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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Kebzabo versus Samir Adam: gueguerres interminables de deux délinquants et repris de justice.

Deux hommes unis par une animosité mutuelle étalent leurs haines sur la place publique et humilient les tchadiens leur bassesse de langage: Saleh Kebzabo et Samir Adam, deux coépoux dont on ignore le mari commun.
L'un ne laisse pas passer inappercue une phrase de l'autre. Leurs invectives verbales, via les ondes diverses, sont épandues sans retenue. L'un traite l'autre de repris de justice et vice- versa. L'un croit défendre une opposition et se perd dans de griotismes grotesques. L'autre, SSG de son état, croit défendre le gouvernement dans un acharnement indigne de son statut.
Jusqu'où ira cette escalade d'inimité , de cette congossa, de cette irresponsabilité sempiternelle? Quand finiront-ils de se traiter de " copain et coquin" ?
De nombreux compatriotes en ont marre de leur étalage verbal, de leur enfantillage, de leur morgue de politiciens issus d'une porcherie.
Kebzabo peut se permettre de tirer au vitriol sur le régime pour garantir ses émoluments nocturnes. C'est sa façon de survivre politiquement. Samir a tort de soulever chaque fois en croyant défendre le régime comme le champ de sorgho de son père. Le Tchad n'est pas un ferrick ou un bunker gardé par deux labradors ennemis en quête perpétuelle de reconnaissance envers un maître.
Ce qui étonne dans leurs polémiques enfantines, c'est l'étage de leurs passés, de la possession de leurs biens , de leurs moralités, de leurs fleurs, de leurs commerces et marchandages ratés.
Kebzabo a beau s'égosiller, il n'est que le leader de son Léré natal et ses quelques cases en chaume. Prétentieux, il peut se coudre de ses doigts de prestidigitateur un costume en paille et se proclamer Chef d'une opposition qui n'existe pas. Sa derniere interview est un aveu de faiblesse.
Quant à Samir, en ces temps de "mis fin" et de remaniements mensuels du gouvernement, il veut tout simplement chanter à tu-tête son existence précaire et se faire apprécier. Mais hélas, de sa voix chevrotante, il fait le mauvais griot par ses sorties maladroites qui ne respectent ni la politesse ni la bienséance en politique. Etre SSG ne veut pas dire s'approprier du landernaud politique et s'arcbouter à répliquer à toute opinion contradictoire comme le fait ce Samir trop prolixe pour un rien. Peut-il se taire ou aller apprendre les langages du "politiquement correct" avant de jouer son rôle?
Les tchadiens doivent reconnaitre qu'ils sont mal représentés par certains autorités comme ces deux-là, deux véritables calamités dont on peut suspecter en elles deux passés sombres qui auraient entaché leurs psychologies réciproques. Et par conséquent ils peuvent demander à ces deux suppôts sataniques de se retenir ou de polir leurs langages emprunts d'insanités, de puanteurs et de pituites qui salient la réputation de la République.

Dalban Damane Tabour
Journaliste indépendant
N'Djamena