans leur écrasante majorité, à se lever pour empêcher à prospérer au Tchad et en Afrique, l’oppression et le totalitarisme institutionnel.
Si la vie du journaliste est menacée dans un pays, l’exercice de son métier est dangereusement affecté et la démocratie est de facto compromise avec ses valeurs.
Au Tchad, l’actualité reste toujours dominée par la situation de plus en plus préoccupante de deux journalistes et d’un blogueur qui croupissent dans de conditions humainement parlant, sont déplorables et inadmissibles.

Les institutions garantes des valeurs universelles, les nations libres et imbues de la  démocratie comme la France doivent, une fois encore, jouer pleinement  leur rôle et  partition pour aider à la libération de Jean Laokolé,  d’Avenir de la Tchiré  et d’Eric Topona.
Au Tchad, la démocratie peut-t-elle avancer avec ou sans la liberté de la presse et d’expression ?

La rédaction du blog de makaila