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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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Hassan Sylla Bakary, le Malien qui se croit en territoire conquis.


Décidément le Tchad est devenu l’eldorado privilégié de toute une horde de  trafiquants de la drogue dure, d’organes humains, de coupeurs de routes, de vendeurs d’illusions, de touristes sexuels, de caïds du terrorisme international, de  gourous de tout poil et des bandits armés. Dans cette jungle cosmopolite, ils occupent les hautes sphères étatiques  au détriment des nationaux et pourtant ils séjournent sans visa ni carte de sejour.ils continuent d’abuser de notre hospitalité et de nous  narguer à chaque occasion.ils viennent des  quatre coins de la planète bleue et se comportent en territoire conquis.ils brillent par leur vendetta hégémonique  et le peuple Tchadien encaisse leurs coups.

Hassan  Sylla Bakary est singulier en son genre.il piétine nos valeurs, abuse de notre patience et oublie même qu’il est  originaire du pays bambara.il est l’un des piliers de cette galaxie despotique  qui enfonce le peuple tchadien dans un cycle infernal d’asphyxie, pis il est  le porte voix, le chargé de la propagande de cette  machine césarienne et  excelle par un voyoutisme et par un parasitisme  hors pair. En sincère journaliste amateur, il foule aux pieds  l’étique et la déontologie journalistiques .il est le piètre ministre de la communication que le Tchad ait connu. Ce yakuza est formé dans le tas puisque l’école était pour lui une cuisante experience.il ne comprend pas souvent  les questions des journalistes et déplace le débat en se lançant dans des turpitudes, verbiages et diatribes d’un autre âge. Tous les journalistes ont regretté de lui avoir  tendu le micro parce que ses miaulements dépassent les limites de l’imaginable.

Il y’a une vidéo amateur qui circule à Ndjamena, il faut la visionner pour comprendre la vraie nature de cet énergumène. Pour la petite histoire, la vidéo a été prise lors de la mascarade de 2011.Hassan Sylla  attendait impatiemment  les résultats  aux cotés de haiga deby itno. Le forcené s’était illustré par une bouffonnerie bizarre. Le clown n’a pas économisé  les qualificatifs pour faire les louanges par des âneries du genre " maman hadje, tante  haiga, grand mère hadje… " il s’est permis  aussi de dire  papa, c’était le comble du ridicule. Peut être qu’il avait  raison, il suffit de remonter son arbre généalogique. Pourtant il était venu  pour couvrir l’événement au nom de la télé Tchad, il devait  être impartial et  se mette à équidistance entre la majorité et l’opposition malheureusement il ne nous a pas fait ce plaisir.

Après la jubilation en grandes pompes de la  victoire volée au peuple, ce qui devait arriver arriva, il a été parachuté ministre de la communication dans un gouvernement psychopathique. ah oui nous sommes dans la jungle et tout le monde est ministrable.

Nous avons retracé le film de son histoire jusqu'au lycée de la  Liberté mais son passé scolaire est atypique et mérite une attention particulière.  L’école buissonnière était son activité et son passe temps. Tellement qu’il restait  dehors pour animer les autres, ses amis ne connaissaient pas sa classe et personne n’avait vu les couleurs de ses cahiers.il retenait certains élèves dans la cour du lycée et les animait jusqu’à midi pétanque .entre temps, les plus humanistes lui payaient des cacahuètes, concombres et  patates pour sa récupération parce que cette crapule dépensait toute son énergie pour les retenir.il fut surnommé  "radio Liberté" à cause de ses ragots, scoops et histoires de quartier. Dans son aventure scolaire, il entraina avec lui plusieurs de ses amis et la majorité connut l’échec. Beaucoup lui en veulent, le tiennent pour responsable de leur mésaventure  et jurent de lui refaire la figure si jamais ils le croisent dans les rues poussiéreuses et boueuses de N’djamena.

 

Son handicap physique ne lui a jamais facilité la vie. A l’époque il n’avait pas ces béquilles et faisait toutes sortes d’acrobaties et rampait parfois pour venir au lycée.sur le chemin du retour, il se fondait avec les mendiants pour tendre la main.ses repères préférés  étaient le rond point Sessebane et le rond point Adoum Tcheré.il les disputait avec d’autres. Pour lui c’était une question de survie.

La roue de l’histoire tourne et son irréversibilité est une vérité algorithmique.

 

Nous sommes de la Génération Y, nous sommes des activistes et des cyberdissidents, ce pays est le notre, nous défions le système MPS dans son antre et nous y laisserons notre peau en martyrs s’il le faut.

Prochain article : les dernières cartes sont-elles la guérilla urbaine et la désobéissance civile ?

 

Abdoulaye Djeroua

Programmeur Informatique

Expert en Biométrie

berkemfils@yahoo.fr

Ndjamena, République du Tchad.