Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

Deby continue son œuvre de destruction du Tchad en y ajoutant sans cesse de nouvelles horreurs.

Jusqu’ici il a joué à attiser mortellement les divisions des ethnies les unes contre les autres. Désormais il réussit à créer la haine à l’intérieur des ethnies elles mêmes.

.

Voici l’exemple des conflits que le monstre suscite chez les Tamas mais la situation est la même partout, chez toutes les communautés.


Il faut bien prendre conscience que l’histoire se répète partout et qu’il ne faut pas se laisser prendre au piège diabolique de la méfiance et de la crainte du frère, du voisin et enfin de l’autre : Il faut s’unir car le tyran se renforce et se repait de nos divisions.

.

Depuis longtemps Deby fait tout pour détruire les Tamas qui représentent un danger fort pour lui car ils représentent un des noyaux durs de la rébellion.

La cupidité, la lâcheté et la stupidité de Mahamat Nour l’avaient fait choisir par les Soudanais comme porte flingue, (ces « qualités » sont d’ailleurs exigées par Khartoum pour tout poste de responsabilité dans la rébellion qu’ils contrôlent car , si le Soudan veut la peau de Deby, il ne veut surtout pas de personnes capables aux commandes du Tchad).

Dés qu’un homme à de gros défauts, ses caractéristiques sont familières à Deby qui a sur retourner sans difficultés son ex opposant, comme il le ait actuellement avec Soubiane.

Mais Deby a surtout vu en Mahamat Nour un homme qui pouvait semer le trouble dans la communauté Tama. C’est après s’être aperçu que Nour ne représentait rien que Deby l’a chassé comme le valet qu’il est.

.

Le tyran a d’autant plus vite tourné la page Nour qu’il avait sous la main un personnage beaucoup plus vicieux et retors.

En avril 2006, Mahamat Garfa fait le tour des popotes rebelles, il n’a pas de mots assez durs contre le despote, pourtant il occupe alors un poste enviable, chef de la sécurité de l’oléoduc Tchad/Cameroun. Il a obtenu ce hochet en récompense de son ralliement à Deby lors de la conférence de Libreville.

Garfa annonce à tous qu’il va rejoindre le maquis et que dés juin, il combattra Deby les armes à la main.

Comme tous les opposants/businessmen, il fait évidemment le contraire de ce qu’il dit et on le voit nommé Ministre et bientôt général !

Depuis Garfa trahit les Tamas à tous les niveaux, il n’existe pas une opération de destruction de son ethnie à laquelle il n’est pas mêlé. C’est lui qui est en charge des écoutes lorsque les rebelles s’expriment dans son dialecte natal. C’est lui qui dénonce les membres de sa tribu et il est grassement rétribué pour cela.

.

Mais Deby a alors une idée machiavélique afin de détruire complètement le peuple Tama en touchant à ses traditions les plus ancestrales.

Il convainc sans difficulté Garfa de fomenter complots sur complots pour tenter de discréditer le sultan de Guéréda.

De sombres machinations en sombres machinations, le Dar Tama fini par être arrêté et détenu sans preuves une première fois.

Devant l’émoi provoqué par la disparition d’Haroun Mahamat, Deby fait marche arrière et le libère.

Mais, rendu fou par les honneurs, Garfa explique à Deby qu’il faut nommer un nouveau sultan par décret. Ravi de l’aubaine et certain que la division va atteindre son comble chez les Tamas, Deby nomme par décret sultan le frère de Garfa, un illustre inconnu que même ses proches parents ne connaissent pas.

Pour parfaire la félonie, le sultan de Guéréda a de nouveau été arrêté et détenu dans un lieu secret ou Deby et Garfa vont sans doute essayer de le faire disparaître si la mobilisation internationale ne s’en mêle pas très vite.

.

Toutefois il apparaît déjà que le tyran et son sbire ont raté leur coup.

Dans une région aussi pétrie d’histoire que l’Est du Tchad et dans l’empire Ouaddaïen, on ne nomme pas un sultan par décret. C’est d’ailleurs la même chose dans tout la Tchad. Le peuple obéit à ses chefs quand ceux-ci sont légitimes, quand ils sont choisi en suivant les règles d’une longue tradition et non quand ils sont nommés par le caprice d’un tyran.

Garfa et son frère sont déjà dans les poubelles de l’histoire mais leurs manigances servent à ouvrir les yeux à tout le peuple tchadien.


Deby et ceux qui le servent sont sans foi ni loi. Ils ne respectent rien des traditions du Tchad, ils détruisent notre peuple, notre culture, notre histoire. Ce sont des fossoyeurs sadiques et médiocres.


Plus que jamais il faut faire preuve de courage, de patience et de vertu.

On doit combattre Deby sur le terrain de la morale et de la justice.

Ce sont les valeurs morales qui donnent du sens à notre combat. C’est parce que nous sommes honnêtes, droit et dignes que nous pouvons porter un fusil et le maitrise, dans l’intérêt du peuple !

.

anr.tchad@gmail.com