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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 

1606219-2156416Désormais sous la protection du Haut Commissariat pour les Réfugiés des Nations Unies  et des autorités camerounaises, le Général Baba Laddé, chef rebelle tchadien du Front Populaire pour le Redressement (FPR) forces positives, est contraint de renoncer à la lutte armée conformément aux dispositions qui régissent l’octroi de statut des réfugiés à ceux qui en font la demande dans un pays, membre de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) de l’époque, actuelle Union Africaine (U.A).

 

Pour rappel, en octobre 2010, le Général Baba Laddé, a été kidnappé à Bangui par les autorités centrafricaines de connivence avec le régime d’Idriss Deby , pour être extradé vers Ndjaména. Il a été torturé et maltraité durant une année de détention arbitraire dans les locaux des services de renseignements tchadiens. Après avoir réussi à s’échapper, le Général Baba a trouvé refuge au Cameroun, un pays voisin du Tchad.

 

Joint par l’Agence France Presse (AFP), après son évasion de prison,  il a affirmé être à la recherche du statut des réfugiés et en a postulé pour une protection humanitaire internationale auprès des autorités de son pays d’accueil.

 

Aujourd’hui, selon nos informations,  l’ancien maquisard tchadien dont les troupes sont aux confins de la RCA, décide de renoncer à l’option militaire pour pouvoir bénéficier d’une protection, d’une sécurité effectives et d’une attention constante des responsables humanitaires, administratifs et politiques du pays requis.

 

S’il y a lieu de saluer l’initiative du Général Baba Laddé de renoncer à la lutte armée pour se conformer aux exigences des institutions étatiques et internationales de son pays d’accueil, il est de tout de même permis de nous interroger sur la garantie que peuvent lui donner dans l’immédiat celles-ci, afin d’éviter une fois encore, sa déportation vers le Tchad.

Il est demandé au Haut Commissariat pour les Réfugiés de l’ONU et aux autorités camerounaises en particulier, de bien vouloir remplir, effectivement et pleinement leurs engagements par rapport aux attentes du requérant d’asile tchadien.

 

Malheureusement, nous remarquons ces dernières années, de par le monde, un recul préjudiciable de la Protection Humanitaire et du Droit International Humanitaire dans de nombreux  pays signataires de la Convention de Genève du 28 juillet  1951, relative au statut des Réfugiés.

 

Il faut revenir sur les fondamentaux de la Convention de Genève !

 

La rédaction du blog de makaila