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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

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L’opinion publique africaine et internationale avertie qui a suivi de bout en bout, la crise ivoirienne jusqu’ à l’élection présidentielle, découvre stupéfaite, que la volonté du peuple est transgressée par un conseil constitutionnel acquis à la cause du candidat sortant Laurent Gbagbo, battu au second tour, clairement par le Dr Alassane Ouattara, président du Rassemblement des Républicains (RDR) et candidat du Rassemblement des  Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (rhdp).

 

La politique de la ruse,  à laquelle le camp Gbagbo, a habitué les observateurs étrangers,  illustre parfaitement la mauvaise foi du régime d’Abidjan, connu dans sa pratique d’exclusion, de marginalisation et de confiscation du pouvoir par des méthodes anti-démocratiques.

 

Nul ne peut imaginer que le Conseil Constitutionnel invalide les résultats déjà proclamés aux lendemain, par  la Commission Electorale Indépendante (CEI), arguant sous le prétexte fallacieux que le délai était dépassé alors que le Président de ladite commission s’est vu arracher les documents au moment où il s’apprêtait à publier lesdits résultats devant les journalistes nationaux et internationaux présents dans la capitale ivoirienne. Et, l’on vient nous dire que le Conseil Constitutionnel (CC), est le seul habilité a validé une élection présidentielle dans un pays à l’allure d’une république bananière.

 

La question de la souveraineté nationale ivoirienne, soulevée par M.Alcide Djédé,  conseiller diplomatique de Laurent Gbagbo et ambassadeur de Côté d’Ivoire à l’ONU, dénote manifestement la volonté affichée du refus de céder le pouvoir à Alassane Ouattara dont la victoire est ici volée par le truchement d’un président d’un Conseil Constitutionnel, proche du régime ivoirien.

 

Aujourd’hui, il est vivement demandé à la communauté internationale  (C.I) qui a tant investi des moyens aussi bien financiers qu’humains, pour aider les Ivoiriens à sortir de l’imbroglio politique, de ne plus céder  aux caprices et au chantage de Laurent Gbagbo et de son entourage.

 

La mobilisation et la pression internationale doivent s’intensifier et se massifier à travers le monde, pour empêcher à Laurent Gbagbo le maintien au pouvoir par des moyens frauduleux et scandaleux  d’un âge désormais contesté.

 

Si jamais l’opinion publique internationale, laisse passer ce coup de force constitutionnel en Côte d’Ivoire, elle participe à permettra aux régimes les plus réfractaires du continent africain de continuer à sévir dangereusement contre la volonté du peuple et au grand dam de la communauté internationale  soucieuse du respect des règles du  jeu démocratique par des élections libres, justes et transparentes.

 

Ce qui se passe en Côte d’Ivoire, nous fait tous peur ici en Afrique, il faut alors agir pour sauver les valeurs de la démocratie  en Côte d’Ivoire !

 

Makaila Nguebla