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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Bureau National de Fret au Cameroun (BNF)

Le BNF au cameroun est l’incarnation de la véritable médiocrité des Zakawa. La langue officielle est le Zakawa. L’arabe tchadien y est rarement parlé. La traçabilité des écritures n’existe pas, peut-être en Zakawa.

J’ai ouï dire que le BNF est du ressort de l’Etat tchadien. Mais, la réalité révèle qu’il est une entreprise privée de la famille restreinte du président. Au BNF, il y a alors discrimination entre les Zakawa. Ceux de la famille directe du président ont le pouvoir absolu de perception et de disposition d’argent et le reste des Zakawa qui se contentent des miettes émanant des commissions.

Bref, au BNF, tous les employés ne sont que des Zakawa. Lorsqu’on entre dans un des bureaux, on ne sait à qui s’adresser et à quelle langue. Les zakawa oublient qu’au Cameroun, la langue officielle est le français et l’anglais.

Ne sachant pas parler la langue Zakawa, les Camerounais qui y entrent, peinent à trouver un traducteur dont le niveau, pour la plupart, est de l’école de la rue. De la traduction, l’on n’entend que le montant d’argent. Par exemple : « prix 100 000 cache. C’est tout » ou « marque voiture tchad ? » ou « donne argent».

L’argent de BNF n’entre jamais dans le trésor public. C’est essentiellement pour les boîtes de nuit au Cameroun et l’achat des villas. Les zakawa, appelés les « pétroliers », font la une des boîtes de nuit. Ils se font appeler tous en boîte par les Dj, « itnos, les pétroliers tchadiens ». Il suffit qu’ils soient flattés par un Dj pour qu’une liasse de 100 000FCFA  soit « farotée », donnée au Dj.

N’ayant fourni aucun effort pour disposer de l’argent du contribuable tchadien, les zakawa mènent une vie de luxe que l’on ne peut décrire. Ils sont dans les hôtels de 5 étoiles avec les prostituées. Celles-ci disent toujours que les « Tchadiens payent bien ». Ils adorent les prostituées brunes, métisses ou chinoises.

Par ailleurs, sachez que les encaissements seuls du BNF au nom de l’Etat tchadien peuvent être estimés à deux ou trois milliards de FCFA par an. En effet, aucune marchandise ne peut entrer au Tchad sans passer par le BNF. C’est une autre source de revenus financiers cachée aux Tchadiens. Aucune trace des revenus de BNF ne se trouve dans le budget national.

En somme, les recommandations adressées au gouvernement actuel :

-          Que le BNF soit restitué à l’Etat tchadien dans un bref délai ;

-          Que des audits soient entrepris le plus vite possible en vue de récupérer les sommes d’argent gaspillées par les Zakawa dans les boîtes de nuit et chez les prostituées ;

-          Que Déby rappelle tous les Zakawa du Cameroun par amour de l’image de la nation Tchadienne.

 

TMM