Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

mouammar_khadafi_reference-copie-1.jpg

Sur une route côtière abandonnée par les troupes de Kadhafi, les insurgés venus de l'est ont entrepris de reconquérir les positions perdues. Alors que les frappes aériennes des alliés occidentaux leur ont libéré la voie, ils ont repris ce week end les villes d'Ajbabiya à Ras Lanouf, fonçant vers Syrte, la ville natale du leader libyen10h05. Informations contradictoires sur l'avancée des insurgés. Selon la chaîne Al-Jazira, les rebelles affirment avoir conquis la ville de Syrte et poussent maintenant vers la capitale, Tripoli. En revanche, selon un reporter de l'AFP, leur avancée a été stoppée par les forces de Kadhafi à la sortie de Ben Jawad, à 140 km de Syrte. 

10h03. Treize blessés libyens ont été transportés de Benghazi vers la Turquie lundi pour y être soignés. Ils nécessitent pour la plupart une intervention chirurgicale orthopédique et seront traitées dans un hôpital d'Istanbul, pris en charge par l'ONG turque IHH (Fondation d'assistance humanitaire).  Par ailleurs, un ferry turc avec à son bord une équipe médicale est parti dimanche pour Misrata afin d'embarquer d'autres blessés. Au total, 50 Libyens seront soignés en Turquie.

9h50. L'insurrection cherche à construire l'avenir.
L'opposition libyenne cherche à traduire son avancée militaire sur le plan politique, et à construire un gouvernement parallèle pour préparer l'après-Kadhafi, alors que les combats font toujours rage dans le pays. La voix officielle de l'opposition Libyenne reste le Conseil national de transition provisoire (CNTP) dont le dirigeantl est Moustapha Abdeljalil, l'ancien ministre de la Justice, qui vit caché, en raison des menaces. Le numéro deux et porte-parole est Aboul Hafez Ghoqa. Le Conseil chapeaute une série de comités chargés d'assurer la gestion au quotidien des villes tenues par les rebelles.

9 heures. Retour au calme à Syrte après de puissantes explosions matinales. Le calme régnait à Syrte plus d'une heure après une série d'explosions qui ont secoué la ville natale du dirigeant libyen . Les rues étaient désertes, il n'y a au aucun survol d'avions, et il n a pas été possible de savoir si les attaques aériennes de dimanche soir et lundi matin ont fait des dégâts.

8h30. La ville natale du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi est tombée aux mains des insurgés, a affirmé aux premières heures de lundi un porte-parole de l'insurrection. Ville d'environ 135 000 habitants, Syrte se trouve à mi-chemin entre Benghazi et la capitale, Tripoli, le plus important fief des forces kadhafistes. Aucune confirmation indépendante de l'annonce des insurgés n'a pu être obtenue pour l'instant. Le régime libyen n'a, pour l'heure, pas démenti la chute de ce bastion.

8h03. Le calme règne à Syrte plus d'une heure après la série de fortes explosions qui ont secoué la ville. Les rues sont désertes, il n'y a aucun signe de la présence des rebelles. 

6h42. Neuf puissantes explosions ont secoué, entre 04H20 GMT et 04H35 GMT (5h20 et 5h35 en France) la ville de Syrte, survolée par des avions. La veille, déjà, des raids aériens avaient visé Syrte. Le reporter de l'AFP présent à Syrte et témoin des explosions fait partie d'un groupe de journalistes invités la veille par le régime libyen à se rendre sur place. Des hommes armés, en tenue militaire et parfois en civil, circulaient dimanche soir dans la ville à bord de dizaines de pick-up, arborant des photos du colonel Kadhafi, certains tirant en l'air.

5h. Les cours du pétrole sont de nouveau en hausse dans les échanges électroniques en Asie, toujours soutenus par la situation au Proche-Orient et en Afrique du Nord. Selon les insurgés libyens, les champs pétroliers des régions qu'ils contrôlent produisent actuellement 100.000 à 130.000 barils par jour. L'opposition libyenne a délégué au Qatar la commercialisation du pétrole et projette d'exporter d'ici «moins d'une semaine», selon un porte-parole, Ali Tarhoni.

Source: le parisien/Afp