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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Cet article traite d’une grande découverte concernant une mise en scène digne d’un film hollywoodien, une mascarade incroyable mises en œuvre par un journal corrompu se nommant « l’essentiel des relations internationales » qui a attribué un prix de complaisance à la première dame le mercredi 09 mars 2011.

Il s’agit d’une consécration tantôt intitulée « femme de l’année 2011 », tantôt « prix de la meilleure première dame » etc...Ce problème de dénomination vient évidemment du fait que ce journal ou plutôt son comité de réflexion fictif dont on nous parle, n’a jamais attribué de prix à qui que ce soit; ce n’est en effet qu’une autre manœuvre pittoresque organisée par une dame qui aime se donner en spectacle, une ultime fourberie ayant pour but de satisfaire bien évidemment une dame exagérément narcissique mais surtout pour redorer son blason. Car, après plusieurs années de manigances, de manipulation et de coups bas au plus haut niveau, son jeu commence à être détecté, sa crédibilité est entamée ...en tous cas, le fait est qu’aujourd’hui elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle a donc lancé cette opération séduction en s’autoproclamant meilleure première dame, en s’attribuant des titres qui dépassent l’entendement et qui ne correspondent aucunement à ce qu’elle, ni à ce qu’elle ait pu faire dans sa vie. Et ce, après le livre qu’elle a soi-disant écrit et qu’on en doute fort bien que le style soit élémentaire ; jusqu’où serait-elle donc prête à aller dans sa quête insatiable de la reconnaissance.

Les propos élogieux de son discours lors de cette occasion sont extrêmes, les termes employés sont inhabituels, anormalement flatteurs et frôlent l’impudeur. On y retrouve des expressions telles que « mon époux » (terme inapproprié à un discours public), « un homme dont les conseils me servent de boussole » etc., mais également elle évoque inhabituellement ses parents, comme s’il s’agissait d’un discours d’adieu ; elle dédie son « trophée » minutieusement concocté, aux femmes rurales, mais à aucun moment elle n’a évoqué les femmes urbaines pour lesquelles elle n’a pas fait grand-chose pour ne pas dire plus. Car, lorsque nous sommes atteint d’un narcissisme exubérant, nous avons une préférence pour la sécurité plutôt que la menace.

Quant aux hommes, quelque soit leur âge, ils doivent mettre honneur et fierté de côté pour gagner leur pain. Car, comme l’affirme-t-elle, c’est bien elle qui fait la pluie et le beau temps au pays de Toumai. Aujourd’hui au Tchad, des ministres, des hauts responsables de l’Etat ou du moins ceux qui manquent de dignité, font la courbette à Hinda et elle n’hésite pas à s’en vanter . Est-ce une question d’éducation ou l’effet d’un pouvoir qui nous monte à la tête ? Comme nous l’avons dit plus haut, elle remercie ses parents dans son discours, mais Mme Hinda, qu’avez-vous fait de l’éducation aussi petite soit-elle qu’ils aient pu vous inculquer pour manquer autant de respect à ses aînés ?

Comment se fait-il qu’aux pays des hommes braves, certains puissent manquer autant de dignité en acceptant de se faire guider et malmener par une dame.

Dans la vie, on a beau faire des coups bas, des mauvais coups, de la manipulation mais la réalité va nous retomber sous le nez. Et enfin, il n’y a pas que le beau temps après la pluie, la tempête existe aussi en saison pluvieuse...

A méditer...

 

Hamat BenBarka, politologue