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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

JD

COMMUNIQUE relatif aux attaques des armées centrafricaines et tchadiennes contre le FPR à Kaka Bandoro (RCA)

 


Nos vieilles habitudes et vieux comportements sont têtus ! Le comportement va t’en guerre du Président Idriss Deby Itno et de son régime se manifeste jour après jour de façon croissant. Les forces armées du régime Deby ont franchi les frontières centrafricaines pour rejoindre les forces armées centrafricaines afin d’attaquer le Général Baba Laddé et ses hommes regroupés à Kaka Bandoro (RCA).  Le Gal Baba Laddé et ses hommes sont regroupés principalement à Kaka Bandoro, depuis plusieurs mois, dans le cadre de négociation à la demande du gouvernement tchadien avec la médiation centrafricaine. La présence du Gal Laddé et des ses hommes, fussent t-ils en armés, à Kaka Bandoro ne sauraient se justifier sans l’aval du gouvernement tchadien et, reconnue dans le sens de l’instauration d’un climat de confiance pour faciliter le travail de la médiation centrafricaine entre le régime tchadien et le Front Populaire pour le Redressement (FPR) et ses alliés. Aussi, il faut le préciser, ni le régime centrafricain, ni le régime tchadien, ni le médiateur national centrafricain Monseigneur Pomodimo ne peuvent se défendre d’ignorer toutes les démarches  tendant vers les négociations ainsi que, les volte-face, le non respect de la parole et des préaccords par le régime Deby.


L’attaque armée préméditée, réfléchie et, coordonnée des deux armées centrafricaines et tchadiennes, est la consécration de la violation flagrante des clauses du processus des négociations entrepris durant des mois. Elle est une manifestation de mauvaise foi, des comportements belliqueux et, ceci de prouver d’arguments possibles que le régime Deby ne cherche pas la paix et la stabilité du Tchad et de ses voisins mais, mieux l’option militaire pour gaspiller des vies humaines. Le régime Deby cherche toujours la reddition, l’humiliation et, le déshonneur des ses adversaires ou ennemis. Un problème débattu et non résolu vaut mieux qu’un problème solutionner sans être débattu. Le non reconnaissance des droits de contre-pouvoir, l’arrogance du régime Deby ont fait échouer toutes rencontres préliminaires aux pourparlers pour rechercher la reddition et/ou l’arrestation du Gal Baba Laddé. Il ne peut être justifié d’aucun argument que le Gal Baba Laddé et ses hommes tchadiens se trouvent à Kaka Bandoro pour lancer des attaques contre les troupes gouvernementales tchadiennes à Sarh, Doba ou, Moundou. On ne peut attribuer l’échec et/ou le report sine die des pourparlers au Gal Laddé, ni sur les faites rapportés ou des supposés exactions et pillages sur les populations civiles comme, sur ce dernier point, les autorités centrafricaines veulent faire croire à l’opinion publique. Le Gal Laddé et ses hommes avaient leur Quartier Général en brousse, dans les forêts et villages tchadiens, à des bonnes distances. Ils n’habitaient pas Kaka Bandoro.


Au demeurant, on ne peut qualifier que d’une agression barbare, des actes désespérés des régimes despotiques et odieux pour masquer les malaises sociaux et politiques et/ou détourner une certaine opinion qui commence à comprendre ses errements et ses manières de gouvernance, faire entendre qu’ils détiennent la raison qu’on qualifie de la raison du moi égoïste de confiscation du pouvoir aux détriments des exigences de la démocratie, des biens êtres des populations et, des libertés fondamentales. Ni les redditions, ni les sévices, ni les humiliations, ni les répressions et les menaces ne viendraient à bout des opposants et des oppositions ; ils ne participent pas de la stabilité, de la paix et, de la réconciliation au Tchad. Ces hommes en lutte sont des leaders d’opinion, qu’ils soient d’une quelconque minorité ou majorité, ont des avis qui constituent des recours prépondérants dans les règlements des problèmes politiques et armés de l’Etat et de la Nation tchadienne. 

 

Le régime Deby, vingt un (21) ans au pouvoir est déjà en violation des principes démocratiques et, du principe d’alternance du pouvoir et d’un Etat de droit. Il ne peut se vanter d’un bilan positif ou d’un blanc ceigne. Le régime Deby est le concepteur, le planificateur des conflits politiques et armées pour distraire l’opinion publique et saper ses errements à la communauté internationale. Beaucoup des tchadiens comprennent ces scénarii. De tous les pays francophones en Afrique, le Tchad est celui qui détient le triste record des nombres des opposants politique en exil et des opposants armés en conflits ouverts ou latents. Est-ce pour dire que les tchadiens sont des barbares ou des incapables de démocratie ? Il faut extirper les maux ; ce sont la mauvaise gouvernance, les restrictions abusives des libertés, l’absence de démocratie, le non respect des lois, l’absence d’éthique et de responsabilité citoyenne, les violations des droits de l’homme, la corruption, la concussion, les détournements des biens publics, l’injustice.


La Convergence Démocratique pour le Changement/Parti de la Renaissance (CDC/PR) appelle les citoyens tchadiens à la responsabilité citoyenne, à œuvrer pour le changement et l’alternance au pouvoir et, à des engagements actifs sur des droits et devoirs de façon à assumer leur destin en main. La CDC/PR invite, en outre, la communauté internationale à s’impliquer dans la recherche des solutions aux maux tchadiens et, à adopter des positions fermes vis-à-vis du régime d’Idriss Deby Itno. Enfin, la CDC/PR interpelle le gouvernement et le médiateur centrafricains, Monseigneur Pomodimo à jouer le franc jeu de la transparence, de la neutralité, de la vérité et, de la justice dans leur rôle d’intermédiaire entre le gouvernement tchadien et le FPR.  Car, ce sont bien sûr des tchadiens, des citoyens tchadiens abusés, traqués, dépossédés de leurs libertés et de leurs droits, révoltés. La CDC/PR privilégié les relations séculières tchado-centrafricaines, existant avant le règne Deby, faites dans la fraternité, l’amour ne viennent à être entachées par des histoires des haines et des trahisons.

                                                          Jean-Didier Kamnadji, Président de la CDC/PR