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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA
RENAISSANCE ET  L’EVOLUTION DE
CENTRAFRIQUE
M. D .R . E . C

Mbi Yéké zo
Liberté – Persévérance – Progrès

E-mail : lepartimdrec @ yahoo.fr 
B.P. 55  -  Km 5, BANGUI – Tél. Fax (236) 61 51 69 Portable (236) 50.96.94



 Bangui, le 16 juin 2009



Démocrate Joseph BENDOUNGA,
Président du M.D.R.E.C
Bangui – République Centrafricaine

A

Monsieur Idris DEBY
Président de  la République du Tchad
Ndjamena - Tchad

 
Objet : La libération immédiate et sans condition du Colonel Charles MASSI, Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP).

 

Monsieur le Président de la République du Tchad,

Le 7 mai 2009, le colonel Charles MASSI, Chef Rebelle et Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP) qui est allé vous voir a été arrêté sur vos instructions par votre ministre de l’intérieur Ahmat Mahamat Bachir.

La nouvelle de l’arrestation du colonel Charles MASSI, Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP) gardé au secret a été rendue publique que plus tard, le 4 juin 2009.

Selon les propos de votre ministre de l’intérieur, Ahmat Mahamat Bachir largement diffusés sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) : le chef rebelle Charles MASSI, Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP) serait arrêté au moment où il cherchait à rejoindre ses troupes en Centrafrique sur le dos d’un taxi moto. Le Tchad ne laissera pas un pays amis déstabilisé à partir de son territoire. Charles MASSI sera jugé au Tchad.

Monsieur Idris DEBY ignore qu’il était l’ancien rebelle doublé d’un chef de guerre qui avait trouvé refuge en RCA et dont ses nombreuses sorties nocturnes dans les bars et surtout au PIANO BAR au Km. 5 se terminaient souvent par de sanglantes bagarres rangées ?

Monsieur Idris DEBY ignore qu’il avait chassé du pouvoir Hissein HABRE, son patron et beau frère après s’être réfugié et armé au SOUDAN ?

N’est-ce pas ce même Idris DEBY chez qui de 2001 à 2003, l’ex chef rebelle centrafricain François BOZIZE avait trouvé refuge et le soutient de sa garde prétorienne  pour chasser Ange Félix PATASSE du pouvoir, le 15 mars 2003 à cause du différent lié à l’exploitation du gisement pétrolier à cheval sur la frontière tchado centrafricaine ?

Mais diantre, n’est-ce pas enfin cet Idris DEBY qui soutient et arme les rebelles soudanais contre le Général OMAR HASSAN AHMED El-BECHIR, Président de la République du Soudan ? 

Le Tchad sous le règne dictatorial de Monsieur Idris DEBY est très mal placé pour s’ériger en donneur de leçon aux apprentis rebelles du genre Charles MASSI à l’Afrique et au monde entier.

A notre connaissance, la justice tchadienne n’a pas la compétence universelle pour juger des faits qui se  déroulent en Centrafrique un état voisin et souverain.

Le colonel Charles MASSI, Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP) qui attend d’être reçu en audience par vous Idris DEBY sur sa demande n’a commis aucun acte délictueux ou criminel contre le Tchad et son peuple.

Fort de tout ce qui précède, le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (M.D.R.E.C) exige la libération immédiate et sans condition du chef rebelle centrafricain, le colonel Charles MASSI, Président de la Convention des Patriotes Centrafricains (CPJP) amnistié par le dialogue politique inclusif.

Le Tchad doit cesser définitivement ses fréquentes et intempestives immixtions dans les affaires de la République Centrafricaine.

Vous et votre ministre de l’intérieur Ahmat Mahamat Bachir deviez balayer d’abord devant votre maison avant de le faire chez le voisin centrafricain et ailleurs, car le Tchad n’est pas un model de démocratie et à plus forte raison sa justice.

Monsieur Idris DEBY et son ministre de l’intérieur doivent d’abord s’occuper des problèmes du Tchad dont le nombre ne se compte pas comme les grains de sable de l’immense désert tchadien que de loucher du côté centrafricain et soudanais.

Le Tchad n’est pas et ne sera jamais le tuteur du Centrafrique, n’en déplaise au parrain du coup d’état du 15 mars 2003.

Les différents centrafricains doivent être résolus que par les Centrafricains eux-mêmes et non par les Tchadiens.


Veuillez agréer Monsieur le Président de la République du Tchad, l’expression de notre haute et sincère considération.
 

Le Président du M.D.R.E.C