Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info: Médiation dans la crise libyenne -la France tente sa partition pour trouver une issue politque. Elle accueille une rencontre entre Fayez al-Sarraj, président du conseil libyen et Khalifa Haftar, commandant de l'armée libyenne//Emeutes à Moundou pour empêcher le transfert du Maire, Laokein Médard// Moundou- l'avocat de l'ancien Maire, harcélé et activement recherché //Affaire Laokein Médard- plusieurs partis politiques appellent dans un communiqué de presse à sa libération // L'interview de l'opposant tchadien, Saleh Kebzabo sur TV5 afrique reportée à lundi //

Géo-localisation

Publié par Mak

 

Les 25 départements où interviennent l’ATNV

« Les traditions africaines et, notamment tchadienne, sont avant tout basées sur l’oralité. Par conséquent, les pièces que nous faisons permettent de montrer et de faire réfléchir les gens à ce qu’ils font au quotidien. Nos contes permettent ainsi de transmettre des messages aux jeunes tout en restant ancré dans la tradition. » Au cœur du dispositif de l’association : une troupe de 15 musiciens, baptisée La Colombe, et de 15 comédiens. Elle est formée par des jeunes lycéens et universitaires qui fréquentent le centre Martin Luther King, le siège social ATNV, où se tiennent plusieurs activités culturelles. Les artistes en herbe sont ensuite formés à la démarche de l’association. Ils sillonnent 25 départements du Tchad, d’Abéché à l’extrême Sud du pays. Le Nord étant peu accessible, notamment à cause du conflit au Darfour, dans le Soudan voisin. L’ensemble se produit dans les zones rurales aussi bien en français, en arabe que dans les langues traditionnelles du pays. Modus operandi des artistes pour la paix : « Le groupe musical s’installe, raconte Djasnabeye Mbaindo, et commence à jouer sur le thème de la non-violence. Ce qui attire les gens ». La pièce de théâtre est alors jouée. Elle s’inspire du quotidien des villageois et suscite le débat après sa présentation. Les thèmes évoqués sont pour la plupart relatifs à la cohabitation entre éleveurs et agriculteurs. Notamment le fait que les forces de sécurité enveniment la situation. D’une part, parce que « les grands officiers de l’armée sont également issus du Nord du fait des conflits qu’a connus cette partie du pays », explique Djasnabeye Mbaindo. D’autre part, parce que « les chefs de brigades, auxquels font appel les populations en cas de conflit, les escroquent ».

 

Source: http://www.afrik.com/article21396.html