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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

kedellah_younous_hamid.gifM.Kedellah Younous, ministre de la communication

Les bilans des combats entre les troupes du FRPN et l’armée de Deby,  avancés dans le communiqué de presse du pouvoir  de Ndjaména, laisse transparaître aux yeux de l’opinion publique tchadienne avertie, d’ores et déjà de l’intox et de la désinformation  dignes des régimes d’exceptions qui verrouillent la libre circulation de l’information à leurs peuples en temps de guerre.

Ceci étant, il n’est pas exclu que Ndjaména, habitué à narguer et haranguer la presse internationale par une propagande médiatique qui tympanise les oreilles et irrite les esprits, de présenter aux journalistes étrangers accrédités dans  le pays, les anciens prisonniers qui croupissent et périssent à  Korotoro au loin des regards des organisations humanitaires.

Il est fort possible que ces derniers soient ramenés sur Ndjaména pour être montrés à la presse et justifier une victoire militaire qui est totalement fausse au regard de l’ampleur des affrontements auxquels se sont livrés les forces combattantes du FRPN, depuis quelques jours face aux chars et autres artilleries lourdes du régime tchadien.

Il sied de dire qu’actuellement avec l’évacuation sur Paris d’Idriss Deby, les thuriféraires du régime sont aux abois et constamment  inquiets  de l’issue médicale sinon carrément chirurgicale de leur patron.

Il est temps que le régime en place évalue les conséquences combien néfastes de la guerre qu’il a créé au Tchad et qui fait des milliers de victimes de par et d’autres des acteurs en conflit armé qui appartiennent tous à la même nation tchadienne.

Le dialogue politique sans exclusif, réclamé  par l’opposition civile et armée ainsi que les segments de la société civile, reste le seul et unique cadre de paix, pour sortir le pays de cycle récurrent de violences armées meurtrières et définitivement tourner le chapitre de  la prise du pouvoir par les armes au même tire que  la préservation du pouvoir  par les moyens militaires.

Nguebla Makaila