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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

IFTIC:UNE ECOLE EN DEPERDITION DE SES VALEURS:                                                    Les tchadiennes sont la chasse gardée des enseignants. 
                                          IFTIC REFECTIONNE PAR L’ARGENTS DES TCHADIENS                                                                                                              
IFTIC (Institut de formation aux techniques de l’information et de la communication) jadis centre de formation aux techniques de l’information qui a fait la fierté d’un pays, d’un peuple, en formant des très bon communicateurs qui font parler d’eux  jusqu'à présent sur la scène médiatique Nigérienne, gabonaise, congolaise, tchadienne bref africaine,  au regard de son image actuelle n’est que l’ombre de lui-même.                        Il a complètement  perdu la pédale ces dernières années. La différence entre CFTI et IFTIC est de taille. Et ceux qui ont passé par cette école, ne nous dirons pas le contraire. D’ailleurs, toutes les preuves sont là. Il suffit de s’y intéresser et vous allez vous rendre à l’évidence. Les différentes rédactions qui comptent sur IFTIC pour se renforcer en ressources humaines afin d’améliorer leur prestation rédactionnelle, auront du pain sur la planche. Qu’en est-il concrètement ?                                                                                       Venons-en aux faits. Une école dont le niveau mastère est parrainé par l’université Abdou Moumouni de Niamey, n’organise pas en son sein des examens digne à l’image de l’université ou d’autres écoles nigériennes qui se respectent. Désolé pour l’IFTIC de Kamed Abdoulaye, se sont les notes des contrôles continus qui sont rapportées sur les bulletins. Et c’est malheureux, se sont les notes complaisantes qui ne reflètent en aucun cas le niveau des étudiants que les enseignants attribuent.  Ces étudiants sans aucune base scolaire sont là et nombreux. Pour vérifier les faits, il suffit de vous entretenir avec eux et vous allez vous rendre à l’évidence de nos propos. Certes il ya des bon étudiants tchadiens comme d’autres nationalités qui marquent la différence et peuvent être la référence. Hélas !

Ceux-là sont noyés dans cette «population» cancre qu’IFTIC héberge.                                                                                

Quels journalistes pour l’ONRTV de demain ?
                                                      
   Le gouvernement de la république du Tchad qui compte sur cette école pour former les jeunes tchadiens au métier de la communication, a envoyé cette année une soixantaine de jeune pour être former. Malheureusement pour des considérations ethniques et régionalistes, les responsables de la communication tchadienne, ont copté leurs petits frères, sœurs, nièces, neveux et que sais-je encore, sans aucune base intellectuelle, pur encore, au parcours scolaire douteux excepté les quelques rares qui, peut être peuvent sauver la phase. Des étudiants «inconscients» selon nos sources, ne savent pourquoi ils sont à Niamey ? Et qu’est-ce qu’ils cherchent à IFTIC ? C’est très grave pour l’Etat tchadien qui investit des millions de francs Cfa pour la formation des jeunes. Une formation au rabais comme dirai quelqu’un            c’est de l’argent du contribuable jeté par la fenêtre. Imaginer, après une année de formation, il y en a qui ne savent même pas c’est quoi le journalisme ? En principe, certain parmi ces étudiants, leur place est au lycée voir même au collège. Et ceci est valable aux certains agents de l’ONRTV qui, au lieu d’être à l’IFTIC, doivent repartir au Lycée composés le baccalauréat. Mais IFTIC étant une école qui n’intéresse qu’au l’argent, permet de recruter n’importe qui sans aucun parcours scolaire qui ternissent par la suite son image. Même les faux diplômes sont acceptés à IFTIC nous dit-on. Car il y en parmi ces étudiants  qui n’ont pas leur BAC.  Par conséquent, ils doivent être classés au niveau moyen au même titre que les nigériens et nigériennes. Mais se n’est pas le cas. Puisqu’il n’y a aucune opération de vérification de l’authenticité des diplômes à IFTIC. Les yeux sont fermés sur tous se qui vient du Tchad sous le prétendument accord de coopération qui lie les deux pays. De cette promotion, sortirons t-ils des produits à l’image de  Ahmed Makaila, Yaya Mahamat  Mondé, Hassan Guedallah, Talha Mahamat Alim, Ahamat Badri, Halimé  Assadya ALI, Hinda  Ahamat Cherif, Bétel Mai rom, Mahamat Kaya ALI, Fidel Komono… ?La liste est longue.  Ces derniers ont tous passé par cette école et on laissé des traces qui risque d’être effacées par cette génération.                                                                                                      
Les parents payent chèrent pour une formation au rabais.                                               Pour se sucrer sur le dos des tchadiens, les responsables de l’IFTIC ont augmenté le coup d’scolarité annuelle par étudiant. Les tchadiens payent 620000 FCFA excepté les frais de dépôts des dossiers. Par contre les nigériens payent 320000 FCFA. Pourtant on fait croire aux tchadiens qu’IFTIC a signé un accord avec l’Etat tchadien pour la dite formation. Alors que les tchadiens, pour une simple photocopié d’une page d’un document de cours, payent. Est-ce qu’on a besoin d’entasser ces jeunes à IFTIC quant on sait qu’il ya d’autres écoles mieux 10 fois qu’IFTIC ? Ces jeunes «sacrifiés » à IFTIC, ne bénéficient d’aucune formation de qualité. Et s’ils osent parler, on leur fait comprendre qu’ils n’ont pas le niveau. Ils sont réduits au silence. Alors pourquoi les acceptés à IFTIC ? Des enseignants au niveau douté. Comment peut on admettre à une personne qui n’a que le niveau moyen (l’équivalence d’un élève de la classe de terminal) d’enseigner des étudiants du niveau supérieur 1ere et 2eme année voir 3eme année ? Un exemple : comment vous pouvez comprendre qu’un « enseignant » n’arrive pas a distingué certains mots tel aptitude et attitude, en dessous et au dessous…les exemples sont légions. C’est très grave. Du point de vu principe, c’est inconcevable qu’une école digne permet à ce genre de personne d’enseigner en son sein. D’autres éléments pertinents qui attestent qu’IFTIC, n’est pas du tout une école qui se respecte. C’est triste, mais nous sommes obligés de les évoquer pour vous permettre de comprendre se qui se passe à IFTIC et amener les autorités nigériennes d’intervenir afin de sauver cette école qui est à sa phase de déperdition. En effet, selon la norme, dans une salle de classe le nombre d’élèves ou étudiants ne doit pas dépasser 45. Mais cette école de l’information et de la communication a foulée au pied cette règle. Cette année académique 2011-2012, le nombre d’étudiants en première année niveau supérieur est presque 100 toutes filières confondues. Pour les matières tronc commun, Il n’y a que le seul amphi de cette école qui ressemble à une école communautaire, qui peut contenir cette « population-sup». Donc, parents, vous qui payez la formation de vos enfants par les fruits les efforts de vos sueurs, réfléchissais mil fois avant de les envoyés à IFTIC, Si réellement  le souci de préparer leur avenir vous guide.                                                                                                       
 
Les notes sexuellement transmissibles, moyens de pression des enseignants.         
                                                       
 La majorité des enseignants de cette école s’adonnent à un jeu très dangereux qui décrédibilise d’avantage l’IFTIC. Harcèlements sexuel et menaces des étudiantes et c’est au vu et su de tout le monde. Ces « enseignants » qui n’arrivent pas à métriser leur libido, sont connus. Ils font le  tour de toutes les filles de l’IFTIC monnayant  une note sexuellement  transmissible. Puisqu’ à IFTIC, se sont les notes qui intéressent les étudiantes et étudiants et non la qualité de la formation que cette école propose. C’est à ce sujet que certaines tchadiennes, de peur de voir couper leur bourse par l’Etat par ce qu’il leur a été exigé 12 de moyenne, cèdent aux harcèlements de ses enseignants obsédés. Lesquelles qui sortent avec leurs enseignants ? Elles sont connues de tous. Une d’entre elle aurait même battu le record. Elle a fait le tour des administrateurs et de presque tous le corps professoral. Elle reçoit nuitamment a tour des rôles ces enseignants qui, certainement viennent la «mâter» comme dissent les ivoiriens. Et maintenant, elle traine les autres dernières elle. A ce sujet, vous aurez un prochain article détaillé. Nous avons leur nom et les noms de ces enseignants, mais, nous préférons n’est pas le cité question de leur donné la chance de se ressaisir. C’est ainsi que presque dans toute les filières, se sont les filles qui sont à la tête du classement du premier semestre. Sa sera la même chose au second semestre. Des étudiantes «anonymes» au niveau très faible qui ont de la peine à construire une phrase correcte, battent le record. Des enseignants dont la moralité est douteuse et le niveau laisse à désirer qui, sans scrupule, attribuent des notes arbitraires ou fantaisistes à ces jeunes filles justes pour satisfaire leurs impulsions libidinales. Comment comprendre chaque fois qu’il y a contrôle ou évaluation, des sujets et les corrigés sont remis d’avance à des filles qui se pavanent sans honte pour prétendre connaitre. Des étudiantes tchadiennes qui ont requit l’anonymement  nous on confié que certains de leurs enseignants le harcellent et menacent depuis le début de l’année. Ces enseignants cherchent à coucher cout à cout avec elles. Tellement que la pression était forte et vu leur faible résultat au premier semestre, elles étaient obligée de céder.       

  La preuve, ses dernières et leurs acolytes, se retrouvent au second semestre avec des fortes notes de 17  à 18 voir 19/20. C’est « l’arbre qui cache la forêt » n’est-ce pas ?                             
Des étudiants au déficit lexical notoire.     
                   
 Des futures journalistes inaudibles qui, a les entendre, scrupuleusement escamotent sans cesse des mots même élémentaires. Ils ne font non seulement la honte de l’IFTIC, mais de la profession dans sont ensemble. Bien sûr, vous allez nous dire que c’est à l’école qu’on apprend, certes. Mais il ne s’agit pas de n’importe qu’elle école, il s’agit  bien d’une école du journalisme s’il vous plait. L’exercice de ce métier exige une base solide et un niveau intellectuel raisonnable avant d’embrasser la carrière. La preuve, les responsables de cette école ont décidé de suspendre les stages des étudiants de la première année. Parce que selon l’administration de la dite école, les échos qui lui parvient des différentes rédactions ne sont pas bonnes. Pire, ces étudiants sans aucun niveau et qui partent en stage, font la honte de l’IFTIC. Alors pourquoi ? Et a qui revient la faute ? Réfléchissez et faite un débat au tour de la question si vous avez lu cet article. Et certainement vous aurez la réponse.                 
Cependant, les étudiants conscients de l’IFTIC seront certainement déçus et ne comprendrons pas pour quelle raison, les responsables de cet institut permettent aux enseignants sans qualification universitaire de ternir l’image de l’IFTIC ? Aujourd’hui, selon les étudiants, il ya  des enseignants au niveau des lycées qui dépassent de loin des enseignants proposés par l’administration. Pourquoi IFTIC accepte des étudiants sans niveau scolaire ? Pourquoi les règles élémentaires d’admission dans une école ne sont-elles pas respectées par l’IFTIC ? Selon nos sources, la majorité des étudiants  tchadiens lors de teste d’entrer n’avaient pas eu la moyenne. Mais des consignes avait été donné par les responsables de l’IFTIC de fermer les yeux. C’est ce qui fut fait. Par ce que « les tchadiens sont envoyés à IFTIC juste pour le diplôme » certains enseignants font l’entendre à ces étudiants. C’est ridicule, pourquoi tous ça ? Monsieur les dirigeants de la communication tchadienne, n’abuser pas de la confiance du chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO et surtout du peuple tchadien. C’est avec l’argent du contribuable que cette formation des étudiants tchadiens à l’IFTIC et ceux d’ailleurs est assurée. Alors donner cette bourse aux plus méritants. C’est ce que vous avez fait, contribue d’avantage à la mauvaise gouvernance du régime d’IDI. Les écoles crédibles du journalisme  et du métier de l’audiovisuel n’en manquent  pas dans la sous région et vous le savez d’ailleurs. Pourquoi les autres communautés telles que gabonaise et congolaise ont tourné leur dos à IFTIC et envoient leurs étudiants ailleurs ? Si réellement  vous voulez avoir des bons produits, les bonnes écoles en la matière n’en manquent  pas. D’ailleurs, IUST (Institut Universitaire des Sciences et Techniques d’Abéché) forme mieux qu’IFTIC. L’Etat tchadien a suffisamment d’argent  pour créer une école  de formation aux métiers de l’audiovisuel a l’image de celle de Yaoundé ou de Dakar. Attention ! Pour l’année prochaine, ne commettez pas les mêmes bêtises. Envoyer vos étudiants dans des bonnes écoles que vous les cannaissez très bien. Toute fois, tel que s’est partie, excepté les quelques rares y compris les « professionnels » de l’ONRTV, se serait une utopie pour l’ONRTV et l’ensemble de la presse tchadienne, de compter sur les produits de l’IFTIC pour l’amélioration de leur  prestation. Il serait impossible à l’IFTIC de combler les lacunes pré requis à la base  de ses  tchadiens « envahisseurs » de l’IFTIC pour emprunter le mot de l’ex bureau de l’amicale des étudiants de la dite école. En tout cas, discrètement essayez de sonder comme nous l’avons fait, ceux et celles que vous avez envoyez à Niamey et vous verrez si cet article est une simple diversion ou de la triste vérité.                                                                      
Ne vous enflammez pas et ne tergiversez pas, surtout ceux qui se sentent concerner. C’est juste pour nous un cri d’alarme pour amener les décideurs à agir positivement. Ceci n’est-il pas le rôle d’un bon journaliste ?                                                                  
  N’a-t-on pas appris qu’à l’école, qu’il n’y a pas de complaisance ?              
  Vous-vous rappelez de l’article «Sa triche fort à IFTIC» publié dans un journal nigérien ?  Il est très important de savoir d’où on vient et d’où on part. Si non, nous risquons de «prêcher dans le désert». Mr KAMED ABDOULAYE  et KABASELE Kalibi Louis, vous qui êtes les seuls crédibles restant à IFTIC selon vos étudiants, réagissaient pour sauver la phase. Si non, votre silence peut être interprété de complice. Et c’est serai malheureux pour des personnes respectables comme vous. A l’enseignement supérieur, partout à travers le monde, l’université c’est la référence. Alors si seulement les autorités nigériennes peuvent rattacher l’IFTIC à  l’université Abdou Moumouni de Niamey, a l’instar d’autres écoles de la sous région tel que le Sénégal et le Cameroun, vous ne donnez non seulement de crédit à l’enseignement supérieur nigérien mais vous rendez service à ceux et celles qui comptent sur IFTIC pour apprendre le métier du journalisme et de l’audiovisuel.                       
                                
La suite dans les jours avenirs.