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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Les paisibles femmes du Darfour, ayant fui les affres de la guerre dans leur région confrontée,  à un conflit interethnique et  une crise humanitaire sans précédent qui a ému et bouleversé la  communauté internationale, sont pour  de nouveau,  victimes des graves  atteintes   aux droits de la personne au Tchad.


Le dernier rapport d’Amnesty International,  l’une des principales et  anciennes organisations de défense des droits de l’homme à l’échelle planétaire,  met sur orbite à l’appréciation du monde,  la face cachée du régime de Ndjaména, dont le déficit en termes du  respect des droits les plus élémentaires, laisse à désirer.


Les femmes du Darfour, très timides et réservées à cause d’une culture arabo-musulmane, fondée sur  la retenue et la pudeur,  aidées par les  associations des droits de l’homme, parviennent à rompre avec ce climat de terreur et de peur qui les enveloppe, pour dénoncer à cor et à cri, leurs bourreaux dans les cas de viols et de violences dont elles sont victimes, abusées  par les combattants de l’armée tchadienne.


Ces femmes bravent une fois de plus l’adversité identifier et pointer du doigt,  ceux qui ont porté atteinte à leurs honneurs et dignité des  vulnérables  réfugiées,  dont les droits légitimes sont bafoués à cause d’une situation humanitaire désastreuse qui les a contraintes à abandonner leur pays d’origine pour trouver refuges dans des camps d’infortunes au Tchad.


Selon nos  dernières informations, ces femmes  du Darfour,  traumatisées par les viols et autres faits, sont prises en charge par des équipes  psychologiques, afin de les aider à oublier les  films  cauchemardesques qu’elles  ont connus.


Il n’est point exclu que la Cour Pénale Internationale  (CPI) soit saisie par les différentes organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme qui travaillent à l’est du pays, afin d’interpeller les autorités tchadiennes devant leurs manquements en matière  de protection en conformité avec  leurs engagements souscrits pour le respect du Droit Humanitaire International.

C’est pourquoi, le dossier lié à El-béchir  ne peut être traité et abordé sans  que Idriss Deby au Tchad, ne soit éclaboussé.


Les juridictions internationales ont du pain sur le planche à propos des violations des droits e l’homme au Tchad et au Soudan.


La peur et la pression tant redoutées par les autorités de Khartoum, changent désormais le camp pour rattraper  les autorités tchadiennes.



Makaila Nguebla