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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Bouffons d’Alkanto, ne tuez pas la liberté
 
Le blog de Makaila est devenu un véritable espace d’expression des libertés. Mais, nous constatons que, certains individus ayant l’idée de la pensée unique pensent pouvoir décourager ou intimider ceux qui veulent s’exprimer librement. Personnellement, il ne se passe pas une seule journée ou je n’ouvre pas ce blog important qui nous livre des informations au quotidien. Sur le plan national, au Tchad, tous les journaux sont en version papier, d’ailleurs, rares sont ceux qui utilisent le vrai papier journal. Soit, c’est leur politique commerciale. Ce qui m’a révolté pour apporter cette contribution, c’est le droit de réponse d’un certain Nahar Issa Khayar. Ce type, s’il accuse les autres de se cacher derrière d’autres noms, on ne sait pas, si, lui aussi, c’est son vrai nom ? Là n’est pas le problème et j’ai dit même Makaila a été aimable pour publier ce soit disant droit de réponse. Car, l’article est écrit sur la personne d’Alkanto qui n’est plus le petit personnage théâtral mais un ministre de la République dont les faits et gestes intéressent désormais tous les tchadiens. Sous d’autres cieux, les membres du gouvernement sont suivis de près par les médias par ce qu’ils n’ont pas de vie privée comme les autres citoyens. Les ministres ont de responsabilité vis-à-vis de la Nation et de tout le peuple. D’ailleurs si ce n’est pas au pays de Déby, Alkanto ne sera jamais ministre. Cher Nahar, ou bien si cet Alkanto qui s’est caché derrière ce nom pour écrire ce droit de réponse, je dis personnellement, qu’il n’a rien apporté comme réponse. L’article dont tu fais allusion a parlé d’Alkanto, du lycée jusqu’à l’obtention du bac. Ton droit de réponse ne nous éclaire en rien. Tu ne fais qu’insulté en finissant par les chiens aboient et la caravane passe. Nous te retournons ce même adage que tu aboie mais nous continuons à écrire sur ton fameux ministre que tu chantes les mérites. Alkanto, c’est vrai, c’est un être humain, un tchadien comme nous, mais si tu es honnête, il n’est pas un type qui peut être un ministre dans un Etat sérieux et qui se respecte. Ce n’est pas par ce qu’on mobilise des chameliers pour défiler qu’on mérite le poste de ministre. D’ailleurs même au sein du gouvernement, certains ténors comme Moussa Faki, Alingué, Mahamat Ali Abdallah Nassour, sont très gênés de se retrouver avec ces bambins d’Alkanto et consorts, sortis de nulle part, dans le même gouvernement. Ces gens respectés et respectables sortis des grandes universités et de grands académies ne se retrouvent plus en présence des petits ministrions sans CV. Alkanto, tout le monde le connait mieux dans son personnage théâtral que comme ministre. D’ailleurs, même en ce moment, certains de ses gestes ressemblent toujours au colonel théâtral qu’à celui d’un membre du gouvernement. Nous croyons que les archives du Tchad sont en train d’être salies même par ces noms qui figureront sur la liste d’anciens membres du gouvernement. 
Nous disons à Nahar qu’il n’a rien apporté de nouveau dans son droit de réponse. Tout le monde sait que le fameux Alkanto n’a que le diplôme de BTS décroché dans des conditions floues. Il ne faut pas tergiverser. L’arrivée d’Alkanto au gouvernement est une erreur que l’histoire retiendra. Quand on fait une erreur on se rectifie pour l’avenir. Espérons que notre IDI national change de stratégie et d’hommes pour confier les ministères à des gens qui ont des CV et d’expérience. Aujourd’hui, personne ne peut contester la présence dans un gouvernement des personnes comme Moussa Faki, Alingué, Abdallah Nassour, Okormi, Mackaye, Padaré….
Notre cher Nahar, nous te retournons l’adage sur la caravane. Toi et ton Alkanto continuer d’insulter et nous on continue à écrire, c’est les chiens qui aboient et les intellectuels qui passent par ce que nous, ce n’est pas en mobilisant des caravanes de chameliers pour défiler qu’on deviendra ministre. C’est la compétence et l’expérience qui comptent chez nous les intellectuels.  
Fidèle lecteur