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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Hisseine Fasher : Diplomate tchadien, soudanais de nationalité et persona non grata en Belgique où il réside encore clandestinement.

 

    De source concordante et après une enquête minutieuse faite par nos correspondants, un soudanais Zakhawa comme il en existe plusieurs dans l’administration tchadienne fait du zèle. L’individu dont nous vous racontons le cursus aujourd’hui, travaille pour l’ANS, police politique du régime qui sévit brutalement au Tchad. Du haut de son autorité, il use de son privilège  pour traquer des cadres, hommes d’affaires, commerçants tchadiens et asseoir une légitimité professionnelle.

 

      En 1990, le MPS ni or, ni argent, parti d’Idriss Débyfole arrive au pouvoir avec dans ses rangs un nombre incalculable de Zakhawa soudanais, qui aussitôt occupèrent des postes dans l’administration tchadienne en lieu et place des cadres tchadiens pourtant reconnus des compétences.

 

      Monsieur Hisseine Fachir qu’il convient d’appeler ainsi, vendait des natrons à El-Djineïna avant qu’il ne fasse partie d’une expédition qui finit son aventure à N’djamèna. Repus d’un mercenariat sans vergogne et d’une audace propre aux malfrats de compétence notoire, le dit sieur s’agrippe aux wagons Daoussa Débyfole, et en fait une rampe de lancement de carrière.

 

      L’individu est chargé des basses besognes, et rend des services de nature nauséabonde. Il est utilisé comme informateur des organes de renseignements, puis devient les yeux et les oreilles de Daoussa.

 

      Pour lui, et de toutes les informations émises, tout tchadien est un adversaire ou pire, un ennemi. Depuis lors commence pour sa lubie la traque de toute personne de nationalité tchadienne, qui ne sied plus à son humeur. L’ex-marchand de natrons est devenu depuis longtemps l’homme de paille du clan, tout rapport est envoyé à sa hiérarchie avec copie pour le protecteur zélé qu’est Daoussa. Sa première promotion fut une affectation comme diplomate à El-djineïna. La déprime de l’homme est souvent accrochée aux néons des complexes. Le vendeur de natrons voulait venir sévir dans la ville qui l’a vue nain. Il y vécu salement, trainant les malversations les plus abjectes.

 

      Pendant les évènements de Gninguilim dans le Ouaddaï géographique, le dit Hisseine Fachir était vice-consul général du Tchad à El-Djineïna. Son responsable consulaire était Mr Adoum Ali  alias “ dents dorées“ cadre du ministère des affaires étrangères du Tchad.  Hisseine Fachir avait monté un sale coup en accusant Mr Adoum Ali de sympathisant d’une rébellion Ouaddaïenne et le fit dégager de son poste par l’influence de l’incontournable Daoussa.

 

      Rattrapé par ses déboires multiformes, il fut rappelé au Tchad et devint pendant un moment de flottement conducteur des bus de transport sur l’axe centre ville de N’djamèna vers Farcha. 06 mois plus tard, il atterrit comme chef d’agence tchadien au BNF (bureau national de fret) à N’gaoundéré au Cameroun. Il fut démis de ses fonctions à causes de graves malversations financières.

 

        Après plusieurs mois de loyaux services autant bas et effrités, Hisseine Fachir atterrit à l’ambassade du Tchad en Belgique avec siège Bruxelles. Le titre de 1er secrétaire lui accorde le panache du vice et l’envie de casse.

 

        Du haut de son étrier, il fomente encore et encore des coups bas à tous les diplomates en postes. Il réussit à faire partir de leurs postes des ambassadeurs, et fait des rapports incendiaires sur tout tchadien quel qu’il soit de passage par la Belgique. Ismaël, Haroun, Imam et Boloki, eurent leurs noms accrochés tel des trophées. Il dit tout haut qu’il aura la tête de l’ambassadeur actuel, Maïtine Djoumbé.

 

        Mais, comme tout individu lugubre, chasser le naturel fini par revenir au galop. Se sachant intouchable, Hisseine Fachir fait venir plusieurs personnes du Tchad, du Cameroun et de la Centrafrique avec des passeports diplomatiques, et les fait entrer en Belgique pour demander l’asile politique. Ce commerce ô combien de fois lucratif. Un commerce comme au temps de la traite négrière, lui rapporta autant de milliers d’euros.

 

       Durant plusieurs années, l’individu s’adonna à ce commerce sordide jusqu’au jour où il fût démasquer par les autorités Belges qui lui demande de quitter leur territoire. Le ministère des affaires étrangères Belge fait notifier aux autorités de la chancellerie tchadienne le bien fondé de leur enquête.

 

       Une note émanant des services Belge que tchadanthropus-tribune s’est octroyé vient confirmer cet état de fait, qui salit l’image du Tchad, et met à nu la compétence de certains cadres exerçant dans les différentes ambassades de la république du Tchad sous Idriss Débyfole.

 

Moussa Faki où es-tu?

 

Le Tchadanthrope.

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