Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

                                         tchadiennes.jpg
                                              LES DROITS DE LA FEMME

 

                                          ( Hommage à la femme tchadienne )

                                                   

 

L’intérêt que les Nations Unis ont porté à la femme résulte de son état d’être comme vulnérable ou particulièrement défavorisée.Des mesures spéciales de promotion ont été prises pour assurer leur promotion et l’égalité dans l’exercice de leurs droits et des libertés fondamentales.


Qu’il s’agisse des droits de la femme. La démarche est identique pour aboutir aujourd’hui à une Convention. Parties d’une situation critique et d’une prise de conscience de la société, les Nations Unies sont passées, tant en ce qui concerne la femme, d’abord par déclaration pour aboutir à des conventions à effet contraignant pour les Etats parties.

 

Dans la plupart des sociétés, il a été constaté, au cours de l’histoire, des inégalités de fait et de droit qui existent entre les hommes et les femmes. Les femmes malgré tout leur investissement humain et personnel dans la société, sont les plus pauvres dans beaucoup de sociétés bien qu’elles prennent des belles initiatives.


Les Nations Unies ont commencé très tôt leurs travaux en faveur des droits de la femme en créant au sein du Conseil Econmique et Social une commission technique chargée de la condition de la femme.


En 1952, l’Assemble Générale a adopté la convention sur les droits de la femme. Ce traité stipule que les femmes auront dans des conditions d’égalité avec les hommes le droit de vote, le droit de participer aux fonctions publiques et étatiques en vertu de la légisalation nationale.


En 1957, fut adoptée la Convention sur la nationalité de la femme mariée et en 1962, a été conclue la convention sur le consentement au mariage, l’âge minimun du mariage et l’enregistrement des mariages.


En outre, la Déclaration sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a été adoptée par l’Assemble Générale des Nations Unies à l’unanimité des membres, le 7 nombre 1967. Elle proclamait que les hommes et les femmes ont des droits égaux devant la loi, y compris le droit à la propriété. Aux termes de la Déclaration, tant le père que la mère ont des droits et devoirs égaux sur les enfants et les mariages d’enfants et de filles impubères sont interdits.


On comprend alors pourquoi le Comité des droits de l’homme mis en place s’est aussitôt préoccupé tout particulièrement de la discrimination à l’égard de la femme, malgré l’interdépendance et l’indivisibilité de tous les droits de l’homme.


Mais les Etats parties avaient l’obligation de promovoir et de protéger tous les droits de la personne, y compris les droits fondamentaux de la femme, et cela inépendamment de leur culture et de leur systèmes politiques et économiques, car tous les droits sont envisagés au regard du principe de l’université.


Le principe de l’égalité qui fonde toute démocratie et la Convention des droits de la femme amène donc à lutter contre les inégalités de droit et de fait dont les femmes sont victimes, surtout que le principe d’égalité porte en lui-même la lutte contre la discrimination, contre toutes les formes de discrimination faites à la femme sous tous les cieux.


Les Nations Unies n’exigent pas seulement que la femme jouisse des mêmes droits que les hommes ; elles vont au delà, en prescrivant des mesures à prendre pour permettre aux femmes du monde entier d’exercer les droits qui leur sont reconnus.


Un Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a vu le jour à la suite de la Commission de la condition de la femme créée en 1946 sous l’égide du conseil économique et social.

L’avènement de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes suit la logique des Nations Unies. C’est pourquoi, il faut la situer au coeur même de la Charte internationale des droits de l’homme qui lui donne plus de poids et de portée, en se fondant notamment sur l’égalité de droits entre la femme et l’homme.


 

Posons-nous la question de savoir, la femme tchadiennne est-elle dans ses droits ?

La femme tchadienne est-elle essentiellement celle qui console, qui nourrit, qui berce, qui protége, celle qui est présnte intimate, refuse ?

 

Autre pour l’homme est-elle porteuse de dons qu’elle même ignore ? Est-elle synbole, image archetype ? Quel est son rôle entre les êtres humains ? Est-elle consolation et douceur ? A t-elle des droits au Tchad et comment elle-est protégée, voilà autant des questios qui méritent des réponses par les hommes que les femmes de ce pays.

 

Certes, statut juridique de la femme tchadienne est lié à son état social. Elle était exclue des pôles de décision. Cette exclusion dite se fonde sur la dichotomie faite entre le système privé axé sur la famille et les activités dites domestiques que les femmes ont en charge et la sphère publique reservée aux femmes dans nos sociétés au Tchad.

 

Au début de sa participation à la vie politique, elle était considérée comme une ressource politique utilisée pour l’animation, la mobilisation et servant de soutien folklorique auprès des acteurs et des leaders politiques alors qu’elle est censée être égale à l’homme.


Le principe d’égalité des citoyens est consacré par la constitution du Tchad du 31 mars 1993, l’Etat assurant à tous l’égalité devant la loi sans discrimination d’orgine, de race, de sexe, de religion, d’opinion politique ou de position sociale..


Il n’est pas inutile de souligner en passant que la Charte Africaine des droits faite partie intégrante de la constitution du Tchad.

 
Au Tchad, la femme est la première à se lever et la dernière à se coucher. Elle est partout, au champ, au foyer, au marché, dans l’administration. Malheureusement jusqu’ici les droits de la femme ne sont pas respectés ; car le mari, chef de famille attend d’être servi .


La femme tchadienne contribue aux charges du ménage au même titre que son époux ; mais elle est toujours marginalisée sur tout le plan social.


Certaines Associations de femmes dont l’association des femmes juristes du Tchad s’efforce t-elle de faire connaître aux femmes tchadiennes bien leurs droits que leurs devoirs vis-à-vis de la société tchadienne et de l’Etat !

 

L’homme étant né pour vivre en société, la femme est appelée à quitter son père et sa mère pour fonder sa propre famille tout en contribuant à son épouissement et au développement des seins.

C’est pourquoi un adage chinois dit :  «  éduquer une femme, c’est éduquer une Nation »


L’éducation de la femme est une garantie en ce sens qu’elle contribue au développement socio-économique de sa propre région voire du pays. Le droit au travail est reconnu à la femme sans discrimination de race ou religion, aussi doit-elle gagner son pain à la sueur de son frond.


Rappelons ici que la discrimination à l’encontre des femmes viole les principes de l’égalité des droits et du respect de la dignité humaine, qu’elle entrave la participation des femmes, dans les mêmes conditions que les hommes, à la vie politique, sociale, économique et culturelle de notre pays, qu’elle fait obstacle à l’accroissement du bien-être de la société et de la famille et qu’elle empêche les femme de servir leur pays et l’humanité dans la mesure de leurs possibilités.


Nous demandons au gouvernement de respecter les normaux pour que la femme tchadienne participe au développement du pays.


La femme est considérée comme inférieure à l’homme et l’on accorde une plus grande importance au garcon qu’à la fille. Or la femme tchadienne joue un rôle primordial dans le développement économique du pays. Elle est présente aussi bien dans le secteur formel qu’informel. La femme tchadienne rivalise d’ardeur au travail, au champ comme au marché, à l’usine comme à l’atelier et contribue aussi à la réalisation de l’autosuffissance alimentaire, et aussi à la l’accroissement de la richesse nationale du pays.


Les produits de premières nécessités dont le maïs, le mil, le manioc, le gari, l’huile d’arachide, le savon local, le poison fumé et séché, le beurre de karité et bien d’autres produits seraient inconcevables au Tchad sans le travail de la femme. Elle constitue également à peu près 60% de la production du coton dans le sud du pays et bien d’autres cultures de rente.


La femme tchadienne est partout, la contribution des femmes jourlistes au développement de la presse est qualitavement remarquable malgré le non respect de droit de la presse au Tchad. Elles ont investi tous les champs sectoriels de la presse, mais il semble qu’elles ignorent l’écriture politique pour informer ses soeurs sur le plan national.

 

Bref, l’éducation donnée aux enfants dès le bas âge contribuera au changement et à l’évolution des mentalités et des moeurs pour une meilleure protection et promotion des droits des femmes. Eduquée, elle veillera mieux à la santé et à l’éducation de ses propres enfants pour un meilleur équilibre social.


La femme tchadienne doit pouvoir s’engager davantage sur cette voie afin d’assurer un mieux être aux membres de sa famille. La femme instruite, éduquée pourra mieux défendre ses intétêts et contribuer au développement et à la promotion de ses droits, à la réalisation et au développement du pays.

 

Nous souhaitons qu’un jour une femme soit à la tête de l’Etat tchadien d’une manière démocratique comme cela se passe ailleurs dans notre 21 ème siècle.


Courage à la femme tchadienne.

 

A l’occasion de la journée internationale de la femme, 8 mars, nous souhaitons bonne fête à toutes les femmes et particulièrement à la femme tchadienne.

 

Gaya – Ple Seïd

 

Bitkine2002@yahoo.fr

 

+4748127122