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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 00:42

Rebelles

Depuis l’expulsion des chefs rebelles tchadiens du Soudan  et leur volonté de repartir dans leur « paradis », les tchadiens assistent médusés,  à la plus grande offensive de charme, de mensonges, de manipulations des « héritiers » de l’UFR. D’une UFR virtuelle qui était d’ailleurs pendant deux ans durant pâle et décevante.

Des polémiques enflent, les communiqués se déchaînent sur la toile, des hurlements se font entendre de partout ; mais aucun ne prend en compte la situation des combattants abandonnés sur le terrain. Abandonnés à la merci des « intempéries ».

 Le Soudan s’en occupe désormais. Depuis quelques jours, le Soudan commencent à  enrôler certains ex rebelles dans son armée. Ils sont quelques 150 ex rebelles à être déjà recrutés dans l’armée soudanaise. Khartoum, dans la préparation de l’assaut final contre les bases du MJE (au cas où les négociations de Doha n’aboutissent pas), a besoin de ses hommes pétris et expérimentés qui connaissent les coins et recoins de ces zones rebelles… « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». Des chairs à canon qui permettront au Soudan « d’économiser » ses hommes.

Ils subissent une formation accélérée de 15 à 30 jours en compagnie d’autres recrus soudanais avant de regagner le front.

 

 « Nos chefs ont disparu. Personne ne fait signe de vie.  Le Soudan nous achète comme des marchandises.  » Souligne Ahmed, un combattant enrôlé.

 

Une situation qui vient une fois de plus démentir Abderaman Koulamallah et compagnie qui croient se   tirer d’embarras en claironnant encore sur l’existence de l’UFR et sa probable capacité à conquérir le pouvoir par les armes. Arrêtez ! Arrêtez de colporter les mêmes et éternelles sornettes…Plus de quatre (4) tchadiens  sur cinq (5) ne croient plus à la rébellion surtout  à celle de l’UFR qui, pour « échapper à une inondation, se jette à l’eau ». Une rébellion ne vit pas à coup de communiqués !

 

« Le feu est là. Il encercle le camp de l’UFR. Il le consume de l’intérieur ». Ce ne sont pas les communiqués contradictoires qui vont l’éteindre.

 Certains ont cru  qu’ils pouvaient résoudre une situation classique avec des réponses baroques. Car ce sont des vielles recettes que certains responsables de la rébellion n’ont cessé d’appliquer tout le long de leur parcours.

 

Nous ne faisons pas le procès de l’UFR. Les tchadiens s’en chargeront. Mais nous posons simplement une question à ceux qui ont pris cette lourde responsabilité d’engager la guerre : savez-vous vraiment ce que vous faites ?

 

 Wiraj  ABOUTALEB

Khartoum pour le GRAT